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Cul-de-sac consumériste

Le Worldwatch Institute dresse un bilan inquiétant pour l'avenir de l'environnement

Ruée sur les produits électroniques dans un magasin Best Buy, à New York, avant Noël
Photo : Agence Reuters Shannon Stapleton
Ruée sur les produits électroniques dans un magasin Best Buy, à New York, avant Noël
Barack Obama et la plupart des dirigeants occidentaux comptaient sur le coup de pouce des achats de Noël pour consolider la relance de l'économie mondiale. Mais le Worldwatch Institute, un des premiers organismes scientifiques à prendre le pouls de la planète dès 1974, s'inscrit en faux contre la fuite en avant d'une économie jugée de plus en plus meurtrière pour la planète.
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  • Marc-Aurèle Lachance
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 03h11
    Pissant ou déprimant?
    Votre article est venu me parler en entier: de la raison mathématique des nombreuses données quantifiées, au rire suscité par l'absurdité des Pokémons ou du M doré, jusqu'à la boule dans la gorge du « ça les tient tranquilles, ces images qui bougent... », ces images qui minent l'éducation de nos enfants...

    L'humour au fond, c'est un peu ça, la rencontre du sens et du non-sens. Et ici se rencontre lucidement le sens à donner à l'humanité et le non-sens dans lequel nous, les occidentaux, vivons...

    Les humains qui viendront après nous diront de ceux qui se sont alignés, volontairement ou non, à la «fabrique de l'opinion publique» du monopole capitaliste de la fin du XXe siècle, «ils ont été les Consumo-fascistes qui ont ravagé durablement la Biogé» et en particulier des plus riches de ce monde qui en profitent: «Comme trop souvent, les plus riches ont agit selon cette mauvaise habitude: laisser-faire le massacre, voire l'encourager, dans le sens de leurs intérêts»...

    En contraste avec les déboires états-uniens dignes de l'hyperréalisme de Hanson, ces fêtes ont été chez nous le lieu de simples échanges: «Les leçons de Marie Curie» pour les enfants et une orange dans les bas de Noël comme au temps de ma mère à la campagne... Du reste, la neige fut bien suffisante pour amplement nous amuser!

    Car vitalement au fond, entre le rire et la déprime, on choisit de rire de la déprime fataliste et d'aller de l'avant dans l'alternative socio-écologique en sortant du dogme du XXe siècle que fut, selon le beau mot d'Hervé Kempf, la «compétition somptuaire»! Savoir rire de nos erreurs est déjà en partie les dépasser: la puissance de rire pave souvent la voie à la puissance d'agir!

    Ce délicieux article,
    d'un coeur franc,
    mérite les remerciements!

    Marc-Aurèle Lachance

  • Sebastien H.-V.
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 07h10
    des solutions?
    Il y a énormément d'articles du genre sur internet qui font un constat sombre du futur mais ne proposent jamais de solutions. Il est beaucoup plus facile de pointer du doigt les défauts du système que de proposer des solutions viables.

    Les pistes cyclables ne sont pas une solution réelle car malgré leur bénéfices elle ne sont utilisables seulement que l'été, dans des villes sans dénivelé pour et les gens en santé. Venez essayer de vous déplacer en vélo dans les côtes de Sherbrooke en plein hivers et dites moi si c'est une solution réaliste.

    Il y a un paragraphe nommé Réformer l'éducation mais il ne contient aucune suggestion de réforme...

    Nommez les vos solutions, vos réformes, vos idées, expliquez comment vous voulez créer un système vert qui fonctionne, ici au Québec.

  • Sanzalure
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 08h43
    La balle est dans le camp des individus
    À Sébastien H.-V.

    Avec Copenhague comme la cerise sur le sunday de l'incompétence, les gouvernements et les grandes corporations ont parfaitement démontré leur incapacité à faire face à la situation. Nous devons donc trouver nous-mêmes les solutions aux problèmes.

    Autrement dit, c'est à TOI et à MOI, pas aux journalistes ou aux politiciens de «nommer les solutions, les réformes, les idées...».

    Si nous continuons de compter sur les autres, nous sommes morts !

  • Denis Cauchon
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 08h51
    Sonnez l'alarme, encore et encore...!
    Pendant la lecture de l'article et des commentaires, je vois les panneaux publicitaires défilés sur cette page du Devoir: pour du Downy qui ajoutera des odeurs totalement inutiles à vos vêtements, pour Rogers qui a des nouveaux téléphones à vendre et qui veut que vous remplaciez votre appareil «vétuste», tellement pas intelligent et dépassé. Ironique, non?
    Il en est ainsi partout. C'est pourquoi, malgré souvent leur incapacité à proposer de solutions, les journalistes et autres sonneurs d'alarme doivent continuer à crier haut et fort, à nous dire encore et encore les conséquences de nos choix. Le combat est entre l'aveuglement voulu par toutes les formes de propagande consumériste et l'éveil de notre sens des responsabilités par ceux qui font le métier de «voir».
    Quant aux solutions, elles doivent venir de ceux qui ont le pouvoir de les créer et de les encourager: industries, gouvernements, inventeurs...à nous alors de leur envoyer le signal de notre volonté.
    Bonne année quand même.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    lundi 4 janvier 2010 09h22
    Un peu en accord avec le Worldwatch Institute.
    À écouter le pouls de ce texte sur notre économie nord américaine, on dirait qu'elle est devenue un immense magasin dont les propriétaires (les Obama et consorts) espèrent et attendent que les consommateurs viendront dépenser essentiellement pour nourrir la bête. Bien d'accord avec les gens qui pensent que nous avons grandement besoin de notre économie pour avancer. Mais pas au point de devoir la poussée pour qu'elle avance au rythme décadent que l'on voudrait.

    On semble cherché à mettre des œillères à notre économie pour la fouetter de nos aventureuses ambitions. Les grosses entreprises internationales, tambour battant, tiennent les guides et nous les suivons aveuglément à l'avenant. Nous allons tout droit dans un gouffre. De fait, ce n'est pas nécessairement tout droit, puisque nos gouvernements renflouent la machine dès que ceux-ci voient le gouffre venir.

    En agissant ainsi, on retarde tout simplement l'échéancier. On ne fait, en somme, vraiment pas grand-chose pour redresser un peu mieux la situation. Idéalement, il faudrait faire un virage à 180 degrés. Pour ce faire, nos décideurs devraient favoriser les entreprises qui donnent une certaine priorité à l'environnement et l'écologie de la planète. J'arrête ici! J'en ai assez dit pour qu'on me comprenne.

  • Rino St-Amand
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 09h56
    Que faire si on a beaucoup de fric?
    La plupart d'entre nous, si nous devenions milliardaire demain matin, nous aurions envie de nous éclater, peut-être se payer un petit voyage dans l'espace. Oui le problème est dans notre culture. Dans notre culture, on glorifie le fric, on s'évertue à gagner du fric, parce que le fric est directement relié à notre ego. Le fric n'est plus un outil, un moyen qui sert à prouver notre être. Que je déteste cette stupidité...

  • L'ex-Canard
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 10h39
    Nommer les solutions
    1) regarder ailleurs, i.e. la Finlande avec l'usage du vélo en hiver!!! ou encore du ski de fonds
    2) changer les attitudes, i.e. l'éducation, réglementer les publicités de consommation rf. Adbusters, la Media Carta etc.

  • Yves Petit
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 10h42
    Protectionisme
    Très bien cet article....mais comme le disent beaucoup, il faut beaucoup plus. Je crois que fondamentalement, il faudra abolir le capitalisme car il se nourrit de croissance...croissance qui fait produire et consommer toujours plus.

    Il faut du protectionnisme (ah, le méchant mot!) au niveaux nationaux et locaux. Nous devrons accepter d'être plus pauvre. Les changements devront venir de tous mais sans la volonté des gouvernements, ça restera marginal. Cependant, les gouvernements n'agiront vraiment que lorsque nous serons tout près du gouffre.

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 11h46
    Les solutions existent mais sont innacceptable pour l'instant
    En réponse à Sebastien H.-V., il existe effectivement des solutions. Les pistes cyclables, la culture biologique, le recyclage, etc cela aide mais n'attaque pas le fond du problème. La nature fondamentale du problème est que passé un certain niveau de richesse, l'accroissement de cette dernière ne produit plus de développement. La majorité des biens de consommation ne contribuent pas au bine être mais servent à nous positionner dans l'échelle sociale.

    Accepter un certains égalitarisme, abandonner l'idée de la croissance à tout prix et planifier sur le long terme sont la solutions au problèmes environnementaux. Mais,allez proposer cela et vous allez voir les brailleurs soulever l'étendard de la liberté en travers de votre chemin.

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    lundi 4 janvier 2010 12h29
    Correctif de la démesure
    "Quelque 7 % des humains, soit les 500 millions de personnes les plus riches, sont responsables de 50 % des émissions de gaz à effet de serre". Cette affirmation prend-elle en considération la production effectuée dans des économies émergentes, dont l'Inde et la Chine, pour des biens consommés par nous (c.-à-d. le 7%)? Je suis enclin à penser que non. Donc, ce n'est pas 50% des GES dont nous sommes responsables, mais bien plus...

    La coop ADAPTE, où je travaille, analyse depuis près d'une décennie l'utilisation des différents moyens de transport pour les déplacements domicile-travail dans la grande région de Montréal et je peux affirmer qu'il est très difficile de modifier les modes de vie de nos concitoyens, au point où j'ai souvent l'impression de n'effectuer que de l'homéopathie sociale, pire encore, d''utiliser une panacée ne possédant aucun effet placebo... Alors quand on me parle de changements plus drastiques, je deviens cynique.

  • Louise Saint-Pierre
    Abonné
    lundi 4 janvier 2010 12h36
    Le "consommateur" a la solution
    Monsieur Francoeur, vous avez écrit l'article que j'aurais aimé écrire moi-même.
    Oui, c'est vrai que les gouverments sont plutôt tièdes dans leur volonté de protéger l'environnement. Pourquoi? Parce que notre système économique carbure à la consommation de biens, certains nécessaires, d'autres plus ou moins utiles et un bon nombre dont nous pourrions nous passer. S'attaquer à ce problème lui mettrait à dos une bonne partie de l'électorat, il faut bien l'avouer. Ce ne serait pas trop populaire.
    Dans ce cas, n'appartient-il pas à chacun de prendre la responsabilité de protéger l'environnement? Tant qu'il y aura une demande pour les maisons surdimensionnées, les gros véhicules polluants, les motoneiges, sea doos et autres bataux energivores, etc., etc., les entreprises continueront à en produire. Tant qu'une famille voudra posséder une maison et un chalet, deux frigos, trois téléviseurs et tous les derniers gadgets électroniques à la mode, l'humanité est sur une voie sans issue. Il appartient à chacun de discerner entre le nécessaire, l'utile et le superflu.

  • Hubert Morneau
    Inscrit
    lundi 4 janvier 2010 13h54
    Sans publicité
    La publicité dans les médias existe beaucoup parce que les consommateurs ne sont pas prêts à financer le contenu culturel directement (et ça s'accélère avec internet). Pour ma part je serais vraiment heureux de payer le double ou le triple pour des médias sans publicité. Je me demande combien couterait le Devoir ou un abonnement au câble sans publicité... quelqu'un a la réponse?

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    lundi 4 janvier 2010 17h14
    être responsable.
    Bel article. Délaisser la surconsommation demande un effort, Consommer autrement aussi. Les solutions pleuvent et pourtant peu de gens prennent un virage plus raisonnable et acceptent de vivre avec l'essentiel, Il faut un changement de cap majeur dans tous les secteurs, On peut accuser les gouvernements etc mais rien ne nous oblige à suivre les règles d'une économie absurde, de se surcharger d'objets, de gadgets et de bébelles inutiles, Oui, il faut dénoncer les absurdités de l'économie actuelle et peut-être aurons-nous des gouvernants plus lucides et conscients, Les alternatives existent déjà. il suffit de les mettre en application au quotidien et regarder ce qu'on peut faire pour remettre la planète à l'endroit.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 4 janvier 2010 22h08
    Respirons par le nez
    À l'heure où Obama pompe 23 trillions dans l'économie pour la repartir et que les gestionnaires des compagnies recevant des chèques de Boiàailout se votent de plantureux bonis, plusieurs voudraienmt renverser le système économique actuel sans nous dire comment ils vont le remplacer.

    Certains parlenbt d'une économie verte mais quansàd on gratte un peu, on voit derrièere les mêmes milliardaires attendant févbrilement de passer à la caisse et nous exploiter davantage selon leur quatres volontés. Le père du mouvement vert est un milliardairte qui a fait fortune dans le pétrole et veux instaurer un nouvel ordre mondial avec les mêmes richissimes qui ficvelles les ficelles de l'économie.

    Dans tout àa, le peuple sera mis au régime sec de la simplicité volontaire et les écarts entre le peuple et les riccissimes s'élargira encore plus.

    Quand on saura qui se cache derrière toute cette saga engendrée par un faux problème de réchauffement médiatiquement bien orchestré et nous détournant des vrais probèmes mondiaux de : malnutrition, d'appauvrissement de la classe ouvrière, du manque d'accès à l'eau potable à des centaines de millions d'humains et de manque d'hygiène et de soins adéquats décimant des peuples entiers. Voilàce qu'on nous prépare, un holocauste version climat...

  • Amadeus Olivier
    Inscrit
    mardi 5 janvier 2010 10h25
    De simples gestes pour débuter... et réponse à F. Trudel
    En réponse à ceux qui déplorent que cet article énumère de nombreux problèmes sans proposer de solution, je leur propose en premier lieu de se regarder le nombril et de promouvoir le changement par les gestes les plus simples : 1. Voter pour les partis politiques qui ont un programme vert (ie : Harper à la porte), car il est faux de croire qu’ils sont équivalents dans leur nullité en la matière ; 2. Prendre le transport en commun chaque jour pour se rendre au travail. Déjà, ce serait énorme.

    Pour ce qui est de F. Trudel dont les remarques me laissent pantois semaine après semaine, je lui recommanderais : 1. De se relire avant d’associer son nom à un texte ; 2. De ne pas abuser de la liberté d'expression, car à force de lire des conneries de la sorte, la population non sénile en viendra à détester l'envers de la médaille.

  • Vincent Blanchard
    Abonné
    mardi 5 janvier 2010 12h22
    ben coup donc!
    La seule solution viable me semble t-il reste, à lire les précédents commentaires, le «je m'en foutisme»! Ahahahah, c'est marrant, parce que cette option quoi qu'il en soit est celle pour laquelle la majorité des gens optent déjà et opter anyway! Je veux dire par là que dans notre beau monde capitaliste l'environnementalisme est beaucoup plus une mode qu'une façon de vivre. Cela ne fait pas parti de nous-même et tant que nous allons penser l'environnement comme une chose extérieure à nous-même et ben le «je m'en foutisme» sera la meilleure solution, parce que nous allons tombé dans des débats mathématiques, bref capitaliste et kantien. Dans le cas où c'est la forme naturelle de l'humain d'être ainsi alors le «je m'en foutisme» est encore de mise. Pour ceux qui y croivent encore à une réforme du capitalisme de manière environnementale, je vous souhaite bonne chance!

  • Frédéric Champagne
    Inscrit
    mardi 5 janvier 2010 13h12
    Labourer la terre et semer les façons de faire nouvelles
    Aucune solution de surface ne fonctionnera et c'est que nous continuons de vouloir faire ou croire.
    Le recyclage n'a pas empêché les déchets d'augmenter, amener ses sacs réutilisables à l'épicerie la dépense en pétrole et en surembalage les accompagnant. Il nous faut de l'information (mais pas trop...) pour mettre les choses en perspective.

    Il faut revoir les règles du jeu des échanges économiques ... rendements des actions, spéculateurs et reprendre le contrôle des armes publicité, image, distribution et emballage. Le prix ridicule du neuf vs la réparation doit être étudié et exposé au grand jour. C'est pas d'un buletin des écoles dont on a besoin, c'est un buletin des citoyens corporatifs. De nouvelles valeurs doivent être mises de l'avant, à go on éduque vraiment nos rejetons. Notre pelouse doit être plus saine que celle du voisin, pas plus verte!

    C'est seulement en agissant sur tous les fronts qu'on arrivera à quelque chose... aidés d'une catastrophe nous ébranlant collectivement.

    L'indécence des écarts de conditions de vie ne nous choque même plus.

  • Gérard Guérin
    Abonné
    mardi 5 janvier 2010 21h24
    Dilemme monétaire
    M. Francoeur
    Si certaines personnes pratiquent la simplicité volontaire, que feront-t-ils avec l'argent restant? S'ils le donnent, les bénéficiaires s'en serviront et la consommation ne sera en rien diminuée. Devrons-nous la brûler ?

  • Nico
    Inscrit
    vendredi 8 janvier 2010 14h27
    L'économie comme morale
    «Si des ONG comme ATTAC ont essayé [sans succès] de sauver l'économie comme science, les adeptes de la simplicité volontaire tentent de sauver l'économie comme morale. [...]
    Le nouvel ascétisme bio est le contrôle de soi qui est requis de tous pour négocier l'opération de sauvetage à quoi le système s'est lui-même acculé. C'est au nom de l'écologie qui faudra désormais se serrer la ceinture, comme hier au nom de l'économie. La route pourrait bien sûr se transformer en pistes cyclables, nous pourrions même peut-être, sous nos latitudes, être un jour gratifiés d'un revenu garanti, mais seulement au prix d'une existence entièrement thérapeutique. Ceux qui prétendent que l'autocontrôle généralisé nous épargnera d'avoir à subir une dictature environnementale mentent: l'un fera le lit de l'autre et nous aurons les deux.
    Tant qu'il y aura l'Homme et l'Environnement, il y aura la police entre les deux.
    [...]
    La régularité du fonctionnement mondial recouvre en temps normal notre état de dépossession proprement catastrophique. Ce qu'on appelle «catastrophe» n'est que la suspension forcée de cet état, l'un de ces rares moments où l'on regagne quelque présence au monde.
    [...]
    Nous ne nous laisserons pas dérober par les gestionnaires qui l'ont causée les futurs possibles contenus dans la «catastrophe».»

    Ce sont des extraits de «L'insurrection qui vient», disponible gratuitement en PDF au http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=215.
    Si vous ne voulez pas lire le livre entier, à propos de notre sujet, je vous recommande le «cinquième cercle», surtout à partir du paragraphe débutant à la page 53. Et puis, bien sûr, le sixième cercle entier, «L'environnement est un défi industriel.»

  • SGCh
    Abonné
    vendredi 8 janvier 2010 19h35
    Merci M. Francoeur
    Je vous lis depuis au moins 20 ans, vous faites partie des rares journalistes qui restent au pays, informé et désirant informé les lecteurs sur des questions importantes. Merci.
    Votre article était aussi intéressant que terrifiant; des téléviseurs dans des chambres d'enfant!!!
    Dès la rentrée, je ferai lire cet article à mes étudiants, .

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