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Coupez les dépenses, disent les Québécois

Sondage Léger Marketing-Le Devoir - Rejet massif d'une hausse des tarifs d'électricité

À quelques jours du budget, le gouvernement du Québec cherche de nouveaux revenus pour retrouver l'équilibre dans ses finances. Or, selon un nouveau sondage Léger Marketing-Le Devoir, les Québécois rejettent massivement une hausse des tarifs d'électricité et sont très divisés sur la possibilité d'augmenter les droits de scolarité à l'université.

En fait, les Québécois souhaitent d'abord que le gouvernement se serre la ceinture avant de penser à trouver de nouveaux revenus. Ainsi, 65 % des répondants estiment que le gouvernement doit «retrouver l'équilibre budgétaire le plus tôt possible en réduisant les dépenses». Une forte majorité préfère donc que le budget déposé le 25 mars prochain soit austère et centré sur des compressions.

En revanche, 24 % des Québécois affirment qu'en cette fin de récession, le gouvernement doit avant tout «dépenser afin de soutenir la croissance économique». Près de 11 % des répondants ont dit ne pas avoir d'opinion sur ce que le gouvernement devrait faire.

Le vice-président de Léger Marketing, Christian Bourque, affirme que les citoyens comprennent que le gouvernement doit trouver un moyen de réduire le déficit. Mais pour y parvenir, la majorité des Québécois préfère que l'on réduise les dépenses, et donc les services, plutôt que d'envisager une hausse des revenus au moyen des taxes ou des tarifs.

«Les gens ont l'impression que le pire de la récession est passé et qu'on peut maintenant s'attaquer au déficit, dit-il. Par contre, pour arriver à l'équilibre budgétaire, ils ne veulent pas que ça leur coûte de l'argent. Les Québécois semblent dire qu'ils ne sont plus capables de payer et qu'il faut que le gouvernement se serre la ceinture plutôt que de venir piger dans leurs poches.»

Une opinion qui semble se répercuter sur une possible hausse des tarifs d'électricité, que le gouvernement a déjà envisagée. Sur ce point, l'opinion des Québécois est claire: pas question de toucher aux tarifs d'Hydro-Québec. Ainsi, 79 % des répondants au sondage se disent «défavorables» à une augmentation «importante» des tarifs d'électricité pour rétablir l'équilibre dans les finances publiques. Ils sont 17 % à approuver une telle hausse. Près de 4 % ne savent pas ou ont refusé de répondre.

Selon Christian Bourque, l'argument selon lequel hausser les tarifs d'électricité serait bon pour l'environnement et encouragerait les gens à économiser l'énergie n'a pas encore convaincu la population. Tout comme le fait que le Québec affiche les tarifs d'électricité les plus bas en Amérique du Nord. «Les gens considèrent Hydro-Québec comme une richesse parce que les tarifs sont bas. Il y a un symbole fort ici. Les gens ne veulent pas payer plus pour leur électricité», dit-il.


Pas de consensus sur une hausse des droits de scolarité

Par contre, davantage de gens sont favorables à une hausse importante des droits de scolarité, même s'il n'y a pas de consensus sur le sujet. En fait, les Québécois sont profondément divisés dans ce débat de société qui touche l'accessibilité de l'éducation postsecondaire et la qualité de l'enseignement.

Ainsi, 45 % des répondants se disent «favorables» à une hausse importante des droits de scolarité à l'université, contre 47 % qui s'y opposent. Huit pour cent ne se prononcent pas.

Christian Bourque affirme que cela fait plusieurs années que les Québécois sont divisés sur cette question, mais que d'année en année, l'option de la hausse des droits gagne du terrain.

Le sondeur ajoute qu'il y a davantage de citoyens en faveur de l'augmentation des droits de scolarité que de gens favorables à une hausse des tarifs d'électricité pour une raison bien simple: les tarifs d'électricité touchent tout le monde, alors que moins de gens sont étudiants à l'université ou ont des enfants à l'université. «C'est le concept du "pas dans ma cour", dit M. Bourque. Quand ils ont à choisir, les citoyens vont prendre la hausse qui les affecte le moins.»


Comment hausser les droits de scolarité?

Par contre, la question sur la manière de hausser les droits de scolarité a intéressé les analystes de Léger Marketing. Si le gouvernement va de l'avant dans les prochaines années avec des augmentations, il devrait considérer l'idée de moduler les frais en fonction du futur revenu des étudiants, disent les répondants (voir tableau).

Ainsi, 44 % des citoyens souhaiteraient qu'une partie des droits de scolarité soit payée après les études, ce qui permettrait de moduler les coûts en fonction du revenu du diplômé. Ainsi, une fois sur le marché du travail, une enseignante aurait moins à rembourser à l'État qu'un médecin ou un avocat, qui obtient un meilleur salaire.

En revanche, 23 % des répondants disent préférer que l'on module la hausse des droits en fonction du coût de la formation d'un étudiant. Certains programmes, comme la médecine dentaire ou l'ingénierie, coûtent plus cher à mettre en place que la philosophie ou les sciences sociales. Finalement, 21 % des gens préfèrent que l'on applique une hausse uniforme à tous les programmes et à tous les étudiants.

«Les gens aimeraient bien résoudre l'équation des frais de scolarité avec un modèle plus juste, plus égalitaire, dit Christian Bourque. C'est très intéressant de voir que les Québécois sont ouverts à l'innovation sur ce plan.»

Ce sondage a été réalisé en ligne auprès de 1000 répondants du 8 au 11 mars. Le coup de sonde Internet a été réalisé selon une méthodologie fiable et éprouvée. Un échantillon probabiliste de la même taille présente une marge d'erreur de 3,1 %, 19 fois sur 20.

*****
Sondage sur les finances de l'État
 
 
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  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 05h49
    Les lois subjectives de l'économie ont leurs limites.
    L'économie n'est pas une science exacte. Je sais par contre que croissance égale consommation. Je sais compté aussi. Si les salaires stagnent et que le gouvernement pige dans nos pécules, c'est moins d'argent pour la croissance. Et ça ira de mal en pire si les salaires continuent à stagner. C'est par ailleurs la tendance avec la mondialisation. Enlevez l'eau d'un étang qui ne se remplit qu'à petites goutes, elle va finir par se vidé. C'est de cette eau dont la croissance a besoin. Trouvez l'erreur?

  • livo vinson
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 06h20
    COMMENT COUPER LES DEPENSES
    441 Honoré
    St-Honoré-de-Chicoutimi
    Québec, G0V 1L0
    10-10-2009

    Le Ministre de Finance
    12, rue Saint-Louis 1er Etage
    Québec, (QC) G1R 5L3

    Monsieur,

    Je suis encouragé par une récente déclaration de M. Charest qui dit que toutes les possibilités seront explorées pour réduire les dépenses du gouvernement du Québec, et qu'aucune barrière idéologique n`arrêtera le processus. M. Charest a déclaré, rapporté par Le Devoir:

    «On ne peut pas aborder la question des finances publiques en parlant juste des tarifs…. Il y a l'autre colonne, il y a les dépenses du gouvernement.».

    Jean Charest a mis l'accent sur l'importance pour l'État de contrôler ses dépenses…pour sortir le Québec de sa situation déficitaire. «…. Nous allons resserrer nos dépenses….Ça veut dire que lorsque nous cherchons des moyens de résorber ce déficit, il faut éviter les approches idéologiques», a-t-il souligné. (Le Devoir Édition du lundi 28 septembre 2009, p.B1).

    Par conséquent, je conclue que les idéologies dépassées des années 1950, au Québec, n’arrêteront pas la mise en œuvre des changements radicaux dans l'administration de notre régime fiscal. Je suppose que les "vaches sacrées" n’empêcheront pas de sauver des millions de dollars, comme le montre les chiffres suivants.

    J'ai comparé les dépenses des ministères du Revenu du Québec et de l’Ontario. Ma recherche a révélé que (malgré seulement 60% de la population de l'Ontario), les dépenses du ministère du Revenu du Québec est de 227,7% plus élevés que le ministère du Revenu de l'Ontario, comme indiqué ci-dessous.

    Dépenses des ministères du Revenu du Québec et de l’Ontario
    Année fiscale 2007-2008
    QUÉBEC 1,261,989,000.00$ pour une population de 7,631,600.00 (2006)
    ONTARIO 554,241,093.00$ pour une population de 12,665,300.00 (2006)
    Différence 707,747,907.00$

    Nombre de salariés (équivalent temps plein)
    QUÉBEC 9,191.00 pour une population de 7,631,600.00 (2006)
    ONTARIO 2,400.00 pour une population de 12,665,300.00 2006)
    Différence 6,791.00

    Si le ministère du Revenu du Québec avaient le nombre d'employés, dans la même proportion que la population du Québec, comme le ministère du Revenu de l'Ontario a, par rapport à sa population, Québec aurait 1,446 au lieu de 9,191 salariés, une différence de 7,745 employés de moins.







    Coût de la collecte des taxes per capita (dépenses/ population)
    QUÉBEC 165.36 $
    ONTARIO 43.76 $
    Différence 121.60 $ Extra pour chaque homme, femme et enfant au Québec

    Si le Québec avait le même taux per capita que l'Ontario, ses dépenses seraient
    43,76 $ x 7,631,600.00 = 333,963,374.36 $ . Une différence, par rapport à ses dépenses réelles (1,261,989,000.00 $ - 333,963,374.36 $ ), de 928,025,625.64 $.

    Toutefois, d’après les chiffres ci-dessus, il est évident que Québec sauverait plusieurs millions de dollars (peut-être un milliard, CHAQUE année), s’il abolissait sa déclaration de revenu provinciale et permettait au gouvernement fédéral de percevoir ses impôts sur le revenu, via un encart de quatre pages dans la déclaration fiscale fédérale, comme TOUTES les autres provinces.

    Les dollars économisés pourraient, d'abord, aider à équilibrer le budget et à répondre aux besoins financiers temporaires des employés, qui ne seraient pas transférés à d'autres départements. Par la suite, l'argent pourrait être utilisé pour fournir des fonds supplémentaires aux hôpitaux, aux écoles, etc. et à abaisser les taux d'impôt du Québec (les plus élevés au Canada).

    Le “timing” est propice pour ce changement. Avec l'immigration, la population change. Elle est déjà loin de ceux qui soutiennent les idéologies démodées des années 1950. Néanmoins, je comprends parfaitement qu'il y aura une opposition féroce et passionnée de ceux qui veulent maintenir les idéologies dépassées.

    Cependant, j'espère que vous serez déterminé à faire ce changement pour le bénéfice de la population, maintenant et pour toujours. Aussi déterminé que Tommy Douglas (acclamé, en 2004,le plus grand Canadien), quand il orchestra la campagne, en Saskatchewan,du premier Programme de soins de santé du Canada (1962), malgré une très forte opposition de certains groupes, notamment les médecins, qui sont allés en grève.

    J'ai écrit cette lettre parce que je veux voir un changement positif au Québec, qui profitera à toute la population. Je présume qu'aucune barrière idéologique n’arrêtera ce changement et que la phrase clé de M. Charest ( «il faut éviter les approches idéologiques »), vous guidera dans vos délibérations.

    Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

    Ivo Gasson Ph.D
    418-673-1938
    igasson@hotmail.com

  • François Ricard
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 06h44
    Récupérer des milliards sans augmentation de tarifs
    M. Bachand,
    Vous avez deux sources de revenu disponibles :
    ---près d'un milliard de dollars des dirigeants d'entreprise qui sont payés par des options d'achat d'actions et qui ne paient que 50% des impôts qu'ils devraient normalement payer;
    ---des milliards de dollars de l'économie au noir.
    Ces deux sources de revenu vous éviteraient l'augmentation de tarifs qui frappe tout le monde, mais discriminatoirement injuste pour les gagne-petit.
    De plus, une enquête dans le monde de la construction nous permettrait de réduire nos coûts d'infrastructure de plusieurs milliards par année.
    Tout cela nous permettrait d'investir plus d'argent en santé et en éducation sans relever nécessairement les tarifs. Mais cela suppose un gouvernement qui a le courage de poser les gestes qui s'imposent.

  • Richard Larouche
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 08h30
    Non aux hausses de frais de scolarité à la Bouchard!
    Les étudiants universitaires paient déjà plus que ceux qui ne vont pas à l'université après leurs études: c'est ce qu'on appelle des impôts ! Arrêtez de vous rentrer la tête dans le sable pour ne pas voir cette réalité. Puisque les diplômés universitaires ont des revenus plus élevés (en moyenne bien sur), ils paient plus d'impôts. On pourrait augmenter les impôts de ceux qui gagnent plus de 100 000$, mais ça serait imbécile de charger 30 000$ par année pour aller à l'université... on se retrouverait avec une société à deux vitesse comme les états-unis qui ont l'un des pires systèmes de santé de l'OCDE (sinon le pire) soit dit en passant.

    Ces dans les pays scandinaves que le niveau de vie et le plus élevé. Frais de scolarité en Finlande : un gros 0$. Ce n'est pas parce que les américains se tirent dans le pied qu'il faut que l'on fasse pareil !

  • pierre savard
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 08h33
    Couper les dépenses
    Il faut couper les dépenses. Le nombre de fonctionnaires ne cessent d'augmenter au Québec depuis 2003. Nous sommes étouffés par les taxes et les impôts. Je ne suis pas intéressé à payer plus de taxes pour engraisser les fonds de pensions et les salaires des fonctionnaires. Il faut vendre des actifs appartenant à l'État, mettre à la porte au moins 30 000 fonctionnaires, couper les bonis de toutes sortes partout, diminuer le nombre de cadres, s'attaquer aux privilèges des fonctionnaires, abolir des trucs comme la RIO, la Régie du logement, l'Agence de l'efficacité énergétique, etc, abolir les commissions scolaires, geler les salaires des fonctionnaires et des députés pour 5 ans, mettre fin aux subventions aux entreprises, rendre Hydro-Québec plus efficace (il y a trop d'employés). N'oublions jamais que le Québec, s'il était indépendant, serait le 5e pays le plus endetté du monde (juste avant la Grèce). Solution: couper, couper et couper.

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 09h11
    Logique citoyenne
    Monsieur le ministre des Finances, je vous commande de baisser vos dépenses, en augmentant vos services et en ne touchant pas aux points d'impôt, aux tarifs d'électricité, à la taxe de vente ou aux frais de scolarité. Je vous suggère par conséquent de sauver sur les timbres de vos envois postaux et de forcer les fonctionnaires à boire l'eau du robintet.

    Un citoyen éclairé, mais profondément québécois.

  • Jean-Claude Préfontaine
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 10h08
    Il faut aussi éviter de creuser inutilement le déficit par des ententes douteuses.
    Charest vient d’engager le Québec pour 26 ans dans la fourniture d’électricité au Vermont. Et ce à perte ! En effet, un tel contrat à long terme devrait fixer son prix au niveau du coût qu’il nous en coûtera pour produire les kilowatts vendus. Lorsque la Romaine sera en exploitation le coût de ses kilowatts atteindra environ 10 cents le kilowattheure selon Jean-Thomas Bernard, spécialiste en énergie et professeur à l'Université Laval. Or, il estime que les revenus de 1,5 milliards projetés sur 26 ans par cette entente nous amène à conclure que le gouvernement a accepté de vendre son kilowattheure à 4,5 cents !

    Qui financera ce contrat? Les citoyens du Québec par des hausses successives des tarifs d'Hydro-Québec !

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 10h37
    @ M. Préfontaine
    Admettant que votre point de vue est exact, en faisant monté les tarifs d'Hydro de la population, notre idéologique monsieur Charest part peut-être avec l'idée que la population paiera le manque à gagner, question tarif avec ses engagements au Vermont. Le raisonnement se fait comme suit: Il va chercher à l'extérieur du Québec ce qu'il en coûte pour produire l'électricité en le vendant au Vermont, et il prend le manque à gagner dans nos poches, en augmentant nos tarifs à nous. Le petit coquin de monsieur Charest, pour se faire du capital politique, a bien des atouts dans ses poches.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 11h26
    La solution plébéienne
    Couper dans les dépenses, diminuer les impôts, augmenter le budget de la santé (encore !), éliminer des taxes, ne pas toucher aux tarifs et j'en passe, voilà la solution du peuple.

    J'ai déjà discuté avec des gens qui se plaignaient des impôts alors qu'ils n'en payaient pas.

    Un gouvernement ne peut en faire son programme, c'est grossier n'est-ce pas ?

    L'augmentation des tarifs d'électricité, c'est la manne des économistes en mal de solutions ou en panne d'imagination. On ne créée pas de richesse en changeant son argent de poche, car c'est bien cela que ferait une augmentation des tarifs. Cet argent ne serait pas injecté dans l'économie, il le serait dans l'assiette fiscale du gouvernement.

    Pour tous ces gourous, le problème se résume à traquer tout espace non investi par les taxes et impôts, jamais ils ne suggèrent des moyens pour augmenter la richesse.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 12h01
    Couper les abus de l`État
    Réduire les dépenses somptuaires du bureau du Premier ministre. Les conseillers politiques devraient être réduits de 50% dans tous les ministères. L`usage du Challenger par Charest et sa famille ainsi que les trois Lexus avec chauffeur font la démonstration du manque de restrainte. Réduire les régions administratives de 17 à 7 et éliminer plusieurs emplois de $100,000 et plus. Réduire le budget de l`Assemblée nationale de 50% quand on pense à toutes les commissions qui y origine. Interdire la croissance des députés de 125 à 134. Couper les dépenses de groupes de travail qui examinent les projets d`infrastructure quand on pense que deux super-hôpitaux à Montréal feront un trou de $5 milliards à court terme. Cesser les cadeaux à l`entreprise privée par le ministre des finances Bachand. Réduire le nombre d`échevins dans les villes importantes de 50%. Finalement, restreindre les levées de fonds des ministres à la lettre et l`esprit de la loi. Ces suggestions exigent du courage politique. Sous Charest c`est tout le contraire qui persiste.

  • Monsieur B.
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 12h06
    À pierre savard
    @pierre savard

    Le nombre de fonctionnaires a diminué depuis quelques années.

    http://www.tresor.gouv.qc.ca/ressources-humaines/e

    Voir le PDF, page 10 :

    Nombre total en
    2003-2004 : 70472
    2004-2005 : 68513
    2005-2006 : 67329
    2006-2007 : 66932
    2007-2008 : 66958

    Vous avez le droit à votre opinion, mais basez-vous sur la réalité s'il-vous-plaît. Merci.

    Également, un peu de statistiques :


    66 598 ETC (équivalents temps complets) (85 614 personnes), soit 18 % de l’ensemble de l’administration publique (49 % en santé et 33 % en éducation)

    Cadres (5,6 %)
    Professionnels et enseignants (30,9 %)
    Techniciens (29,9 %)
    Personnel de bureau et ouvriers (26,8%)
    Autres – agents de la paix, étudiants, stagiaires, haute direction (6,8 %)

  • Sanzalure
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 12h29
    La bêtise humaine
    En ce qui me concerne, je ne vois aucune différence entre une augmentation de taxe et une augmentation des tarifs d'électricité.

    Et ça me choque d'entendre les gens chiâler sur le 15 cennes de taxes qu'ils paient sur une bouteille de bière à 1$ alors qu'ils ne disent rien à propos des 30 cennes de publicité qu'ils paient sur le même bouteille. Pourtant les 15 cennes de taxes servent à défrayer plein de services publics essentiels tandis que les 30 cennes de publicité ne servent à rien d'utile.

    En plus, les gens chiâlent à propos du coût des services publics tandis qu'ils dépensent autant sinon plus pour des frivolités comme le sport professionnel et autres activités non essentielles.

  • Paul Racicot
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 13h06
    Des comparaisons troublantes...
    Les chiffres rapportés par livo vinson, l'un des commentateurs de cet article, sont pour le moins troublants. Comment peut-on comprendre une telle «inefficience» au sein de notre fonction publique? En irait-il de même de tous nos ministères et sociétés publiques et parapubliques?

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 13h39
    La sainte crise
    Il y a des années que les médias de Desmarais et de Péladeau travaillent la tête des citoyens pour les amener à croire qu'ils sont gâtés pourris et qu'il est plus que temps qu'ils payent davantage pour les services de l'État et de ses sociétés. La crise est venue convaincre les derniers sceptiques. Les Québécois sont prêts à des compressions dans les services sociaux. Ils comprendront trop tard qu'ils se sont fait avoir par les grandes gueules du capital.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Hellébore
    Abonné
    mardi 16 mars 2010 14h51
    Abus et droits de scolarité
    Il ne se passe pas une journée sans que le gouvernement soit éclaboussé par tel scandale ou telles dépenses somptuaires tout ça financé à même nos deniers. Si je ne me trompe notre salaire commence à nous appartenir vers le mois d'août de chaque année. Ou en serons nous l'an prochain. Au mois d'octobre? Il est temps que l'État mette de l'ordre dans ses affaires et pour une fois pas sur notre dos.

    Quant aux frais de scolarité, étant moi-même étudiante à temps partiel, je ne serais pas contre une hausse des frais de scolarité. Ce contre quoi je suis c'est plutôt toute une panoplie de frais imposés aux étudiants qui font doubler la facture à chaque trimestre. Je suis persuadée que si les étudians pouvaient être exemptés de tous ces frais afférents que les Universités nous facturent, afin de se financer par la bande, ils seraient en faveur d'une hausse des droits de scolarité.

    À l'Université de Montréal, les étudiants à l'éducation permenente sont facturés pour des services dont ils ne sont mêmes pas en mesure de profiter mais qu'ils doivent payer malgré tout. Alors vivement, un financement des Universités pour l'enseignement que l'on y reçoit et non pour une panoplie d'activités parascolaires que l'Université devrait voir à faire financer par ceux qui les utilisent.

  • Arthur Leblanc
    Abonné
    mercredi 17 mars 2010 01h20
    Le monstre Hydro-Québec
    Au lieu de toujours songer à continuellement augmenter les tarifs d'électricité (pour mieux subventionner le merveilleux contrat accordé à nos amis du Vermont - contrat plus que déficitaire pour nous contribuables québécois, à ce que j'en ai compris), pourquoi personne ne songe à alléger la structure tripartite d'Hydro-québec ?

    Pourquoi Hydro-Québec est-elle subdivisée en trois entités : Hydro-Production, Hydro-Distribution et Hydro-...excusez-moi, mais je ne me souviens pas de la troisième ? C'est une excuse facile pour réclamer des hausses de tarifs, en se basant sur le fait qu'il y a toujours une division qui ne fait pas ses frais.

    Il y aurait là un sérieux ménage à faire, vous ne croyez pas ? En faisant de sérieux efforts de rationalisation au sein même de ses structures, il en résulterait (à condition de le vouloir réellement) une administration et une gestion plus efficace, en plus de dégager d'importantes économies reliées aux coûts d'exploitation, donc plus de profits.

    Bien sûr, cela ne veut pas dire ne jamais augmenter les tarifs... mais s.v.p. de façon responsable. Hydro-Québec ne peut pas tout régler tout seul. Et si nos dirigeants tiennent tant que ça à augmenter considérablement les tarifs d'électricité, qu'ils trouvent un moyen efficace d'aider les plus démunis à y faire face. Mais là, laissez-moi vous dire que je suis plutôt sceptique.

    En conclusion, faites le ménage à Hydro-Québec d'abord (vivement une société d'état avec une entité administrative au lieu de trois) et après on verra. Le même raisonnement s'applique également à toutes les sociétés d'état comme à tous les ministères et agences gouvernementales.

  • crompre
    Abonné
    mercredi 17 mars 2010 09h54
    Impôt sur le revenu et frais de scolarité
    Il faut faire très attention aux approches idéologique sur la question de la hausse des frais de scolarité. Comme le souligne plus haut Richard Larouche, l'impôt sur le revenu est le meilleur moyen de s'assurer que les gens gagnant plus grâce à leur diplôme universitaire redonne plus à l'État. C'est la taxe la plus progressive, donc la plus juste dans les rapport entre les mieux nantis et les plus démunis de notre société.

    Si on se ramène quelques années en arrière, on pourra se rappeler que lors du règlement du déséquilibre fiscal, le gouvernement fédéral a reversé près de 1 milliards de dollar de plus à la province par année. Le gouvernement Charest avait alors prestement réduit les impôts d'une somme équivalente contre la volonté de la population qui souhaitait voir cet argent investit dans la santé et l'éducation. Pourquoi ne pas tout simplement rétablir l'impôt au niveau d'il y a 4 ans? Ce serait une solution juste et raisonnable qui aiderait à lutter contre le déficit des finances publiques.

    Il faut aussi se méfier du discours des signataires du Pacte pour un réinvestissement en éducation qui nous font prendre pour acquis que les fonds recueillis par une hausse importante des frais de scolarité irait à un réinvestissement dans nos institutions d'enseignement postsecondaire. En période de déficit, il est bien plus probablement que le gouvernement se désengage tout simplement, comme en Ontario lors de la déréglementation des frais là-bas, du financement des universités à la hauteur de l'argent dérobées aux poches d'étudiantes et d'étudiants qui continuent constamment de s'appauvrir. En effet, grâce entre autre à l'introduction de frais afférents douteux la facture étudiante a presque doublée depuis 1990 malgré le gel et le revenu moyen des étudiants et étudiantes a diminué lui de 7% depuis 1994 malgré plus d'heures travaillées en raison entre autre d'une accessibilité de plus en plus restreinte et de moins en moins généreuse à l'aide financière aux études (prêts et bourses).

    Il est aussi remarquable que le peuple Québécois rejette encore les hausses de frais de scolarité malgré la propagande constante que l'on entend en ce sens. Ça conserve ma foi en la démocratie bien vivante.

  • chat58
    Inscrit
    mercredi 24 mars 2010 09h33
    Aucune surveillance du qouvernement sur ses sociétés d' état.
    Bonjour.
    A regarder les médias écris et électronique tous les jours, on s' appercoit que tout est dans la dérive dans les sociétés d' état , les créatures du gouvernements. Notre premier ministre et nos ministres ne savent meme pas ce qui se passe dans leur propre ministere, bonis par ci bonis par la , on coupe le simple citoyen, on récompense des tarés par des bonis faramineux qui font perdre des montants faramineux a l' état. Si toutes les société d' état était surveillées comme les gens de l' Aide Sociale, les ainés notre gouvernement n' aurait aucun difficit car le citoyen ordinaire est passé au peigne fin et pour le gouvernement c' est bar ouvert partout, et Charest trouve ca drole et pénalise qu' on perde des milliars a gauche et a droite. On est rendu au boutte. Ceux qui ont de bons salaires en demande de plus en plus et a l' autre bout c' est la soupe populaire . Imaginez j' ai eu une augmentation de $4.00 par mois cette année pour ma rente du Québec, c' est scandaleux qu' ont récompense des incompétants a cout de milliards, J' espere que 2012(Joke) vas régler ce probleme de corruption.
    Gaston Dufour, Alma. P. Qué.

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