L'emploi y gagnera, dit Charest
Bombay — Le premier ministre Jean Charest a déclaré hier que la mission économique en Inde contribuera à l'emploi au Québec, même si plusieurs entreprises pourraient choisir d'installer leur production localement afin d'éviter les importantes barrières tarifaires imposées aux exportations.
M. Charest croit que des emplois qui seront créés en Inde par des entreprises québécoises en soutiendront d'autres.
«Il y a des gens qui vont investir ici pour produire certains biens. Le génie, le design, la conceptualisation des produits vont se faire au Québec», a-t-il dit lors d'un point de presse.
Jean Charest a assuré que l'objectif de la mission n'est pas de délocaliser des emplois du Québec vers l'Inde. «On est ici parce qu'on veut créer des jobs au Québec en investissant en Inde, a-t-il dit. Et on ne reprochera à personne en Inde de vouloir des retombées.»
Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec, a estimé qu'il est plus facile de venir s'installer en Inde pour éviter les barrières tarifaires importantes imposées aux entreprises qui veulent exporter.
«Il reste effectivement un bon nombre de barrières tarifaires et il pourrait exister des barrières non tarifaires, a-t-il dit. Il faudra, à terme, faire sauter ça. En attendant, évidemment, c'est plus simple de venir s'installer ici pour produire parce qu'on évite ce problème-là.»
Selon M. Charest, les pressions du commerce international finiront inévitablement par inciter l'Inde à lever les barrières tarifaires qui frappent les exportations étrangères.
M. Charest a affirmé que les autorités indiennes devront réduire les droits prélevés sur les exportations lorsqu'elles souhaiteront disposer d'un meilleur accès pour vendre leurs propres produits sur les marchés étrangers.
Cette pression qui pourrait s'exercer sur l'Inde est relativement limitée pour le moment, puisque les exportations ne comptent pour l'instant que pour 20 % de son produit intérieur brut, a indiqué M. Charest.
«Inévitablement, ils devront ouvrir, c'est le prix à payer pour pouvoir vendre à l'extérieur, a-t-il dit. Pour l'instant, eux, c'est 20 % de leur PIB qui dépend des exportations. Alors il y a un incitatif, mais entre 20 et 30 %, vous tombez dans une réalité où vous avez intérêt à ouvrir.»
M. Charest croit que des emplois qui seront créés en Inde par des entreprises québécoises en soutiendront d'autres.
«Il y a des gens qui vont investir ici pour produire certains biens. Le génie, le design, la conceptualisation des produits vont se faire au Québec», a-t-il dit lors d'un point de presse.
Jean Charest a assuré que l'objectif de la mission n'est pas de délocaliser des emplois du Québec vers l'Inde. «On est ici parce qu'on veut créer des jobs au Québec en investissant en Inde, a-t-il dit. Et on ne reprochera à personne en Inde de vouloir des retombées.»
Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec, a estimé qu'il est plus facile de venir s'installer en Inde pour éviter les barrières tarifaires importantes imposées aux entreprises qui veulent exporter.
«Il reste effectivement un bon nombre de barrières tarifaires et il pourrait exister des barrières non tarifaires, a-t-il dit. Il faudra, à terme, faire sauter ça. En attendant, évidemment, c'est plus simple de venir s'installer ici pour produire parce qu'on évite ce problème-là.»
Selon M. Charest, les pressions du commerce international finiront inévitablement par inciter l'Inde à lever les barrières tarifaires qui frappent les exportations étrangères.
M. Charest a affirmé que les autorités indiennes devront réduire les droits prélevés sur les exportations lorsqu'elles souhaiteront disposer d'un meilleur accès pour vendre leurs propres produits sur les marchés étrangers.
Cette pression qui pourrait s'exercer sur l'Inde est relativement limitée pour le moment, puisque les exportations ne comptent pour l'instant que pour 20 % de son produit intérieur brut, a indiqué M. Charest.
«Inévitablement, ils devront ouvrir, c'est le prix à payer pour pouvoir vendre à l'extérieur, a-t-il dit. Pour l'instant, eux, c'est 20 % de leur PIB qui dépend des exportations. Alors il y a un incitatif, mais entre 20 et 30 %, vous tombez dans une réalité où vous avez intérêt à ouvrir.»
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