Après le Nouveau-Brunswick, Québec vise l'Île-du-Prince-Édouard
Boston — Le premier ministre Jean Charest a surpris son auditoire hier matin lors d'une conférence à Boston en annonçant officiellement le début de pourparlers entre le Québec et l'Île-du-Prince-Édouard en vue d'un partenariat sur l'énergie.
Cette annonce survient tout juste deux semaines après que le Québec ait signé un protocole d'entente pour le rachat d'Énergie Nouveau-Brunswick.
«À compter d'aujourd'hui, mon collègue de l'Île-du-Prince-Édouard, le premier ministre Robert Ghiz et moi-même, lançons les discussions pour développer un partenariat sur l'énergie», a-t-il dit à la centaine de gens d'affaires et de fonctionnaires réunis pour la 17e Conférence annuelle sur l'énergie du New England-Canada Business Council (NECBC).
«L'Île-du-Prince-Édouard, c'est un marché d'environ 100 mégawatts pour nous, mais c'est également un marché qui est en lien avec celui du Nouveau-Brunswick. C'est une négociation qui pourrait donner une occasion d'alimenter ce marché en énergie propre et renouvelable», a précisé le premier ministre lors d'un point de presse.
M. Charest croit que ces discussions pourraient aboutir à la création d'une zone carrefour stratégique pour l'énergie comprenant le Nouveau-Brunswick, l'Île-du-Prince-Édouard et le Québec. «Les trois provinces ensemble vont développer ce concept de partenariat tripartite pour un carrefour stratégique», a-t-il expliqué.
Une entente pourrait également permettre d'envisager une ligne sous-marine qui alimenterait en électricité les îles de la Madeleine à partir de l'Île-du-Prince-Édouard. «Les îles de la Madeleine sont alimentées en énergies tirées du mazout qui produit des gaz à effet de serre», a rappelé M. Charest.
Interrogé sur la portée des pourparlers qui viennent de débuter, le premier ministre a précisé: «Tout est sur la table». Il envisage même que le Québec puisse prendre possession du réseau de distribution d'électricité de l'Île-du-Prince-Édouard qui est privé à l'heure actuelle. «Mais comme nous sommes au début des négociations, ce que nous voulons surtout au départ, c'est alimenter l'Île-du-Prince-Édouard en énergie propre et renouvelable du Québec», a-t-il conclu.
Il y a deux semaines, le premier ministre du Québec et celui du Nouveau-Brunswick, Shawn Graham ont signé une entente de principe visant à permettre à Hydro-Québec d'acheter la majorité des actifs d'Énergie Nouveau-Brunswick pour la somme de 4,75 milliards. L'entente de principe doit faire l'objet d'une consultation publique au Nouveau-Brunswick.
Cette annonce survient tout juste deux semaines après que le Québec ait signé un protocole d'entente pour le rachat d'Énergie Nouveau-Brunswick.
«À compter d'aujourd'hui, mon collègue de l'Île-du-Prince-Édouard, le premier ministre Robert Ghiz et moi-même, lançons les discussions pour développer un partenariat sur l'énergie», a-t-il dit à la centaine de gens d'affaires et de fonctionnaires réunis pour la 17e Conférence annuelle sur l'énergie du New England-Canada Business Council (NECBC).
«L'Île-du-Prince-Édouard, c'est un marché d'environ 100 mégawatts pour nous, mais c'est également un marché qui est en lien avec celui du Nouveau-Brunswick. C'est une négociation qui pourrait donner une occasion d'alimenter ce marché en énergie propre et renouvelable», a précisé le premier ministre lors d'un point de presse.
M. Charest croit que ces discussions pourraient aboutir à la création d'une zone carrefour stratégique pour l'énergie comprenant le Nouveau-Brunswick, l'Île-du-Prince-Édouard et le Québec. «Les trois provinces ensemble vont développer ce concept de partenariat tripartite pour un carrefour stratégique», a-t-il expliqué.
Une entente pourrait également permettre d'envisager une ligne sous-marine qui alimenterait en électricité les îles de la Madeleine à partir de l'Île-du-Prince-Édouard. «Les îles de la Madeleine sont alimentées en énergies tirées du mazout qui produit des gaz à effet de serre», a rappelé M. Charest.
Interrogé sur la portée des pourparlers qui viennent de débuter, le premier ministre a précisé: «Tout est sur la table». Il envisage même que le Québec puisse prendre possession du réseau de distribution d'électricité de l'Île-du-Prince-Édouard qui est privé à l'heure actuelle. «Mais comme nous sommes au début des négociations, ce que nous voulons surtout au départ, c'est alimenter l'Île-du-Prince-Édouard en énergie propre et renouvelable du Québec», a-t-il conclu.
Il y a deux semaines, le premier ministre du Québec et celui du Nouveau-Brunswick, Shawn Graham ont signé une entente de principe visant à permettre à Hydro-Québec d'acheter la majorité des actifs d'Énergie Nouveau-Brunswick pour la somme de 4,75 milliards. L'entente de principe doit faire l'objet d'une consultation publique au Nouveau-Brunswick.
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