L'obsession d'Edgar
Edgar Bronfman Jr. attise une nouvelle fois le scepticisme. Le Wall Street Journal place celui par qui la chute de Seagram est venue sur la liste des repreneurs des studios Universal. Absence de crédibilité oblige, tout au plus associe-t-on sa présence sur cette liste d'acquéreurs potentiels à une stratégie de surenchère visant à accroître la valeur que Vivendi pourrait en obtenir.
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