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    Rogers supprime 900 postes

    À peine 30 jours après avoir dévoilé un profit de 1,2 milliard pour les neuf premiers mois de 2009, Rogers a confirmé hier les informations du Toronto Star selon lesquelles l'entreprise a licencié «plusieurs centaines» de personnes au cours des derniers jours.

    Par ailleurs, la société torontoise a indiqué qu'elle dépenserait 163 millions pour accroître de nouveau sa position dans l'actionnariat du câblodistributeur Cogeco. En vertu de cette injection, Rogers détient désormais 29,8 % des droits de vote de Cogeco Câble, et 33,6 % de ceux de sa société mère, Cogeco inc.

    Sans donner de détails pour le Québec, une porte-parole de Rogers a confirmé que les licenciements, qui découlent de l'intégration des équipes du câble et du sans-fil, touchent 3 % des 30 000 employés de la société au Canada, donc 900 personnes. «Nous ne sommes pas disposés à révéler le nombre d'emplois par région, comme le Québec, ou par secteur d'activités», a dit Odette Coleman dans un courriel. Lors d'une récente entrevue, le patron de Rogers au Québec, Sylvain Roy, a dit que la compagnie comptait 3200 employés dans la province.

    L'impact de ces licenciements sur les emplois dans les secteurs de la vente ou du service à la clientèle sera «minime», a précisé Mme Coleman.

    Le 16 septembre, lorsque Rogers a annoncé la nomination du fils du fondateur Ted Rogers, Edward S. Rogers, au poste de président adjoint du conseil d'administration, elle avait mentionné la «poursuite de l'intégration» de ses activités de câblodistribution et de sans-fil. Le paragraphe en question ne contenait toutefois aucun détail.

    Lors d'une conférence téléphonique après le dévoilement de ses résultats du troisième trimestre, le 27 octobre, la société avait indiqué qu'elle supprimerait jusqu'à 20 % des postes de vice-président dans les secteurs en voie d'intégration.

    «Nous continuerons d'effectuer des ajustements ciblés à notre main-d'oeuvre, ce qui veut dire que nous investirons dans certains secteurs et rationaliserons dans d'autres», a dit Mme Coleman.

    La société a pris soin de préciser qu'elle ne souhaite pas prendre le contrôle de Cogeco ou de sa filiale câble, mais qu'elle se réserve le droit d'augmenter sa participation si l'occasion se présentait.












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