Héroux-Devtek veut profiter de l'engouement d'Obama pour l'éolien
Longueuil — Souhaitant profiter de l'engouement du président américain Barack Obama pour l'énergie éolienne, Héroux-Devtek a amorcé des discussions avec deux des plus importants joueurs du secteur afin de devenir l'un de leurs fournisseurs.
L'entreprise de Longueuil est surtout connue pour ses produits aéronautiques, mais elle possède à Cincinnati, en Ohio, une usine spécialisée dans les composants de turbines à gaz et d'éoliennes. Pour l'instant, le fabricant fait principalement affaire avec la division éolienne de GE Energy, mais il aimerait participer à la percée américaine à laquelle travaillent les géants européens Vestas et Gamesa.
«Nul doute que ces sociétés chercheront des partenaires locaux bien établis afin de les épauler dans leur expansion et nous disposons de nombreux atouts pour devenir un partenaire de choix», a déclaré le président et chef de la direction d'Héroux, Gilles Labbé, au cours de l'assemblée annuelle des actionnaires de l'entreprise, tenue hier à Montréal.
Les revenus du secteur éolien d'Héroux ont doublé au cours de l'exercice terminé le 31 mars, mais ils ne représentent encore que deux pour cent des ventes totales.
Le marché vit actuellement une crise de croissance du fait qu'à plusieurs endroits, l'infrastructure de transport n'est pas en mesure de prendre en charge le volume additionnel d'énergie provenant des éoliennes.
Il reste qu'à moyen terme, le secteur offre un «potentiel considérable», selon Héroux-Devtek. L'administration Obama s'est fixé comme objectif de combler jusqu'à 25 pour cent des besoins énergétiques des États-Unis par le biais de sources renouvelables comme les éoliennes et les panneaux solaires.
Héroux-Devtek a par ailleurs publié hier des résultats en baisse pour son premier trimestre, terminé le 30 juin 2009. Alors que les ventes de l'entreprise ont fléchi d'à peine 0,5 %, ses profits nets n'ont atteint que 4,5 millions (15 ¢ par action), en baisse de 20,3 % par rapport aux 5,7 millions $ (18 ¢ par action) dégagés pendant la même période de l'an dernier. Ces résultats sont en deçà des prévisions des analystes financiers, qui s'attendaient en moyenne à un bénéfice par action de 17 ¢.
L'entreprise de Longueuil est surtout connue pour ses produits aéronautiques, mais elle possède à Cincinnati, en Ohio, une usine spécialisée dans les composants de turbines à gaz et d'éoliennes. Pour l'instant, le fabricant fait principalement affaire avec la division éolienne de GE Energy, mais il aimerait participer à la percée américaine à laquelle travaillent les géants européens Vestas et Gamesa.
«Nul doute que ces sociétés chercheront des partenaires locaux bien établis afin de les épauler dans leur expansion et nous disposons de nombreux atouts pour devenir un partenaire de choix», a déclaré le président et chef de la direction d'Héroux, Gilles Labbé, au cours de l'assemblée annuelle des actionnaires de l'entreprise, tenue hier à Montréal.
Les revenus du secteur éolien d'Héroux ont doublé au cours de l'exercice terminé le 31 mars, mais ils ne représentent encore que deux pour cent des ventes totales.
Le marché vit actuellement une crise de croissance du fait qu'à plusieurs endroits, l'infrastructure de transport n'est pas en mesure de prendre en charge le volume additionnel d'énergie provenant des éoliennes.
Il reste qu'à moyen terme, le secteur offre un «potentiel considérable», selon Héroux-Devtek. L'administration Obama s'est fixé comme objectif de combler jusqu'à 25 pour cent des besoins énergétiques des États-Unis par le biais de sources renouvelables comme les éoliennes et les panneaux solaires.
Héroux-Devtek a par ailleurs publié hier des résultats en baisse pour son premier trimestre, terminé le 30 juin 2009. Alors que les ventes de l'entreprise ont fléchi d'à peine 0,5 %, ses profits nets n'ont atteint que 4,5 millions (15 ¢ par action), en baisse de 20,3 % par rapport aux 5,7 millions $ (18 ¢ par action) dégagés pendant la même période de l'an dernier. Ces résultats sont en deçà des prévisions des analystes financiers, qui s'attendaient en moyenne à un bénéfice par action de 17 ¢.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

