samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le TGV, une menace pour l'avion ?

L'industrie de l'autocar se dit favorable au train à grande vitesse, mais sans Via Rail

Québec — Inspirés par ce qui se fait en Europe, des membres de l'Association des propriétaires d'autobus du Québec (APAQ) pourraient vouloir participer à un projet de TGV en mode PPP.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • laurent Pradiès - Inscrit
    17 octobre 2009 04 h 02
    tissu de n'importe quoi !!
    pas un spécialiste de logistique invoqué, uniquement des "lobbyistes" qui ont intérêt à la mauvaise foi, comment peut-on être informé ? pourquoi ce vide?
    regardez les TGV partout dans le monde:
    1)ils sont imbattables en coût et temps sur des distances plafonnant vers 1000 KM (4 h)...la durée des transports n'est jamais évoquée dans votre article, on est pas en 1750 ! en 2009 cela compte!! 500 km durent 2 h en TGV ! au-delà de 1000 km c'est sûr que le TGV est contre-productif, plus long et plus cher
    2)les TGV sont rentables partout dans le monde, pourquoi le serait-il pas en Amérique du nord.
    3)en fait nous ne sommes pas en 1969 mais en 2009, et en sortant la tête de son trou, on apprend le réchauffement climatique, le pétrole appartient au passé de l'humanité et bientôt trop cher; l'automobile est déjà un vestige d'un temps révolu...même si elle a certains charmes...comme le disque vinyl, le sémaphore, la charette à bras...etc..les bus sont valables pour desservir en étoile une région à partir des grands centres...mais entre Québec-Montréal-Ottawa-Toronto cela n'a pas de sens...pour les distances inférieures à 800 km (3h 20')en TGV tous les autres transports sont contreproductifs en temps et coûts, sans parler de la fatigue, dans le TGV vous pouvez dormir, lire, travailler...en voiture cela est impossible, reste dangereux et est fatiguant..de plus en un temps où toute la planète parle de réchauffementclimatique , remplacer les km-pétrole par des km-électriques permettra de réduire l'impact sur l'atmosphère, autant de millions de tonnes carbones que les opérateurs revendront à des prix élevés aux industries polluantes, c'est un apport économique à tout les niveaux-apparemment vos journalistes n'ont jamais entendu parlé de ce qui figure maintenant dans les bilans comptables des entreprises, certaines font des investissements ou des emprunts en tablant sur les ventes de carbones...il faudrait ce mettre à l'heure,il est temps!!!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Beaudry - Abonné
    17 octobre 2009 07 h 26
    On voit trop petit, trop court
    Un TGV serait construit par les gens d'ici en très grande partie par une technologie d'ici avec de l'argent public qui serait vite recirculé dans les coffres du gouvernement pour d'autres projets ou services. Il resterait une plus value pour le Canada et un effet de dynamisation réciproque des villes dont les bénéfices seraient immense. On enlèverait des autos et autobus des routes et la terre s'en porterait mieux: moins de combustible fossile.
    Pour bonifier le projet, il faudrait utiliser le TGV pour les marchandises. Moins de camions pour endommager nos routes et des économies énormes en carburant.
    En tenant compte du post carbone, ce projet est inévitable à long terme. Il s'impose encore plus au Québec à cause de notre Bombardier national et du potentiel considérable d'exportation de technologie. Quant à la concurrence aux camions, aux autobus et aux avions, cela nous ramène à la logique des linotypistes qui ont fait grève pour éviter d'être déplacés par l'ordinateur. Voulons-nous revenir aux linotypistes? Les intérêts divergents s'opposeront mais s'adapteront éventuellement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Richard Larouche - Inscrit
    17 octobre 2009 11 h 27
    Tant mieux si ça réduit l'utilisation de l'avion !!!
    En diminuant le nombre de vols, la production de gaz à effet de serre diminuera de façon très importante, ce qui est souhaitable. Les vols comme Montréal-Toronto sont un fléau pour l'environnement! C'est sur que les dirigeants et lobbyistes des compagnies aériennes vont tirer la couverte de leur bord, mais nos dirigeants devront se tenir debout our une fois...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jpz - Abonné
    18 octobre 2009 23 h 52
    En Europe les trains à grandes vitesses c'est l'orientation d'avenir.
    En effet comme les grands pays d'Europe s'orientent pour diminuer par 4 les émissions polluantes pour 2050 tous les trajets de moins de 1000 Km seront faits par AGV, TGV, ICE, Pendolino etc à + de 330 Km/h, électriquement pour réduire leur dépendance au pétrole qui sera très rare et coûteux au delà de 2040. L'avion sera utilisée seiulement sur les très longues distances et comme les mesures de sécurité augmentent sans cesse toutes les distances de vol inférieure à 3 heures seront plus efficaces en grande vitesse tranquilement assis de centre ville à centre ville.

    OBAMA oriente sérieusement les USA dans cette direction mais ici le PCC d'Alberta et les pétropollueurs ont le contrôle de Harper et le PCC conservateur retrograde.

    Au Québec, une autre solution pour les distance de 200 Km serait le monorail électrique à moteur roue qui serait implanté au centre de la A 40 entre Montréal Québec avec une station à Trois Rivières. Le grand avantage est le coût beaucoup moindre et de plus il n'y aurait aucun besoin de construire de corridor réservé en remblais comme toutes les voies de TGV AGV doivent être faits en Europe.

    Jean-Paul Thivierge
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012