La Chambre des représentants limite les primes de Wall Street
1 août 2009
Actualités économiques
New York — La Chambre des représentants américaine a adopté hier un projet de loi destiné à limiter la rémunération des dirigeants des grandes entreprises renflouées par l'État, dont l'ampleur scandalise les Américains.
Les parlementaires ont approuvé cette loi par 237 voix contre 145 au lendemain même de la publication d'un rapport officiel préparé par les services du ministre de la Justice de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, dénonçant des primes sans lien avec les résultats financiers des banques, dépassant parfois les bénéfices de ces établissements. «Le Congrès a réalisé aujourd'hui une avancée cruciale dans les efforts pour réformer la façon dont Wall Street fonctionne et pour prévenir une future crise financière qui menacerait l'état de santé de notre économie», a souligné la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.
La mesure votée hier par la Chambre donne le droit aux actionnaires de se prononcer chaque année sur les avantages dont bénéficient les patrons et aux régulateurs du gouvernement de limiter certaines formes de compensations qu'ils jugeraient néfastes.
Le texte permet aussi aux autorités d'interdire les systèmes de rémunération «encourageant une prise de risque excessif».
Les parlementaires ont approuvé cette loi par 237 voix contre 145 au lendemain même de la publication d'un rapport officiel préparé par les services du ministre de la Justice de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, dénonçant des primes sans lien avec les résultats financiers des banques, dépassant parfois les bénéfices de ces établissements. «Le Congrès a réalisé aujourd'hui une avancée cruciale dans les efforts pour réformer la façon dont Wall Street fonctionne et pour prévenir une future crise financière qui menacerait l'état de santé de notre économie», a souligné la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.
La mesure votée hier par la Chambre donne le droit aux actionnaires de se prononcer chaque année sur les avantages dont bénéficient les patrons et aux régulateurs du gouvernement de limiter certaines formes de compensations qu'ils jugeraient néfastes.
Le texte permet aussi aux autorités d'interdire les systèmes de rémunération «encourageant une prise de risque excessif».
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