Au tour des petits banquiers d'être reçus à la Maison-Blanche
Photo : Agence France-Presse Jewel Samad
Le président Barack Obama s’est entretenu hier avec les dirigeants de 12 petits établissements financiers des États-Unis.
Washington — Le président américain Barack Obama a reçu hier des représentants de petites banques à la Maison-Blanche pour leur demander de favoriser la reprise du marché de l'emploi, huit jours après avoir formulé les mêmes exigences à des poids lourds de Wall Street.
À l'issue d'une année terrible pour les banques régionales — 140 d'entre elles ont dû mettre la clé sous la porte —, M. Obama s'est entretenu avec les dirigeants de 12 petits établissements financiers de tout le pays, de la New Alliance Bank de New Haven, dans le Connecticut, à la Centinel Bank de Taos, au Nouveau-Mexique.
Dans une brève déclaration aux journalistes à l'issue de la rencontre, M. Obama a expliqué avoir voulu faire passer à ces banques le même message que le 14 décembre face aux géants de la finance: «Comment consolider les progrès que nous avons effectués» en termes de reprise économique. Si la croissance américaine est repartie à la hausse à la fin de l'été, le chômage, même apparemment stabilisé, reste à un niveau élevé de 10 %, un point négatif du bilan économique de M. Obama, 11 mois après sa prise de fonctions.
Pour faire repartir le marché de l'emploi, les petites banques ont un rôle important à jouer, a estimé M. Obama, soit «fournir aux entreprises les capitaux dont elles ont besoin pour que l'on voie à nouveau des gens se faire embaucher et d'autres être capables de financer leur maison».
La semaine dernière, le président avait réclamé aux grandes banques américaines, dont plusieurs ont été sauvées de la faillite par l'argent du contribuable, à consentir un «effort extraordinaire» en faveur de la reprise économique, notamment en facilitant l'accès au crédit des particuliers et des entreprises.
À l'issue d'une année terrible pour les banques régionales — 140 d'entre elles ont dû mettre la clé sous la porte —, M. Obama s'est entretenu avec les dirigeants de 12 petits établissements financiers de tout le pays, de la New Alliance Bank de New Haven, dans le Connecticut, à la Centinel Bank de Taos, au Nouveau-Mexique.
Dans une brève déclaration aux journalistes à l'issue de la rencontre, M. Obama a expliqué avoir voulu faire passer à ces banques le même message que le 14 décembre face aux géants de la finance: «Comment consolider les progrès que nous avons effectués» en termes de reprise économique. Si la croissance américaine est repartie à la hausse à la fin de l'été, le chômage, même apparemment stabilisé, reste à un niveau élevé de 10 %, un point négatif du bilan économique de M. Obama, 11 mois après sa prise de fonctions.
Pour faire repartir le marché de l'emploi, les petites banques ont un rôle important à jouer, a estimé M. Obama, soit «fournir aux entreprises les capitaux dont elles ont besoin pour que l'on voie à nouveau des gens se faire embaucher et d'autres être capables de financer leur maison».
La semaine dernière, le président avait réclamé aux grandes banques américaines, dont plusieurs ont été sauvées de la faillite par l'argent du contribuable, à consentir un «effort extraordinaire» en faveur de la reprise économique, notamment en facilitant l'accès au crédit des particuliers et des entreprises.
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