Sommet trilatéral à Guadalajara - Le libre-échange à l'heure des comptes
Photo : Agence Reuters
Un fermier mexicain empile ses ananas au marché public. Plus d’une décennie après l’accord de libre-échange, le Mexique a cherché à gonfler ses exportations plutôt que d’installer des mécanismes pour stimuler la consommation interne.
Quinze ans de libre-échange sous les auspices de l'ALENA nous ont habitués aux discours ronflants. «Tout va très bien, madame la Marquise», chante le vieux refrain, même si les écuries sont en feu! Pendant qu'au Canada l'économie recommence à frétiller, au Mexique les indicateurs sont passés au rouge, et le resteront pour quelque temps encore.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

