samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

À Québec, dans la cour des grands - Penser « vert » s'avère rentable

« Le Centre des congrès de Québec se porte plutôt bien cette année, malgré ce qu'on appréhendait après l'année 2008-2009 »

Malgré la crise économique et la forte concurrence, le Centre des congrès de Québec tire son épingle du jeu. Bilan et perspectives en compagnie d'Ann Cantin, directrice des communications et de la mise en marché de ce fleuron de l'économie québécoise.

«Je vous dirais, note d'entrée de jeu Ann Cantin, que le Centre des congrès de Québec se porte plutôt bien cette année, malgré ce qu'on appréhendait après l'année 2008-2009», c'est-à-dire celle qui a souligné en grande pompe le 400e anniversaire de la Vieille Capitale.

En effet, l'année 2008-2009 a été celle de tous les records, avec une hausse de 25 % à tous les niveaux, selon la documentation. Ainsi, le Centre des congrès a accueilli 177 événements dont 72 congrès. «Parmi ces congrès, on note 23 congrès internationaux et américains: du jamais vu! Écoutez, au Canada, on considère qu'on a une bonne année lorsqu'un centre accueille de huit à dix congrès internationaux. On est vraiment fier de cela, d'autant plus qu'on a rempli la commande à tous les points de vue et avec succès, tant sur le plan de l'organisation que du personnel. Et cela, grâce à un effort commun de l'ensemble de nos équipes et de nos sous-traitants.»

De bonnes nouvelles

Reste que, si l'année du 400e anniversaire a été exceptionnelle, l'année en cours (2009-2010) se porte plutôt bien et l'année 2010-2011 s'annonce tout aussi bonne. «Cet automne, par exemple, nous recevons 62 événements, dont 17 congrès. On parle ainsi de retombées économiques de 33 millions de dollars.» Mme Cantin note aussi au passage que, avec ses 148 événements, dont 15 congrès internationaux, 12 canadiens et cinq en provenance des États-Unis, l'année 2009-2010 (qui s'étend du 1er avril 2009 au 31 mars 2010) se soldera par une hausse de près de 10 % par rapport à l'année 2006-2007, l'année de référence.

Quant à l'année 2010-2011, elle connaîtra un départ canon avec la venue du congrès appelé «Bâtiments verts et changements climatiques: de la science aux politiques». Cet événement de l'ONU, qui se déroulera pour la première fois hors de l'Europe, se tiendra du 21 au 23 avril prochain et réunira quelque 500 participants en provenance d'un peu partout dans le monde. C'est le Québec Wood Export Bureau, qui a été à l'origine du XIIe Congrès forestier mondial tenu au Centre des congrès en 2003, qui a été mandaté par l'ONU pour organiser l'événement.

La documentation souligne que cette conférence internationale compte faire le point sur la contribution des bâtiments verts à la lutte contre les changements climatiques. Plus précisément, la conférence vise à cerner les obstacles à la réalisation de bâtiments verts et les politiques à mettre en place pour favoriser l'utilisation de matériaux dits écologiques, en plus d'inciter les dirigeants à construire des bâtiments verts comme moyen de lutter contre les changements climatiques.

L'ONU à Québec

Un coup de maître que cet événement pour le Centre des congrès, n'est-ce pas? «Oui, oui, oui, tout à fait, admet Mme Cantin. J'ajouterais aussi que, pour cette même année 2010-2011, nous avons d'autres événements de taille, dont neuf congrès internationaux et américains et une dizaine de congrès canadiens. Et nous n'avons pas fini la sollicitation. De plus, d'ici 2013, on compte recevoir une vingtaine de congrès internationaux.»

Maintenant, si l'année du 400e anniversaire de Québec a été une vitrine exceptionnelle pour le Centre des congrès de Québec, un effort soutenu est toujours de mise pour remplir les lieux. «Je n'irai pas jusqu'à dire que l'année 2008 rend notre tâche plus facile. Par contre, je vous dirais que notre équipe part mieux armée pour affronter la concurrence. L'organisation du Sommet de la Francophonie, par exemple, est pour nous une belle carte de visite.»

Concurrence et environnement

La concurrence dans la filière des congrès et des réunions d'affaires est-elle toujours aussi vive? «Oui. D'autant que s'ajoute maintenant la concurrence en provenance du continent asiatique, où on ouvre de plus en plus de centres des congrès. Il y a aussi la crise financière qui a fait disparaître des événements et des salons. Et cette crise a modifié certaines façons de faire, c'est-à-dire qu'il nous faut être beaucoup plus créatif.»

Et la créativité, dit-elle, passe notamment par des politiques de développement durable et des mesures concrètes sur le plan de l'environnement, lors de l'organisation de cogrès. «À ce titre, nous sommes en avance sur la concurrence. D'ailleurs, ils viennent de Paris, de Lausanne et des États-Unis notamment pour observer nos méthodes et nos actions en matière de respect de l'environnement. Nous avons des politiques vertes qui touchent l'entretien ou encore la gestion de l'eau et de l'énergie. Ces choix écologiques remontent à l'ouverture du centre, en 1996», conclut-elle.

Collaborateur du Devoir
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012