Énergie NB: Vandal cherche à rassurer les Néo-Brunswickois
Halifax — Le président-directeur général d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a fait la promotion de la vente d'Énergie NB à son entreprise en arguant qu'il n'incomberait plus aux contribuables néo-brunswickois de payer pour l'entretien des installations.
De passage hier à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, M. Vandal a expliqué, dans un discours prononcé devant des chefs d'entreprise locaux, que tous les risques liés au bon fonctionnement des installations seraient transférés à Hydro-Québec si cette transaction était conclue.
Il a affirmé que si jamais la centrale nucléaire de Point Lepreau ne fonctionnait plus, cela ne serait pas le problème des contribuables du Nouveau-Brunswick. «Si nous devons reconstruire la centrale hydro-électrique de Mactaquac et investir 2 milliards, cela n'est pas un risque assumé par les contribuables du Nouveau-Brunswick, a-t-il cité à titre d'exemple. Ces risques sont transférés à Hydro-Québec.»
De leur côté, des syndicats du Canada atlantique ont uni leurs forces pour s'opposer à la vente proposée d'Énergie NB à Hydro-Québec, faisant valoir que cette transaction conduirait à une suppression d'emplois et minerait le développement de nouveaux projets.
Des syndicats du Nouveau-Brunswick sont inquiets pour les répercussions sur les emplois qu'aura la fermeture des centrales thermiques au charbon de Dalhousie, Courtenay Bay et Grand Lake.
Des groupes de travailleurs de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador soutiennent, quant à eux, que la vente d'Énergie NB à Hydro-Québec limiterait la capacité de leur province à mettre au point de nouvelles sources d'énergie et à percer le marché américain.
De passage hier à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, M. Vandal a expliqué, dans un discours prononcé devant des chefs d'entreprise locaux, que tous les risques liés au bon fonctionnement des installations seraient transférés à Hydro-Québec si cette transaction était conclue.
Il a affirmé que si jamais la centrale nucléaire de Point Lepreau ne fonctionnait plus, cela ne serait pas le problème des contribuables du Nouveau-Brunswick. «Si nous devons reconstruire la centrale hydro-électrique de Mactaquac et investir 2 milliards, cela n'est pas un risque assumé par les contribuables du Nouveau-Brunswick, a-t-il cité à titre d'exemple. Ces risques sont transférés à Hydro-Québec.»
De leur côté, des syndicats du Canada atlantique ont uni leurs forces pour s'opposer à la vente proposée d'Énergie NB à Hydro-Québec, faisant valoir que cette transaction conduirait à une suppression d'emplois et minerait le développement de nouveaux projets.
Des syndicats du Nouveau-Brunswick sont inquiets pour les répercussions sur les emplois qu'aura la fermeture des centrales thermiques au charbon de Dalhousie, Courtenay Bay et Grand Lake.
Des groupes de travailleurs de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador soutiennent, quant à eux, que la vente d'Énergie NB à Hydro-Québec limiterait la capacité de leur province à mettre au point de nouvelles sources d'énergie et à percer le marché américain.
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