Shell veut reprendre les pourparlers avec Delek au sujet de sa raffinerie
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les installations de Shell à Montréal.
Deux jours après que sa direction eut été interrogée par les députés du comité de l’Industrie à Ottawa, Shell a recontacté la société américaine Delek au sujet de sa raffinerie de Montréal-Est.
Dans un communiqué écrit ce matin, Shell a indiqué qu’elle est ouverte à l’idée de reprendre les pourparlers concernant sa raffinerie, laquelle est encore fonctionnelle, mais que Shell veut convertir en simple terminal de carburants.
«Nous vendrons la raffinerie au prix d’achat mentionné dans la liste de conditions, si nous pouvons conclure une entente assez rapidement pour que Delek effectue la révision et assure la continuité de l’approvisionnement, et si la vente est conclue à des conditions raisonnables et typiques de cette industrie», a déclaré un vice-président de Shell, Richard Oblath.
«Puisque le temps presse, Shell a demandé à Delek de l’informer par écrit dans les 48 heures si elle souhaite reprendre les négociations», a ajouté M. Oblath.
Les deux sociétés ont discuté longuement au cours des derniers mois mais les pourparlers ont achoppé après un désaccord concernant l'entretien de la raffinerie, qui n'a pas été effectué comme il l'aurait dû depuis l'an dernier.
En commission parlementaire, mardi, à Ottawa, un des vice-présidents de Shell Canada, Richard Oblath, avait répété que la pétrolière était prête à vendre sa raffinerie, mais seulement si les conditions étaient raisonnables. M. Oblath avait cependant fait valoir que l’entreprise avait déployé bien des efforts depuis un an, et qu’elle n’avait pas réussi à trouver un acheteur sérieux.
Plusieurs élus, dont le député libéral Denis Coderre, avaient été critiques envers l’attitude de Shell, et avaient mis en doute la réelle volonté de la pétrolière de vendre sa raffinerie.
Delek appartient à un holding israélien et possède une raffinerie au Texas.
Dans un communiqué écrit ce matin, Shell a indiqué qu’elle est ouverte à l’idée de reprendre les pourparlers concernant sa raffinerie, laquelle est encore fonctionnelle, mais que Shell veut convertir en simple terminal de carburants.
«Nous vendrons la raffinerie au prix d’achat mentionné dans la liste de conditions, si nous pouvons conclure une entente assez rapidement pour que Delek effectue la révision et assure la continuité de l’approvisionnement, et si la vente est conclue à des conditions raisonnables et typiques de cette industrie», a déclaré un vice-président de Shell, Richard Oblath.
«Puisque le temps presse, Shell a demandé à Delek de l’informer par écrit dans les 48 heures si elle souhaite reprendre les négociations», a ajouté M. Oblath.
Les deux sociétés ont discuté longuement au cours des derniers mois mais les pourparlers ont achoppé après un désaccord concernant l'entretien de la raffinerie, qui n'a pas été effectué comme il l'aurait dû depuis l'an dernier.
En commission parlementaire, mardi, à Ottawa, un des vice-présidents de Shell Canada, Richard Oblath, avait répété que la pétrolière était prête à vendre sa raffinerie, mais seulement si les conditions étaient raisonnables. M. Oblath avait cependant fait valoir que l’entreprise avait déployé bien des efforts depuis un an, et qu’elle n’avait pas réussi à trouver un acheteur sérieux.
Plusieurs élus, dont le député libéral Denis Coderre, avaient été critiques envers l’attitude de Shell, et avaient mis en doute la réelle volonté de la pétrolière de vendre sa raffinerie.
Delek appartient à un holding israélien et possède une raffinerie au Texas.
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