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Forer, forer, mais à quel prix?

Photo : Newscom
Plusieurs s'en souviennent encore comme du «Monsieur Hydro-Québec» de la crise du verglas. Mais, depuis qu'il a quitté la direction de la société d'État, André Caillé est retourné dans le secteur des hydrocarbures, cette fois à la tête de l'Association pétrolière et gazière du Québec, où il multiplie les appels pour une «diversification du bilan énergétique de la province».

Une diversification qui passerait forcément par l'exploitation des importantes ressources québécoises de gaz naturel et, éventuellement, de pétrole. Avec, à la clé, des retombées économiques qui devraient selon lui se chiffrer en milliards de dollars. Les promoteurs ont d'ailleurs déjà flairé la bonne affaire et la production serait imminente.

«Il y a un potentiel bien réel, insiste M. Caillé. Si on exploitait seulement 10 % du gaz naturel du Québec, pour être conservateurs, on pourrait répondre aux besoins du Québec pendant 100 ans au rythme de consommation annuelle actuel, c'est-à-dire 200 milliards de pieds cubes.» Toutefois, celui qui a travaillé chez Gaz Métropolitain pendant 14 ans estime qu'on pourrait facilement répondre à la demande pendant deux siècles, en plus d'exporter une partie de la ressource vers l'Ontario et les États-Unis. D'autres rêvent déjà de construire un Rabaska dédié à l'exportation outre-mer.

La raison? La présence de gaz de schiste dans une formation rocheuse qu'on nomme le shale de l'Utica.

Le potentiel est plus qu'intéressant, au dire des promoteurs. En quelques années à peine, toutes les zones propices à l'exploitation souterraine des hydrocarbures ont été acquises. Au point où, à l'heure actuelle, pas moins de 27 entreprises détiennent un total de 462 permis de recherche ou baux d'exploitation sur plus de 82 500 km2 de territoire, selon les chiffres du ministère des Ressources naturelles et de la Faune. En quelques années à peine, plusieurs dizaines de puits ont été forés pour évaluer le potentiel commercial et la pertinence de construire des pipelines pour les connecter au réseau de Gaz Métro. L'entreprise voit d'ailleurs d'un bon oeil la perspective de s'approvisionner dans la province. Surtout qu'on ne parle pas de zones éloignées de toute civilisation.

Les cartes délimitant les territoires sous permis indiquent en fait qu'à peu près toute la rive sud du fleuve, et une partie de la rive nord, est déjà attribuée, et ce, entre Montréal et Gaspé. Pour l'essentiel, les sites visés par l'exploration gazière se situent sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, entre Québec et Montréal, de part et d'autre de l'autoroute 20. Dans le cas du pétrole, on parle davantage de la Gaspésie et de l'île d'Anticosti (voir autre texte en page A 8).

«Le potentiel de gaz de schiste de la province était déjà connu depuis des années, mais les techniques d'extraction datent d'environ une dizaine d'années», rappelle M. Caillé. Ce dernier précise que la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP) — créée par le gouvernement en 1969 pour rechercher des hydrocarbures et qui fait maintenant partie de la Société générale de financement — avait d'ailleurs déterminé le potentiel.

Des milliards en profits

C'est pour tenter de tirer profit de cette ressource que Jean-Yves Lavoie, qui a déjà travaillé pour la SOQUIP à titre d'ingénieur pétrolier, a mis sur pied Junex en 1999. Son entreprise, dont fait partie André Caillé, détient aujourd'hui des permis sur plus de 24 000 km2 de territoire, dont 4000 km2 se trouvent dans le shale de l'Utica. «La quantité de gaz est énorme», affirme-t-il sans hésiter.

Selon une étude réalisée par une firme indépendante basée au Texas, Netherland, Sewell and Associates, les ressources récupérables par Junex — en partie avec l'entreprise américaine Forest Oil — dans les basses terres du Saint-Laurent s'élèveraient à 3700 milliards de pieds cubes. Au prix actuel du marché, soit environ 4,25 $ le millier de pieds cubes, cela équivaut à une valeur marchande de 15,7 milliards de dollars. Un chiffre appelé fort probablement à gonfler puisque les prix ont subi une hausse importante depuis deux ans, en raison de la crise, mais aussi à cause de l'arrivée massive de nouveaux volumes de gaz sur le marché. Ils avaient atteint les 14 $ entre 2006 et 2008.

Quant à l'évaluation des volumes totaux emprisonnés dans le sous-sol québécois, elle varie beaucoup. Certains évoquent des réserves récupérables de 10 000 à 25 000 milliards de pieds cubes dans les shales de l'Utica. Il est aussi possible que ces quantités augmentent avec l'amélioration des techniques d'extraction, selon André Caillé.

Chose certaine, les partisans du développement tous azimuts de cette filière ne semblent pas vouloir attendre une remontée marquée des prix pour commencer l'exploitation en bonne et due forme. C'est d'ailleurs ce qui inquiète les citoyens qui réclament un moratoire sur les projets en cours, ce à quoi le gouvernement répond qu'il présentera à l'automne un projet de loi pour encadrer l'exploitation des hydrocarbures (voir autres textes en page A 6 et A 7). André Caillé ne se formalise pas de la contestation et insiste plutôt sur la possibilité pour le Québec d'être «indépendant» en ce qui a trait au gaz naturel. La totalité de celui-ci est présentement importée de l'Ouest canadien. «Au lieu d'envoyer deux milliards de dollars dans l'Ouest chaque année, on peut les garder ici», se plaît-il à répéter. Il admet cependant qu'il ne s'agit pas d'une économie pure et simple de deux milliards. «C'est sûr qu'il va y avoir de l'argent qui va aller dans les bénéfices des entreprises, et certaines n'ont pas leur siège social au Québec.»

Les promoteurs brandissent surtout la promesse d'emplois «bien rémunérés» et hors des grands centres. André Caillé assure que, «d'ici cinq ans, on devrait atteindre une certaine maturité, avec la création de 2500 emplois et des investissements de l'ordre d'un à deux milliards de dollars». À terme, il estime que 7500 personnes pourraient dénicher un emploi dans le secteur, notamment comme opérateurs de machinerie lourde, électriciens, plombiers ou encore soudeurs.

Entreprises d'ailleurs

Il faudra pour cela que les investissements suivent. Or, dans ce secteur, il est loin d'être aisé de dénicher du capital de risque québécois pour développer des projets, selon ce qu'a confié au Devoir une source bien au fait de la réalité de cette industrie. Surtout que les coûts associés aux activités d'exploration se chiffrent inévitablement en millions de dollars, sans promesse de résultats probants ni de perspectives précises de mise en production. «Les joueurs changent avec le temps, souligne André Caillé. Je souhaite que la présence québécoise demeure, mais Junex ne lèverait pas trois milliards de dollars par année.»

C'est pourquoi plusieurs entreprises concernées par le forage du sous-sol québécois, notamment comme partenaires de promoteurs d'ici, proviennent de l'extérieur de la province. Le joueur le plus présent est Talisman, qui, avec Questerre, développe des projets déjà très avancés. Ces entreprises albertaines en sont notamment à préparer des tests importants à Saint-Édouard-de-Lotbinière (voir autre texte en page A 7). Une source a indiqué que la production pourrait débuter d'ici janvier 2011, ce qui permettrait de bénéficier d'un congé de redevances de cinq ans octroyé par Québec pour accélérer le développement gazier. Molopo Canada — dont l'actionnaire majoritaire est albertain, mais qui est issu d'une multinationale australienne — détient pour sa part des permis couvrant une superficie de 8900 km2. Ces travaux sont toutefois moins avancés. La française Total lorgnerait aussi du côté des gaz québécois.

Le sous-sol québécois n'est cependant pas le seul à contenir du gaz de schiste. En fait, d'énormes réserves ont été découvertes dans l'Ouest canadien, mais surtout du côté américain. Le président Barack Obama a même déjà évoqué une véritable «révolution» pour cette filière énergétique. Alors qu'ils ne représentaient que 1 % de la production des États-Unis en 2000, les gaz de schiste atteignent aujourd'hui 20 % et pourraient dépasser les 50 % d'ici 2030.

Toutefois, cela ne veut pas dire qu'il n'y aurait pas de marché pour l'exportation, au contraire. Avec la catastrophe environnementale historique qui frappe le golfe du Mexique, Jean-Yves Lavoie entrevoit un engouement renouvelé pour ce combustible, moins polluant par exemple que le mazout utilisé pour le chauffage, d'où une progression de la demande qui devrait s'ajouter à celle liée à la reprise. Qui plus est, le Québec est situé près des marchés nord-américains les plus rentables, notamment l'État de New York et le sud de l'Ontario.

L'ancien dirigeant d'Hydro-Québec prédit en outre une vague de «conversions» au gaz dans la province. «Il y a beaucoup de Québécois qui sont "nationalistes" sur le plan énergétique. Je le sais, j'ai travaillé assez longtemps dans le secteur. Ils ne sont peut-être pas convertis au gaz, mais quand le gaz sera québécois, ils seront plus nombreux à se convertir au gaz.» Reste qu'il s'agit tout de même d'un hydrocarbure. Oui, reconnaît-il, mais au Québec, notamment en raison de l'image de marque développée par Gaz Métro, «le gaz est bleu et le pétrole est noir».
 
 
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  • Andre Vallee - Abonné
    5 juin 2010 03 h 09
    De grâce
    Qu'on préserve nos plans d'eau, nos eaux courantes, nos beautés naturelles et l'air pur. Ce sont nos plus grandes richesses et elles sont inépuisables.
    L'économie d'énergie d'abord en privilégiant le transport en commun sur les autoroutes.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    5 juin 2010 04 h 44
    Trous à pétrole dans le fond de la mer
    J'apprends que le ou les trous de forage, au fond de la mer au large de Terre-Neuve, sont en eaux beaucoup plus profondes que celui de BP qui coule, sans pouvoir s'arrêter, dans le Golf du Mexique.

    La compagnie responsable du puits sous-marin terre-neuvien déclare que si un tel accident lui arrivait, elle a la technologie pour éviter un tel déversement dans le golfe St-Laurent.

    Si tel est le cas, pourquoi est-ce qu'elle ne va pas, immédiatement, boucher le trou de BP dans le golfe ? La probable vérité est que ces pétrolières se balancent totalement des dommages à l'environnement incluant à la faune.
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  • jacques noel - Inscrit
    5 juin 2010 07 h 31
    A quand un Pétro-Québec?
    Pourquoi qu'on ne profite pas de la fermeture de la Shell pour enfin lancer un Pétro-Québec?

    On a la raffinerie qu'on peut acheter à bas prix; on a 2 milliards de barils de pétrole brut dans le Old Harry, et on a des garages indépendants négociables. Bref, on a la base d'un Pétro-Québec, du puits à la pompe.

    La SGF et la Caisse pourraient financer le tout.
    Qu'est-ce que le gouvernement attend pour lancer le projet? Ca pourrait être le seul héritage de Jean Charest au Québec!
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  • François Dugal - Abonné
    5 juin 2010 08 h 33
    Ti-namis
    Si ceux qui font les forages sont les mêmes «ti-namis» qui font les routes et viaducs, alors là, on a un problème collectif.
    «Houston, we have a problem».
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  • Jean-Claude Préfontaine - Abonné
    5 juin 2010 08 h 36
    Un port d’exportation de GNL à Lévis serait de l’inconscience.
    Malgré le fait que le géant gazier russe Gazprom se soit retiré du projet de terminal méthanier Rabaska en juin 2009, le consortium Rabaska a acquis de nouveaux terrains à Lévis pour la somme de 1,7 million $. Il se pourrait en effet que Rabaska devienne terminal d’exportation de GNL dépendamment du degré d’aveuglement de nos élus. Au moins deux compagnies ont réussi une telle volte-face.

    «Revenant sur sa décision antérieure d’importer du GNL en Amérique du Nord par l’intermédiaire d’un terminal de regazéification à Bish Cove, Kitimat LNG a plutôt annoncé en septembre 2008 son intention de construire un terminal d’exportation de GNL à ce même endroit.»
    http://www.nrcan.gc.ca/eneene/sources/natnat/imppr

    Dans une volte-face, la compagnie Cheniere qui a bâti le plus gros terminal d’importation de GNL aux E.-U. projette de construire un terminal d’exportation de GNL américain d’ici 2015.
    Source : http://www.upstreamonline.com/live/article216758.e

    Si Rabaska veut construire un port d’exportation, il devra le faire ailleurs qu’à Lévis, loin de toute population, car un tel projet est totalement différent et beaucoup plus dangereux.

    En effet, le 19 janvier 2004, Skikda, une ville portuaire à 500 km d'Alger, a été secouée par une déflagration entendue à dix kilomètres à la ronde et soufflant les vitres des immeubles et commerces alentour : trois unités de raffinerie de GNL (gaz naturel liquéfié) du complexe pétrochimique de Skikda venaient d'être détruites.» L’explosion a fait au moins 27 morts et 72 blessés.
    Source : http://www.liberation.fr/monde/0101475316-perplexi

    Sûrement que Rabaska plaidera pouvoir utiliser une nouvelle technologie à l’épreuve des accidents. Mais on voit que la technologie, si avancée soit-elle, peut toujours faillir comme celle de BP dans le golfe du Mexique. Il y a eu des morts et c’est le plus grand désastre environnemental de l’Amérique du Nord.
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  • B Landry - Inscrit
    5 juin 2010 08 h 57
    Forer..À quel prix environnemental?
    Les gazs de schismes, pour être extrait, on se doit utiliser beaucoup d'eau..... On critique L'alberta de se foutre de la ressource "eau" pour extraire le pétrole des sables bitumineux, est-ce qu'on va faire la même chose ici ?
    Pourquoi on ne mets pas plus d"énergie dans les ressources plus propres plutôt que de suivre des gens cupides comme André Caillé qui ne parle qu'en terme de $$$$$. Je me rappelle encore du temps du projet du Suroix, ou lui et le ministre Sam Hamad disait: On est les meilleurs au point de vue environnement en Amérique du Nord, on peut se permettre de polluer un peu plus et on sera encore les moins polluants", ça en dit long sur leur inconscience de l'écologie...

    On parle souvent de ne pas laisser de dettes financières à nos enfants, mais faudrait regarder la dette environnemental aussi.

    Dans les derniers budgets Charest mettait de l'argent neuf dans l'exploration dans les hydrocarbures au Québec et pratiquement rien pour le développement des énergies propres, on voit où sont les intérêts !!
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  • Denis Gobeille - Abonné
    5 juin 2010 09 h 31
    Faire vivre la population du Québec
    Il nous faut plus que du poulet bio de l'Ile d'Orléans pour faire vivre la population du Québec.
    Le Québec, dont la population est en décroissance, n'a plus les moyens financiers pour éduquer sa population et lui permettre de participer à l'économie du savoir. Pire encore, elle n'a plus les moyens de soigner sa population malade (Taxer les cigarettes ne prévient pas le cancer: Cessez de fumer le permet).
    Il nous faut donc plus d'argent et rapidement.
    L'exploitation des ressources naturelles, comme l'électricité, le gaz naturel, les minéraux et l'eau, est une bonne solution pour remplir les coffres de l'État.
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  • NELL HALLE - Inscrit
    5 juin 2010 09 h 41
    un peu plus de clarté?
    La lettre de M. Caillé est intéressante, mais il nous manquent de l'information .Nous abreuver de chiffres de milliards, Ça n'enlève pas certaines de nos inquiétudes
    Il faudrait Qu'il nous dise aussi la différence de pollution entre le gaz versus le pétrole ainsi que la dangerosité du gaz que J,ai peur moi même
    M Caillé plaide pour le gaz c'est sont intérêt d'accord. mais pour que la population y adhère il va falloir qu'il nous informe encore plus et ne pas juste parler d'argent.
    ils nous faut être sur nos gardes pour ne pas que ce soit un développement sauvage comme on en a déja vu.
    nell halle
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  • France Marcotte - Abonnée
    5 juin 2010 09 h 46
    Leçons de bienséance
    Si on n'était pas si certains que tout ce tintouin allait se faire tout croche, on serait peut-être plus réceptifs. Mais on voit déjà, par ces articles sur le sujet, le peu de préoccupation qu'on porte à s'assurer de mériter la confiance de la population, de prendre le temps nécessaire de l'intéresser à ces projets. Tout se passe plus ou moins à son insu dans ces phases exploratoires, on ne l'implique pas, on semble la considérer dès le départ comme un "irritant" dont on réussira à se passer. Les "entreprenants" cogitent dans leur bulle délirante et ce n'est pas de très bon augure pour les natifs. Ces projets, menés avec intelligence et respect pourraient éventuellement emballer les Québécois qui vivent actuellement une crise de confiance envers leurs propres dirigeants, complices de ces projets. Mais, encore une fois, ce n'est pas ce qui s'annonce. Les entreprises se partagent le territoire, bave aux lèvres, comme des gang de rues se partagent nos quartiers en ville et , bave aux lèvres toujours, s'apprêtent à violer sans ménagement l'intimité des couches terrestres avec l'idée du profit en tête. Je suggère à ces messieurs tout puissants de suivre quelques leçons de bienséance avant de se lancer plus loin. Car ils pourraient découvrir que certaines valeurs (profondes mais pas tant que les couches de schiste) sont encore sacrées pour les Québécois.
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  • mauclau - Inscrit
    5 juin 2010 10 h 24
    maître chez nous
    il faut ces grands projets ont a besoin de milliards de $
    pour sortir du marasse financier dans lequel nous sommes en dette
    je suis entièrement d' accord avec M.Noel
    pourquoi pas pétro-québec tout est là et l' investissement aussi ou est la volonté politique de notre gouvernement, la caisse de dépôt pourrait investir , le risque est moins grand qu'acheter des titres de papier, dont nous avons perdu 40 milliards,maitre chez- nous ,RENÉ.LÉVESQUE ancien premier ministre ONT LE MANQUE
    maître chez- nous pourquoi pas ,
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  • B Landry - Inscrit
    5 juin 2010 10 h 37
    Est-ce que l'argent nourri
    Lu plus haut

    "Il nous faut plus que du poulet bio de l'Ile d'Orléans pour faire vivre la population du Québec. "

    C'est vrai que si nous sommes riches , nous pourrons nous acheter des crevettes louisianaises....
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    5 juin 2010 11 h 29
    Tout pétrole ou gaz extrait....
    ...augmente la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère (dont une partie finit par acidifier les océans). C'est ce qu'on veut?
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  • Denise Desjardins - Abonnée
    5 juin 2010 11 h 48
    Colonisés
    Lundi passé, Lucie Sauvé, conférence sur les gaz de schiste au Qc, St-marc-sur-Richelieu : "C'est comme ça au Québec. C'est comme ça ailleurs. Nous vivons une situation de colonisation ! On l'a vécu lorsque l'entrepreneur est venu à St-Marc nous expliquer en anglais ce qu'il fera chez nous ! "
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  • BROMONTOIS - Inscrit
    5 juin 2010 12 h 02
    Pas grave ...
    Si on fini par polluer entièrement notre planète c'est pas grave, on a déjà commencé avec notre atmosphère, la Lune, puis Mars ...
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  • Hugue Asselin - Abonné
    5 juin 2010 12 h 52
    « Dormons-nous au gaz... de schiste ? »
    « Des permis d'exploration sans études d'impacts et sans consultation publique...
    Entreprise énergivore et polluante comportant des risques majeurs (eau, air, incendie, etc.) »

    Pour plus d'info consultez le document synthèse et les références utiles du regroupement de citoyens « Mobilisation gaz de schiste » au:

    http://mobilisationgazdeschiste.blogspot.com/

    Merci !
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  • Clint007 - Inscrit
    5 juin 2010 13 h 48
    Soyons maître chez nous...
    Investissons dans NOTRE gas naturel.

    Sinon, restons petit.
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  • Louise Saint-Pierre - Abonné
    5 juin 2010 18 h 58
    "Soyons maîtres chez nous!"... Vraiment?
    "Maîtres chez nous" ou "colonisés encore et toujours"?
    Je remercie Le Devoir de nous fournir ce dossier tellement nécessaire sur un sujet aussi brûlant. Brûlant en effet, car je comprends que la filière du pétrole travaille en catimini depuis fort longtemps pour faire du Québec "l'Alberta de l'est". Il est temps que la population soit pleinement informée de ce qui l'attend: un beau gâchis, d'autant plus que les sites de forage se trouvent dans la vallée du Saint-Laurent qui se trouve être la portion la plus peuplée du Québec. Il faudra savoir ce que l'on veut vraiment laisser à nos enfants: des milliards de dollars qui n'auront enrichi que les compagnies multinationales qui salivent déjà ou des nappes phréatiques et de l'air de plus en plus pollués, des bassins de décantation d'eaux contaminées à différents métaux nocifs pour la santé. Ce pourrait très bien être l'un, ou l'autre! Il est temps que nous cessions de voir des $$$ dans notre soupe et que nous réfléchissions collectivement à savoir comment gérer ce qui reste de la planète avec sagesse et prévoyance.
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  • - Abonné
    6 juin 2010 00 h 25
    Info pour jacques noel et les autres
    Pourquoi pas un Pétro-Quebec? Tout simplement parce que cette marque de commerce appartient déjà à une autre pétrolière. Si d'office ou d'Aventure vous visitiez Luceville dans le bas du fleuve, étirez-vous rue St-Alphonse jusqu'au sud du 2e rang. Sauf erreur, vous y noterez, s'il y est encore, un petit établissement de rien du tout qui arbore ce nom.
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  • Bernard R - Inscrit
    6 juin 2010 06 h 46
    Caillé comme le lait....deux c'est pire...
    Il a dit cela "André Caillé ne se formalise pas de la contestation et insiste plutôt sur la possibilité pour le Québec d'être «indépendant» en ce qui a trait au gaz naturel. "
    Il devrait justement s'en formaliser de ce que pense les gens, je trouve qu'il oubli vite son cout passage à Hydro-Québec....
    Décidément comment un gouvernement peut-il laisser faire ça, est-il devenu colonisé par les gazières et pétrolières, elles sont ou les alternatives vertes et beau projet, bien oui ils n'ont trouvé rien de mieux de réparé la centrale de plus de 40 ans de Gentilly avec des technologies dépassées venues d'on ne sait ou, même l'Ontario a fermée un centrale du même type.
    Cela fait des millions d'années que le gaz est là sous nos pieds, pourquoi est-ce si urgent aujourd'hui, pour remettre a m. A. Caillé et ses tiamis du parti libéral des redevances comme BP le fait en ce moment a coup de milliards de dollars a ses actionnaires, encore une fois les entreprises externes viennent "piller" nos ressources toujours avec la fameuse loi des mines et regardez les entreprises forestières, ils laissent quoi maintenant des étendues immenses sans arbres et ferment les usines l'une après l'autre, les profits sont fait alors bye bye les citoyens avec le grand vide.
    Réveillez vous citoyens citoyens, non André caillé n'est pas un sauveur est encore moins les gouvernements fédéral et provincial qui sont complices dans toutes leurs actions cachées.
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  • Virginie Proulx - Abonnée
    6 juin 2010 09 h 16
    Le développement durable, c'est pour quand?
    Il est loin le jour où l'on pensera plus loin que le fond des poches des compagnies privées. Comment un gouvernement peut-il oser parler de développement durable tout en vendant des territoires de forage tels que l'île d'Anticosti, un joyau naturel, à des entreprises privées? Comment? Je suis totalement indignée! Le fleuve Saint-Laurent vaut bien plus que ce que n'importe quel puits de forage horrible et dévastateur puisse apporter à des compagnies pétrolières et gazières étrangères. Honte à ce gouvernement!!!
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  • jacques noel - Inscrit
    6 juin 2010 11 h 14
    la fortune du Québec
    Pour la droite, le Québec est pauvre, très pauvre, 54e au palmarès du PIB selon Dubuc (Dubuc a fait son calcul avec une piasse à 82 cennes, à la parité, le Québec est 30e, devant...la Florida où 14% des habitants mangent grâce aux food stamps)

    Réserves phénoménales de gaz pour 50 ans, 2 milliards de barils de pétrole au nord des Iles, uranium à St-Iles, or à 1200$ l'once en Abitibi (et bientot à 1500$), diamants dans le grand nord, éolienne, hydro-électricité, eau. Beaucoup d'eau dans un monde qui va avoir de plus en plus soif. Le Québec est assis sur une petite fortune, capable d'en faire l'un des États les plus riches au monde.

    Entre les capitalistes voraces, venus surtout d'outre-frontière, et les verts gagas qui veulent qu'on touche à rien, le Québec sera-t-il capable de profiter enfin de cette fantastique richesse qui dort sous ses pieds?

    En tout cas faut pas compter sur les Libéraux à Charest. Est-ce que le PQ est capable de faire vraiment mieux? Pour l'instant, je ne vois aucun plan de match sur la table. Aucun politicien a une vision au Québec. A part Régis à Québec...
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  • P. Raymond - Inscrit
    6 juin 2010 12 h 17
    Le sempiternel discours des retombées économiques.
    Toujours la même rengaine des millions, des milliards et des mille millions de milliards en retombées économiques et en profits dont, curieusement, on ne voit jamais la couleur sinon de les voir réapparaître dans la colonne du passif des dettes publiques.

    Voyez la « riche » Alberta qui, curieusement, depuis qu'elle exploite les sables bitumineux, a vu apparaître les déficits publics, elle qui n'en connaissait pas auparavant.

    Ou, des villes assises sur des mines d'un matériau valant « des milliards » et qui voient leur déficit et leurs dettes se creuser au rythme de l'extraction de leur sous-sol.

    Ou encore la Grèce qui n'en finira plus jamais de rembourser les fameuses retombées économiques générées, entre autres, par des jeux olympiques supposés générateurs de profits faramineux.
    Et quel plan ces générateurs de richesse de l'élite polotico-financière leur préparent-ils ? La privatisation des secteurs les plus rentables de l'économie incluant évidemment le secteur de l'énergie. L'apogée du système capitaliste. Les secteurs rentables qui passent au privé et les secteurs déficitaires qui restent au public avec en prime l'exemption d'impôts pour les actionnaires du secteur privé.

    Quand va-t-on arrêter de croire cette propagande qui nous promet toujours plus de richesses alors que la réalité nous affiche plutôt et toujours des déficits et des dettes publiques grandissants.
    Quand va-t-on arrêter de croire des Charest qui nous promettent mers et mondes à partir de nos richesses et qui s'empressent de vendre notre hydro-électricité à quatre sou le kilowatt à l'étranger avec des contrats couvrant des décennies alors que l'actionnaire québécois d'ici voit son tarif, déjà supérieur, augmenter et augmenter.
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  • B Landry - Inscrit
    6 juin 2010 12 h 43
    Beau résumé M. Noël
    ...mais les verts gagas comme vous dites ne disent pas de ne toucher à rien, ils suggèrent depuis des lustres des solutions rentables qui ne démolissent pas l'environnement comme le fait le pétrole le pétrole actuellement. Cette ressource est payante aujourd'hui car dans les frais d'exploitation on n'y inclut pas les dommages à l'environnement, on ne prend que les profits et on refile la facture environnementale aux générations futures. Lorsqu'il est question de dette "monétaire", nos économistes trouvent cela odieux de refiler une dette à nos enfants et nos petits enfants, mais lorsqu'il est question d'environnement, on oublie totalement que l'on rogne sur notre capital écologique plutôt que de n'en tirer que les intérêts et on laisse des déchets et une terre dévaluée après l'exploitation. Sera-t-il possible en matière d'écologie de faire faillite et de repartir sur un autre nom... sur une autre planète, ou bien est-ce qu'il faudrait avoir des dirigeants qui sont capables d'évaluer notre patrimoine autrement qu'en de simples valeurs monétaires.

    La géothermie, le solaire, l'éolien sont aussi des ressources immenses qui dorment autour de nous et sont moins dommageables, pourquoi si peu d'intérêts financiers dans ces secteurs. On pourrait avec la géothermie et une meilleure isolation du parc immobilier montréalais libérer des quantités très importantes d'électricité à vendre à partir des installations électriques existantes. Mais économiquement, en faisant de la récupération, le taux de croissance de l'économie est moindre que si on emprunte sur les marchés internationaux pour bâtir des nouvelles centrales ou pour faire de la recherche et construction d'infrastructures pétrolières.

    Les verts et l'écologie ne suggèrent pas de ne rien faire, mais une façon différente de voir l'économie en mettant non pas la croissance économique en premier plan mais plutôt la qualité de vie et la préservation des ressources pour les générations futures
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  • pierre savard - Inscrit
    6 juin 2010 15 h 52
    Je suis d'accord
    D'accord avec Caillé. On doit y aller et explorer à fond. Je suis d'ailleurs prêt à vendre ma maison à la première pétrolière qui trouve qqchose dans le sous-sol de mon terrain. Nous sommes cassés en tant qu'économie. Nous allons bientôt frapper un mur. L'augmentation des taxes et impôts ne peut continuer.( Je songe d'ailleurs à foutre le camp en Alberta.) Imaginons juste un instant si nous devenions exportateur de gaz naturel ? On pourrait baisser les impôts et devenir prospère au lieu de s'enfoncer dans la misère. Sans compter les dizaines de milliers d'emplois que ce secteur pourrait créer ! Alors, oui explorons et tirons les richesses naturelles de notre territoire.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    6 juin 2010 16 h 06
    Énergie-Québec
    "Le Québec est assis sur une petite fortune, capable d'en faire l'un des États les plus riches au monde."(J. Noël)

    C'est vrai, et c'est une des raisons pour lesquelles le ROC nous aime tant et veut absolument nous garder dans ses griffes.

    Oui, il faut atteindre notre auto-suffisance énergétique, et exporter nos surplus d’énergie : gaz, pétrole, énergie hydro-électrique, énergie éolienne. Quel grand chantier prometteur à proposer aux Québécois !

    Pétro-Québec ou Pétrobec, ou Énergie-Québec, quelque soit le nom, il faut une entreprise d ‘État pour assurer notre indépendance énergétique. Mais cela demande de la vision de la part des hommes et des femmes politiques qui passent plus de temps à se moquer de nous à l’Assemblée Nationale qu’à réfléchir à l’avenir du Québec.
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  • Philippe C - Inscrit
    6 juin 2010 22 h 58
    GAZ NATUREL = 0, BIOGAZ = 1
    GAZ NATUREL = 0, BIOGAZ = 1

    Tout d’abord, je suis soulagé de constater qu’il y a des gens qui ont des idées qui nous donnent de l’espoir, tels Bernard R. et B. Landry.

    Je suis déçu qu’encore trop peu de gens comprennent et surtout prennent en compte le cycle de vie des produits lorsqu’ils consomment.

    Il me semble que le gaz naturel est loin d’être le type de source d’énergie sur lequel le Québec devrait se pencher. Aller voir du côté de Saint-Hyacinthe. Bon, ce n’est pas une ville parfaite mais l’administration vient d’investir dans la première usine de biométhanisation du Québec. La biométhanisation est un procédé de stabilisation des matières organiques par fermentation en absence d’oxygène (grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française). Et ce biogaz peut servir comme carburant. Alors M. Jacques Noel, les verts gagas qui veulent qu’ont touche à rien travaillent sur de tels projets.

    Pendant ce temps-là, Hydro-Québec perd notre temps et notre argent en s’entêtant à vouloir rénover la centrale nucléaire Gentilly-2 qui est pourtant équipé d’un réacteur CANDU qui, à une certaine époque était intéressant, est maintenant désuet. Ce serait quasiment mieux de faire une nouvelle centrale plutôt que de rénover un tel complexe.

    Et le gaz naturel. De belles et gentilles compagnies vont développer tout ça? Je vous conseillerais de lire le livre Noir Canada. Des entreprises comme Talisman mériteraient d’être traîné de force devant les tribunaux.

    À quand une ère nouvelle où l’humanité sera significativement moins primitive en ce qui concerne le dossier énergétique?

    On va toujours trop loin pour ceux et celles qui vont nulle part (Pierre Falardeau)

    Réveillez-vous!
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  • Francois-Xavier Jourdain - Inscrit
    7 juin 2010 04 h 49
    woah! ca sent déja le brulé...
    Pour ceux que pense que l'on se mettra riche, faut pas qu'ils oublient que Total entre autres parties, c'est Desmarrais, ça... Ceux qui on connu les Desmarrais ou travaillés pour eux savent bien que les retombées financières effectuées grâce à des gisements fait par Total partiront loin loin et vite vite; si vite et si loin que nous n'en verrons point la couleur de ces retombées ($), mise à part les retombées en gaspillage d'eau, des terres, de l'air, de la faune et de la flore.


    En plus, je peux pas croire qu'ils iront "scraper" la gaspésie et l'île d'Anticostie...
    Ces gens là manque de classe pas à peu près...
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  • Clint007 - Inscrit
    7 juin 2010 22 h 46
    La gauche est très "maladroite".
    Un "oui" convaincu a l'exploitation de NOTRE gaz naturel.

    Pourquoi pas des automobile avec gaz naturel! Si nous voulons être vert, voilà une solution d'un très grand avantage pour l'environnement. Plutôt que d'importer notre pétrole du moyen orient ou d'Afrique!

    Nous sommes la Province la plus taxé au Canada et de beaucoup. On ne peut pas continuer comme ça longtemps. Les gens vont fuir le Québec, les jeunes aujourd'hui voyagent beaucoup et mondialement, ils peuvent très bien de s'établir ailleurs si les conditions économiques ne s'améliorent pas au Québec. Ils ne seront pas intéresser de payer pour notre population vieillissante et des couts de soins qui vont toujours grimper.
    Oui, il faut d'autre revenus au Québec que mes taxes.
    Aujourd'hui, avec les dernières technologies, nous avons l'avantage d'avoir ce qu'il y a de mieux en sécurité, si le Gouvernement y met un protocole que nous n'avons pas dans le domaine du gaz naturel. Il a la chance de corriger les erreurs des autres dans les négociations avec les compagnies.
    Et, pourquoi pas de donner un avantage financier aux compagnies dont le Siège Social est au Québec. (Ceci pourrait aussi s'appliquer aux minières car 90% (!?) ont leur Siège Social hors-Québec mais qui explore/exploite ici chez-nous).
    Soyons maître chez-nous, oui tout-a-fait d'accord mais il faut y mettre des balises dès maintenant.

    Nous avons sous nos pieds l'une des dix (bientôt divulguer) plus grandes réserve de gaz naturel en Amérique du Nord. C'est de sous beaucoup de sous ça!
    Le Québec est-il riche ou restera-il pauvre et fortement endetté?
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  • Nelson - Inscrit
    16 juin 2010 22 h 42
    FORER DE FAÇON SÉCURITAIRE ET PROPRE; NOUS NE POUVONS PAS NOUS PASER DU PÉTROLE.
    CONDIDÉRANT QUE:
    -LE PÉTROLE CONSTIRUE 60% DE L'ENERGIE MONDIAL;
    -LE PÉTROLE NE PEUT PAS ÊTRE REMPLACÉ AVANT 50 ANS;
    -7 MILLIARDS DES PERSONNES DOIVENT À TOUS LES JOURS SE NOURRIR, CHAUFFER, DEPLACER, CLIMATISER, AVOIR CONTENANTS POUR DES MEDICAMENTS ET TOUT SORTE DES CHOSES, MATERIELS DE CONSTRUCTION, ETC
    LE PÉTROLE EST LÀ POUR RESTER, CE QUE NE CONTRADIT PAS LES BESOIN ÉTHIQUE ET ÉCOLOGIQUES DE L'EXPLOITER DE FAÇON SURE ET PROPRE.
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