Transport aérien - Pas d'amélioration du trafic « affaires » avant neuf mois
New York — Il faudra « au moins neuf mois avant de voir une amélioration du [trafic] en classe affaires », d'où les compagnies aériennes tirent la part la plus substantielle de leur bénéfice, a estimé hier l'Association internationale du transport aérien (en anglais, IATA).
L'IATA table sur une perte de 11 milliards $US cette année pour l'ensemble du secteur et encore sur une perte de 3,8 milliards l'an prochain. L'ensemble du secteur aérien a enregistré un chiffre d'affaires de 535 milliards en 2008 et prévoit seulement 455 milliards en 2009 (-15 %) avant un rebond à 476 milliards projeté pour 2010 (+4,6 %).
Si le nombre de passagers a baissé de 6 à 7 % depuis un an, c'est surtout « la baisse du trafic de passagers en classe affaires qui est spectaculaire », atteignant -14 % sur un an, a constaté lors d'une rencontre avec des journalistes le p.-d.g. de l'IATA, Giovanni Bisignani, alors que ces passagers sont les plus rentables. « Nous avons observé lors des précédentes crises que de rattraper le niveau antérieur pour ces passagers prenait du temps, et que nous ne retrouvions jamais le même niveau de rentabilité », a remarqué Anthony Concil, principal porte-parole, qui participait à cette rencontre.
En outre, en classe économique, les compagnies ont mis en place de nombreuses réductions de prix ce qui fait que « les avions sont pleins, mais leur rentabilité est faible », a-t-il ajouté.
L'IATA table sur une perte de 11 milliards $US cette année pour l'ensemble du secteur et encore sur une perte de 3,8 milliards l'an prochain. L'ensemble du secteur aérien a enregistré un chiffre d'affaires de 535 milliards en 2008 et prévoit seulement 455 milliards en 2009 (-15 %) avant un rebond à 476 milliards projeté pour 2010 (+4,6 %).
Si le nombre de passagers a baissé de 6 à 7 % depuis un an, c'est surtout « la baisse du trafic de passagers en classe affaires qui est spectaculaire », atteignant -14 % sur un an, a constaté lors d'une rencontre avec des journalistes le p.-d.g. de l'IATA, Giovanni Bisignani, alors que ces passagers sont les plus rentables. « Nous avons observé lors des précédentes crises que de rattraper le niveau antérieur pour ces passagers prenait du temps, et que nous ne retrouvions jamais le même niveau de rentabilité », a remarqué Anthony Concil, principal porte-parole, qui participait à cette rencontre.
En outre, en classe économique, les compagnies ont mis en place de nombreuses réductions de prix ce qui fait que « les avions sont pleins, mais leur rentabilité est faible », a-t-il ajouté.
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