Entretien avec Juan Somavia, directeur général de l'Organisation internationale du travail - Trop de rigueur pourrait être nuisible
«On ne peut se centrer sur les déficits sans mener une politique sociale»
Photo : Agence France-Presse Fabrice Coffrini
Juan Somavia, directeur général de l’Organisation internationale du travail: «Je crois que par le dialogue politique et social on peut trouver des solutions équilibrées et équitables.»
La 99e Conférence internationale de l'Organisation internationale du travail (OIT) s'ouvre le 2 juin à Genève (Suisse), pour deux semaines. La crise économique et financière reste vive alors que la reprise s'amorce dans certains pays. Le directeur général de l'OIT, le Chilien Juan Somavia, s'inquiète des politiques de rigueur mises en place par les gouvernements.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

