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Le budget de l'injustice

Françoise David - Présidente de Québec solidaire  1 avril 2010  Actualités économiques
Jamais un budget n'aura été autant taillé sur mesure pour l'entreprise privée et pour les contribuables les plus riches. La preuve: le Conseil du patronat applaudit des deux mains, tandis que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain parle d'un «tour de force».

Cependant, pendant que ceux-ci sablent le champagne, le reste de la population a la gueule de bois. Il s'agit d'un budget injuste pour la population travailleuse et d'une complaisance excessive envers les grandes entreprises et les individus riches, donnant des miettes aux personnes appauvries, sans vision écologiste, bien loin du bien commun.

Un clou dans le cercueil

Mais surtout, ce budget remet profondément en question l'une des valeurs fondamentales du Québec: la solidarité sociale. Ce principe bien malmené ces dernières années fut l'un des socles de la Révolution tranquille. Désormais, nous allions assumer collectivement le bien-être de toutes et de tous: système d'impôt progressif, développement des services publics, ouverture des cégeps, droits de scolarité universitaires modérés, implantation d'un système d'aide sociale pour les gens pauvres et malchanceux. Comme tout cela a changé!

Ne nous y trompons pas, le budget Bachand vient de mettre un gros clou dans le cercueil de la solidarité sociale. Si nous ne réagissons pas vigoureusement, à terme, chacun paiera pour chaque visite médicale, les étudiants assumeront une large part des frais inhérents à leur scolarisation, les familles utilisatrices d'électricité paieront le fort prix, et ce, pour renflouer le fonds dédié à la dette.

La taxe santé est particulièrement odieuse: tout le monde paie le même montant alors que l'on a baissé les impôts des riches ces dix dernières années! Parions que les services de garde seront les prochaines victimes d'une tarification qui glorifie le principe de l'utilisateur-payeur.

Sombre avenir

Mais il y a plus. Les travailleurs paieront pendant que les entreprises et les contribuables à revenu élevé seront à peine conviés à contribuer. Pourtant, ils ont été les principaux bénéficiaires des baisses d'impôt du gouvernement Charest. Pourquoi ne leur demande-t-on pas à eux de payer davantage? Québec solidaire avait apporté des propositions qui mettaient cinq milliards de dollars dans les coffres du gouvernement en taxant davantage les minières, les entreprises financières et les contribuables à revenu élevé (couragepolitique.org).

Le paradoxe suprême, c'est que nous n'en aurons pas pour notre argent. Le gouvernement s'engage, en effet, à diminuer de façon dramatique les budgets des ministères. Logiquement, il devrait donc recourir davantage au privé et à la sous-traitance. Moins de services, des travailleuses et travailleurs sous-payés, des contrats offerts sans appel d'offres qui entraînent trop souvent de la corruption... vraiment, l'avenir des services publics s'annonce sombre au Québec!

Enfin, ce budget n'annonce rien de bon pour les employés du secteur public, à 75 % des femmes, à qui le gouvernement veut demander, encore une fois, de se dévouer dans des conditions souvent difficiles — pensons aux infirmières, aux enseignantes, aux travailleuses sociales — sans véritable reconnaissance de leur travail. Admettons-le, les Lucides ont gagné une manche. À Québec solidaire, nous sommes résolus à les empêcher de gagner le match!

***

Françoise David - Présidente de Québec solidaire
 
 
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  • RDubois - Inscrit
    1 avril 2010 10 h 13
    Taxe santé
    Vous écrivez: "La taxe santé est particulièrement odieuse: tout le monde paie le même montant alors que l'on a baissé les impôts des riches ces dix dernières années!"

    Je fais parti des "riches" dont vous parlez. Peut-être que tout le monde va payer le même montant pour la taxe santé, qui ne va représenter que 3% du budget de la santé. L'autre 97% du budget de la santé vient des poches de qui vous pensez?

    Ma conjointe et moi (une « riche » elle aussi) n’avons aucun problème et somme fiers de pouvoir payer ce 97% restant de nos frais de santé ainsi que le 97% restant de quelques autres inconnus qui n’en n’ont pas les moyens.

    Toutefois, nous en avons plus qu’assez de se faire (injustement!)pratiquement traiter de « voleurs » par des gens comme vous.

    Rock Dubois
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  • Daniel Faucher - Inscrit
    1 avril 2010 11 h 40
    La richesse est bien relative
    Il faut bien parler des riches, à un moment donné, car les hauts dirigeants d'entreprises, publiques comme Hydro Québec ou la Caisse de dépôts et placements, ou privées, sont des personnes physiques qui reçoivent de hauts revenus de leurs employeurs ou de leurs entreprises. Si on rêve d'une société plus équitable - qui ne honnit pas la richesse mais qui la veut mieux partagée - il faut bien parler des riches dans un sens assez large tout en se disant que la richesse est toute relative. De ce point de vue, même les gens qui jouissent d'une certaine richesse ne devraient pas applaudir trop fort (comme on l'a vu à la Chambre de commerce de Québec hier matin) car il y a une énorme richesse qui est peu ou mal imposée et face à laquelle la complaisance des gouvernements est proprement scandaleuse.

    Le reflexe de dire que les plus pauvres de la société ne veulent pas payer leur quote-part des services qu'ils reçoivent est celui qui nous vient le plus spontanément lorsqu'on oublie l'écran de fumée que les vrais riches entretiennent pour qu'on ne voit pas ce qui se passe de l'autre côté.
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  • AnneFrank - Inscrit
    1 avril 2010 11 h 42
    Budget ? Vous appelez ça budgéter ?
    Madame Françoise David a bien raison. L'avenir est très sombre en effet pour les femmes, les couples à faible revenu, les retraités, les étudiants, tous les moins nantis… alors que les amis riches du gouvernement sont morts de rire!

    Il me semble que le gouvernement Charest et son ministre du revenu monsieur Bachand ne vivent pas sur la même planète que les gens à qui ils demandent, que dis-je, de qui ils exigent autant de sacrifices et de compromis pour régler un déficit dont ils sont tellement peu les instigateurs!

    La réalité des petites gens, ils en ignorent tout : essayer de joindre les deux bouts pour rencontrer leurs obligations de base comme le logement, l'épicerie, les frais d'électricité et de chauffage, le vêtement, l'éducation des enfants, les frais de déplacement… Les loisirs, ils sont coupés depuis longtemps déjà!

    Ces mêmes petites gens aimeraient bien avoir le choix, monsieur Dubois, de payer plus, si elles en avaient les moyens. Mais elles sont déjà étouffées par l'augmentation de tous les coûts, alors que leurs revenus, rognés de toutes parts, n'augmentent jamais. Le pouvoir de dépenser, connaît pas!

    La richesse est loin d'être répartie et n'est pas l'apanage d'une majorité de québécois. On peut donc crier à l'injustice devant un budget aussi aberrant. Les membres de ce gouvernement qui jouissent d'un salaire plus que confortable, en plus de profiter d'avantages et d'exemptions multiples, ne connaissent rien à la misère et aux difficultés financières de la majorité des québécois, ces québécois qui sont imposés à la source, à qui on demande un comportement fiscal irréprochable, moyennant des sanctions sévères pour le moindre sou gagné non déclaré!

    Ce régime politique débouchera vraisemblablement sur la révolte, la morosité, la déprime et l'angoisse des mal foutus. Ni la hausse de la TVQ, ni celle du coût de l'essence (scandalisant, quand on connaît les profits des pétrolières qui auraient pu être mises à contribution), ni même le ticket modérateur sur les soins de santé et sa taxe déguisée ne porteront les fruits escomptés. On aura réussi, une fois encore, à brûler par avance l'énergie et les ressources des citoyens ordinaires.

    À quand un projet social pour le Québec? La solidarité et le partage équitable sont la clé d'une société ayant les moyens de s'épanouir, de grandir, d'évoluer… Mais il faudra commencer par «dégommer» nos politiciens encroûtés qui croient que le monde va bien parce que leur portefeuille est bien rond, qui graissent leurs amis et refusent d'utiliser des mesures pour réprimer les effets de la corruption fusant d'un peu partout, par peur de leur faire du tort…

    Oui, j'en ai plus que marre de ce gouvernement! Notre avenir (je parle au nom de beaucoup de québécois comme moi) est tellement sombre que je n'y vois pas un seul rayon de lumière poindre. L'une des conditions essentielles à la survie de tout être humain est l'espoir… Vivement un pas vers cette valeur fondamentale sinon… j'ai peur de ce qui arrivera.
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  • Ken Ko - Inscrit
    1 avril 2010 12 h 49
    Un sens plus realiste SVP
    Je trouve bizarre beaucoup de commentaires contre la franchise santé. Ils devraient voir ce que nous payons en Ontario pour les primes de santé; commencant à zéro au-dessous de $20,000 de revenue brut, $60 par an à $21,000, $240 à $24,000 et il monte rapidement à $750 par an pour ceux qui gagnent plus de $75,000, jusqu'à $900 pour les revenue au-delà de $200,000. Une somme de $200 exigé par le Québec pour tous serait une rêve par rapport à l'Ontario! Mais nous avons reconnus depuis longtemps les coûts réels de santé, et c'est très cher, pas moins au Québec. J'aurai plus de sympathie envers les angoisses quebecoises si vous ne demandiez pas au même temps un gamme de services tant repandus tels que les frais de scolarités les plus bas au Canada, garderies à $7 par jour, des chevauchements additionels comme une agence de revenue et un service diplomatique dans le gouvernment etc etc. Et la facture est appuyé par les transfers massifs de reste du Canada en plus! A un certain point, il y a une limite à ce que le 40% de population surtaxés au Québec peut continuer à supporter, donné que 60% de quebecois ne paient aucun impots. Si j'étais un quebecois encore, j'aurai fui à un autre province ou pays face à toutes sortes des impots et ticket moderateurs pour defrayer tous ces services" imposés à la population. Il faut qu'on fasse le menage dans la bureaucratie et paperasse pour voir la lumière au bout de tunnel - l'Etat et trop grande au Québec!
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  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    1 avril 2010 12 h 55
    Le paradis avant la fin de vos jours!
    Et que proposez-vous Madame David, en dehors de votre idée fixe de taxer les riches? Alors que ceux-là comptent pour 3% de la population et contribuent déjà 17% des recettes du gouvernement?
    À moins que vous recommandiez de changer les mentalités et d'essayer un peu d'ingénierie sociale...Mais, comme le disait Alain Borer, si le marxisme était une science, il aurait fallu d’abord l’essayer sur les animaux. Je vous proposerais plutôt de favoriser l'augmentation du nombre de riches au Québec, surtout ceux qui créent de l'emploi.
    Un premier job résoud beaucoup de choses pour une personne démunie, vous le savez bien.
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  • Françoise Breault - Abonnée
    1 avril 2010 17 h 11
    Au moins quelqu'un qui n'a pas la langue de bois
    et nomme les vrais enjeux.
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  • Normande Poirier - Inscrite
    1 avril 2010 22 h 33
    Travail baclé!
    Un mot sur l'explication qu'ont donnée MM Bachand et Charest pour justifier que la franchise ne soit pas harmonisée au revenu : « Tous reçoivent le même service, tous doivent payer la même franchise. » Ils nous prennent pour des idiots ou quoi?

    Quelle mauvaise foi! S'il est vrai que tous reçoivent les mêmes services, il est aussi vrai que personne, pas plus le riche que le pauvre, ne paie le coût véritable de ces services. Pour le pauvre, on comprend : il n’en a pas les moyens. Il n’est pas encore question, souhaitons-le, de remettre en cause la solidarité qui existe ici envers les plus démunis et qui nous distingue des peuples moins avancés.

    Cependant, faire payer les riches qui ont les moyens pour les services qu’ils reçoivent à la même hauteur que les pauvres, c’est ridicule et bête, voire cynique. Sans exiger que les riches paient entièrement le coût véritable des services qu’ils reçoivent, on aurait pu leur demander plus sans qu’il y ait préjudice. Pour une personne dont le revenu annuel est dans les six chiffres, 200 $ c’est peut-être le gain réalisé en une heure de travail ou moins, alors que, pour certains, plus démunis, cette somme représente le labeur de deux jours. Pour les uns, le déboursé passera inaperçu alors que pour d’autres, cela fera une grande différence, quand on pense qu’il y aura d’autres frais de service de santé qui s’ajouteront.

    Par ailleurs, ce budget est assez simpliste et ne semble pas avoir fait l’objet de grandes réflexions de la part du gouvernement. C’est décevant. Tant qu’à vouloir réduire la facture des soins de santé, pourquoi ne pas avoir prévu une taxe supplémentaire sur le tabac, par exemple. Nombre de patients pris en charge par le système sont traités pour des pathologies cardio-vasculaires ou pulmonaires reliées directement à la cigarette. Pourquoi ne pas prévoir des campagnes de sensibilisation antitabagiques auprès des jeunes? Pourquoi ne pas intensifier les campagnes de promotion de la saine alimentation et de bonnes habitudes de vie auprès du public?

    Si le gouvernement avait pensé un peu plus aux bien-être des gens qui l’ont mis en place et un peu moins à ses bons amis de la Chambre de commerce, il aurait eu sans doute d’autres solutions à présenter.
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  • Jean-Roch Lapointe - Inscrit
    2 avril 2010 00 h 38
    TOUT SIMPLEMENT UNE DÉVIATION BUDGÉTAIRE!
    Mme David, je suis entièrement d'accord avec vos propos!

    Nous savions toutes et tous que ce gouvernement ne travaille pas pour la majorité francophone qui va concentrer de plus en plus la pauvreté, la misère, le manque d'accès à l'éducation. à la santé, et le plus important à la perte du contrôle territorial et de ses rescources naturelles. Pensiez-vous que ce gouvernement pouvait concevoir des lois pour la protection des droits civiques de la majorité francophone
    plutôt que de perdre son temps avec des lois des minorités religieuses. Pensiez-vous que ce Gouvernement pouvait concevoir un budget pour d'autres que ceux qui le maintiennent au pouvoir qui sont une minorité de riches qui ont faussé à leur avantage le libre-échange et la mondialisation.

    Pensez-vous que la construction du CHUM et du CUSM à Montréal va améliorer l'accès aux soins de santé pour toutes et tous dans notre province oû qu'ils vont au contraire détourner le budget de la santé vers de la brique et du béton, la FTQ-construction, qu'ils vont concentrer les soins ultra-spécialisés vers un minorité et aggraver pour leur futur fonctionnement la pénurie de personnel qui prodique les soins au chevet des malades. La médecine, ce n'est pas une science fondamentale, c'est une science appliquée et un art qui ne s'apprennent pas dans les Tours d'Ivoire.

    Pourquoi l'État qui est une cible facile pour la corruption et la déviation des finances publiques conserve-t-il et monopolise-t-il des Sociétés comme la SAQ, Loto-Québec, la SFG alors qu'il n'est pas capable de gérer la santé, l'éducation et les ressources naturelles.

    L'ex Premier Ministre Lucien Bouchard a de longue date posè des gestes insensés contre la santé et l'éducation, les fondements d'un peuple: dans la crise économique de 1981, il a négocié une coupure de 20% des salaires dans ces milieux à majorité féminine. Il a répété les mêmes gestes quand il a poussé à la retraite forcée de merveilleuses infirmières et enseignantes dont nous avions tant besoin. Et dernièrement il a récidivé en dénonçant le manque de subventions aux universités alors que le décrochache scolaire a lieu chez nos jeunes du secondaire et même du primaire.

    Et face à l'actuel budget, appuyé par les Bouchards, Johnsons, Castongauy, Desmarais et autres, nos jeunes vont se dire à quoi sert d'étudier et de travailler pour à la fin tout donner à l'état les fruits de nos efforts.

    je suis profondément inquiet, pas pour l'avenir des anglophones et des immigrants dont le peuple anglophone se sert subtilement pour nous assimiler, mais pour l'avenir de notre peuple en Amérique. Et ce n'était pas l'État qui était à bout de souffle, mais nous tous Canadiens-français dont les ancêtres ont découvert, défriché, et développé la Nouvelle-France, dans la souffrance et l'honneur, car ils savaient, que nous leurs descendants et héritiers légaux, serions là pour prendre la relève.

    En tout dernier Mme David, pourquoi ne cherchez-vous pas, malgré vos divergences, à vous unir avec des Stéphane Bédard, des Bernard Drainville, des Louise Beaudoin, des Lisette lapointe ou autres, pour lutter contre un ennemi commun et pour un objectif commun, LE RECOUVREMENT DU TERRITOIRE DE LA NOUVELLE-FRANCE PAR LES HÉRITIERS LÉGAUX DE SES FONDATEURS, LA SAUVEGARDE DE NOTRE LANGUE, DE NOTRE CULTURE, DE NOTRE PATRIMOINE, ET LE DROIT À L'AUTO-DÉTERMINATION.

    Nous ne pouvons rien faire dans l'isolement ou avec des gens qui n'ont pas la même histoire que nous. Jamais la solidarité vers un objectif commun n'aura été aussi urgente et cruciale, de cette solidarité qui dépasse les cadres politiques, qui n'a pas peur de dire la vérité pour reconstruire sur des bases solides.
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  • Claude Champagne - Abonné
    6 avril 2010 17 h 32
    Le grand bâtisseur Charest
    Robert Dutrisac
    Le Devoir
    vendredi 21 novembre 2008
    La Caisse de dépôt continue de fonctionner normalement », a déclaré hier Jean Charest au cours d’un point de presse à Rivière-des-Prairies, dans la circonscription de Lafontaine. C’est une institution qui est forte et dont l’équipe est forte, a répété le chef libéral.

    Il n’est pas question que le gouvernement intervienne dans les affaires de la Caisse, a-t-il dit. « La Caisse fonctionne de manière autonome », a-t-il indiqué. « La pire chose à faire, c’est d’intervenir politiquement dans les affaires de la Caisse. » Il a critiqué ses adversaires Mario Dumont et Pauline Marois, qui veulent, selon lui, mettre le nez dans les affaires de la Caisse.
    C'est le hold-up du siècle, oui oui, Maurice Duplessi au min était un fervent nationaliste.
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