Renouvellement des voitures du métro de Montréal - Aucune entente n'est encore conclue entre la STM, Bombardier et Alstom
Photo : Jacques Grenier
Un prototype de nouvelles voitures devrait être livré en 2011, pour être en service en 2012.
La Société de transport de Montréal (STM) n'a toujours pas réussi à s'entendre avec Bombardier et Alstom pour le contrat de renouvellement des voitures du métro de Montréal, mais les discussions se poursuivent.
Le transporteur s'était donné jusqu'au début juillet pour en arriver à un accord avec les constructeurs, qui ont décidé de faire équipe pour remplacer les plus vieilles voitures du métro, qui datent des années 1960.
Les négociations achoppent sur le prix, les parties s'étant entendues sur toutes les autres questions, notamment la configuration des voitures.
D'un commun accord, la STM, le ministère des Transports du Québec, Bombardier et Alstom ont décidé de poursuivre les discussions, sans s'imposer de nouvel échéancier. L'ancien premier ministre Lucien Bouchard représente la STM dans ces pourparlers.
«Tant qu'il y a de la négociation, il y a de l'espoir», a lancé une porte-parole de la STM, Marianne Rouette, au cours d'un entretien téléphonique. «Les discussions se poursuivent», a elle aussi assuré une autre porte-parole, Isabelle Tremblay.
Le directeur général de la STM, Yves Devin, a déjà indiqué que s'il n'y avait pas d'entente, l'organisme devrait «retourner en appel d'offres international afin de trouver un autre fournisseur».
Dans leur première proposition, Bombardier et Alstom demandaient 1,2 milliard pour la construction des 342 voitures, soit 50 % de plus que ce à quoi s'attendait la STM. Bombardier et Alstom ont travaillé ensemble dans le cadre de plusieurs projets internationaux, incluant le service de liaison ferroviaire Acela d'Amtrak entre Boston et Washington, le métro de Paris ainsi que des trains régionaux et des TGV en France.
Dans ce cas-ci, les deux entreprises se sont unies après que la Cour supérieure eut décidé que la Société de transport de Montréal ne pouvait octroyer à Bombardier son imposant contrat pour le renouvellement du métro, sans passer par une procédure d'appel d'offres. Le contrat avait en effet d'abord été accordé à la multinationale québécoise de gré à gré.
Entre-temps, la flotte de wagons du réseau montréalais continue de vieillir, avec les problèmes que cela peut entraîner quant à la fiabilité du service. Un prototype devait être livré vers la fin de 2011 et les voitures de métro doivent entrer en service à compter de juillet 2012, dans le meilleur des cas.
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Avec Le Devoir
Le transporteur s'était donné jusqu'au début juillet pour en arriver à un accord avec les constructeurs, qui ont décidé de faire équipe pour remplacer les plus vieilles voitures du métro, qui datent des années 1960.
Les négociations achoppent sur le prix, les parties s'étant entendues sur toutes les autres questions, notamment la configuration des voitures.
D'un commun accord, la STM, le ministère des Transports du Québec, Bombardier et Alstom ont décidé de poursuivre les discussions, sans s'imposer de nouvel échéancier. L'ancien premier ministre Lucien Bouchard représente la STM dans ces pourparlers.
«Tant qu'il y a de la négociation, il y a de l'espoir», a lancé une porte-parole de la STM, Marianne Rouette, au cours d'un entretien téléphonique. «Les discussions se poursuivent», a elle aussi assuré une autre porte-parole, Isabelle Tremblay.
Le directeur général de la STM, Yves Devin, a déjà indiqué que s'il n'y avait pas d'entente, l'organisme devrait «retourner en appel d'offres international afin de trouver un autre fournisseur».
Dans leur première proposition, Bombardier et Alstom demandaient 1,2 milliard pour la construction des 342 voitures, soit 50 % de plus que ce à quoi s'attendait la STM. Bombardier et Alstom ont travaillé ensemble dans le cadre de plusieurs projets internationaux, incluant le service de liaison ferroviaire Acela d'Amtrak entre Boston et Washington, le métro de Paris ainsi que des trains régionaux et des TGV en France.
Dans ce cas-ci, les deux entreprises se sont unies après que la Cour supérieure eut décidé que la Société de transport de Montréal ne pouvait octroyer à Bombardier son imposant contrat pour le renouvellement du métro, sans passer par une procédure d'appel d'offres. Le contrat avait en effet d'abord été accordé à la multinationale québécoise de gré à gré.
Entre-temps, la flotte de wagons du réseau montréalais continue de vieillir, avec les problèmes que cela peut entraîner quant à la fiabilité du service. Un prototype devait être livré vers la fin de 2011 et les voitures de métro doivent entrer en service à compter de juillet 2012, dans le meilleur des cas.
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