On n'attend que vous
Tout le Québec se fait invitant
Si «les voyages forment la jeunesse», du moins longtemps l'a-t-on dit et répété, on pourrait aussi dire que les congrès sont l'occasion donnée pour transformer les points de vue. Et qui dit congrès, ou rencontre d'affaires, dit aussi voyage et dépaysement. Et, partout au Québec, on fait étalage de ses «charmes» pour attirer ce tourisme d'affaires.
Les centres de congrès sont tous de fiers compétiteurs. L'année dernière, celui de Québec a ainsi vu ses efforts récompensés car, si manne touristique il y avait en ce 400e anniversaire de la fondation de la ville, cela a aussi donné lieu à des résultats spectaculaires en nombre de congrès et de rencontres d'affaires tenus dans la Vieille Capitale, soit 177 événements dont 72 congrès: «Parmi ces congrès, informe Ann Cantin, directrice des communications du Centre des congrès, on note 23 congrès internationaux et américains: du jamais vu! Écoutez, au Canada, on considère qu'on a une bonne année lorsqu'un centre accueille de huit à dix congrès internationaux.»
Mais cela, c'était l'année dernière, et douze mois plus tard il faut remettre ça et savoir s'afficher toujours aussi attrayant. Ce que Québec fait en rappelant à tous et à toutes son statut de plus ancienne ville nord-américaine qui a su conserver traces et vestiges hérités du passé.
Ailleurs aussi
Mais, face au charme de Québec, les Montréalais feront savoir que leur Palais des congrès sait faire aller de pair les avantages qu'offrent une métropole qui a aussi des quartiers historiques et la proximité d'une nature qui permet tant sports d'hiver qu'activités nautiques.
Ce à quoi, quand il est question de congrès internationaux, dont le poids en retombées économiques est énorme (près de 20 000 personnes sont ainsi venues à Montréal pour les «changements climatiques» en novembre 2005), d'autres villes se feront ainsi invitantes: Toronto n'a-t-il point à offrir un festival de films majeur aux grandes vedettes américaines? Calgary ne surpasse-t-il point Montréal en nombre de sièges sociaux? Vancouver n'est-il point la porte qui ouvre à l'Asie? Et ainsi de suite, sans oublier que les grandes villes américaines sont aussi des acteurs majeurs dans cet univers des grandes rencontres d'affaires.
Abondance
Mais, au Québec, il n'y a pas que Montréal et Québec. Parlez-en aux gens de Saguenay ou aux responsables des organismes de tourisme de Laval ou de la Montérégie, pour ne nommer que ceux-là: eux aussi feront savoir que leurs hôtels et autres lieux de rencontres savent se faire attrayants.
Et, comme si cela ne suffisait pas, voilà que des lieux traditionnellement voués à être d'abord des endroits festifs débarquent eux aussi dans le monde des rencontres d'affaires.
Si on savait que les musées ne craignent pas d'ouvrir leurs espaces à autre chose que des ¶uvres d'art, voilà que la TOHU se veut plus qu'une simple salle de cirque, que La Source à Rawdon, ce site de bains nordiques qui impose à ses utilisateurs le silence, voilà que ce lieu a aussi aménagé des espaces où la parole peut se faire entendre, et ce, dans une enceinte ouverte sur une nature abondante. Et qui veut voir le fleuve apprendra que les bateaux-mouches ne sont pas réservés qu'aux simples touristes.
Bref, partout sur le territoire québécois, on ne demande qu'à accueillir le congressiste d'abord, mais aussi qui l'accompagne, car on fait savoir que, pendant que monsieur ou madame discourt, son conjoint ou sa conjointe peut se faire piloter d'un site à l'autre, qu'il soit naturel ou aménagé, à vocation sportive ou culturelle.
Et plus encore
Concurrence vive chez les organisateurs de rencontres? À coup sûr, d'autant plus que l'actuel climat économique autorise qui veut réussir dans ce secteur à tout entreprendre pour que dollars, euros ou autres livres sterling tombent dans son escarcelle, et non dans celle de son concurrent. Mais, si on fait toutefois affaire avec des gens d'«affaires», la frime n'est pas une solution. Et on se retrouve ainsi avec plus d'un lieu qui se veut écoresponsable, plus d'un organisme qui, outre la chambre d'hôtel et la salle de réunion, fait savoir qu'il offre moult services, pendant qu'ailleurs on fait sa publicité en informant que détente et séance de travail vont de pair.
Bref, un peu partout, on n'attend que vous: les réunions productives ne se tiennent pas toutes dans les seuls couloirs qui relient les bureaux.
Les centres de congrès sont tous de fiers compétiteurs. L'année dernière, celui de Québec a ainsi vu ses efforts récompensés car, si manne touristique il y avait en ce 400e anniversaire de la fondation de la ville, cela a aussi donné lieu à des résultats spectaculaires en nombre de congrès et de rencontres d'affaires tenus dans la Vieille Capitale, soit 177 événements dont 72 congrès: «Parmi ces congrès, informe Ann Cantin, directrice des communications du Centre des congrès, on note 23 congrès internationaux et américains: du jamais vu! Écoutez, au Canada, on considère qu'on a une bonne année lorsqu'un centre accueille de huit à dix congrès internationaux.»
Mais cela, c'était l'année dernière, et douze mois plus tard il faut remettre ça et savoir s'afficher toujours aussi attrayant. Ce que Québec fait en rappelant à tous et à toutes son statut de plus ancienne ville nord-américaine qui a su conserver traces et vestiges hérités du passé.
Ailleurs aussi
Mais, face au charme de Québec, les Montréalais feront savoir que leur Palais des congrès sait faire aller de pair les avantages qu'offrent une métropole qui a aussi des quartiers historiques et la proximité d'une nature qui permet tant sports d'hiver qu'activités nautiques.
Ce à quoi, quand il est question de congrès internationaux, dont le poids en retombées économiques est énorme (près de 20 000 personnes sont ainsi venues à Montréal pour les «changements climatiques» en novembre 2005), d'autres villes se feront ainsi invitantes: Toronto n'a-t-il point à offrir un festival de films majeur aux grandes vedettes américaines? Calgary ne surpasse-t-il point Montréal en nombre de sièges sociaux? Vancouver n'est-il point la porte qui ouvre à l'Asie? Et ainsi de suite, sans oublier que les grandes villes américaines sont aussi des acteurs majeurs dans cet univers des grandes rencontres d'affaires.
Abondance
Mais, au Québec, il n'y a pas que Montréal et Québec. Parlez-en aux gens de Saguenay ou aux responsables des organismes de tourisme de Laval ou de la Montérégie, pour ne nommer que ceux-là: eux aussi feront savoir que leurs hôtels et autres lieux de rencontres savent se faire attrayants.
Et, comme si cela ne suffisait pas, voilà que des lieux traditionnellement voués à être d'abord des endroits festifs débarquent eux aussi dans le monde des rencontres d'affaires.
Si on savait que les musées ne craignent pas d'ouvrir leurs espaces à autre chose que des ¶uvres d'art, voilà que la TOHU se veut plus qu'une simple salle de cirque, que La Source à Rawdon, ce site de bains nordiques qui impose à ses utilisateurs le silence, voilà que ce lieu a aussi aménagé des espaces où la parole peut se faire entendre, et ce, dans une enceinte ouverte sur une nature abondante. Et qui veut voir le fleuve apprendra que les bateaux-mouches ne sont pas réservés qu'aux simples touristes.
Bref, partout sur le territoire québécois, on ne demande qu'à accueillir le congressiste d'abord, mais aussi qui l'accompagne, car on fait savoir que, pendant que monsieur ou madame discourt, son conjoint ou sa conjointe peut se faire piloter d'un site à l'autre, qu'il soit naturel ou aménagé, à vocation sportive ou culturelle.
Et plus encore
Concurrence vive chez les organisateurs de rencontres? À coup sûr, d'autant plus que l'actuel climat économique autorise qui veut réussir dans ce secteur à tout entreprendre pour que dollars, euros ou autres livres sterling tombent dans son escarcelle, et non dans celle de son concurrent. Mais, si on fait toutefois affaire avec des gens d'«affaires», la frime n'est pas une solution. Et on se retrouve ainsi avec plus d'un lieu qui se veut écoresponsable, plus d'un organisme qui, outre la chambre d'hôtel et la salle de réunion, fait savoir qu'il offre moult services, pendant qu'ailleurs on fait sa publicité en informant que détente et séance de travail vont de pair.
Bref, un peu partout, on n'attend que vous: les réunions productives ne se tiennent pas toutes dans les seuls couloirs qui relient les bureaux.
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