Une autre combine à la Ponzi
Deux poursuites déposées en cour en juillet donnent à penser qu'une autre combine à la Ponzi pourrait avoir été élaborée à Montréal.
L'avocat Jacob Rothman tente d'obtenir 350 000 $ au nom de deux clients qui auraient été victimes de la présumée fraude. Dans leur poursuite, les deux plaignants soutiennent qu'ils ont investi dans Progressive Management Ltd, une entreprise établie au Bahamas qui s'est avérée n'être rien de plus qu'une société fictive.
L'affaire implique plusieurs conseillers financiers qui auraient sollicité des fonds d'investissement en sachant que leur entreprise n'était pas une institution financière investissant dans des actifs dont la valeur était reconnue.
Une combine à la Ponzi est une activité d'investissement frauduleuse dans laquelle les investisseurs sont payés par leur propre argent ou par celui d'investisseurs subséquents, plutôt que de l'être par de vrais revenus de placements obtenus à la bourse ou par d'autres moyens.
Selon les poursuites, les fonds ont également été utilisés afin de générer du volume dans les transactions dans certains établissements de pari situés à l'étranger. La Sûreté du Québec n'a pas voulu dire si une enquête allait être ouverte, mais l'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué qu'elle se penchait sur l'affaire.
«Ce que nous pouvons confirmer, c'est que nous enquêtons sur ce dossier, a affirmé une porte-parole de l'AMF, Cathy Beauséjour. C'est un dossier complexe, et il s'agit d'une entreprise étrangère.»
Elle a toutefois refusé de préciser depuis combien de temps l'AMF se penchait sur ce dossier ou de parler davantage du fait que son organisme est considéré comme partie concernée par les poursuites. De son côté, Me Rothman a affirmé ne pas être impressionné par la manière dont l'AMF gère le dossier. «Je leur ai demandé des informations de base telles que "quand l'entreprise a-t-elle été incorporée? qui sont les fondateurs? qui sont les membres de la direction? qui sont les administrateurs?" Ils n'ont pas répondu.»
L'avocat Jacob Rothman tente d'obtenir 350 000 $ au nom de deux clients qui auraient été victimes de la présumée fraude. Dans leur poursuite, les deux plaignants soutiennent qu'ils ont investi dans Progressive Management Ltd, une entreprise établie au Bahamas qui s'est avérée n'être rien de plus qu'une société fictive.
L'affaire implique plusieurs conseillers financiers qui auraient sollicité des fonds d'investissement en sachant que leur entreprise n'était pas une institution financière investissant dans des actifs dont la valeur était reconnue.
Une combine à la Ponzi est une activité d'investissement frauduleuse dans laquelle les investisseurs sont payés par leur propre argent ou par celui d'investisseurs subséquents, plutôt que de l'être par de vrais revenus de placements obtenus à la bourse ou par d'autres moyens.
Selon les poursuites, les fonds ont également été utilisés afin de générer du volume dans les transactions dans certains établissements de pari situés à l'étranger. La Sûreté du Québec n'a pas voulu dire si une enquête allait être ouverte, mais l'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué qu'elle se penchait sur l'affaire.
«Ce que nous pouvons confirmer, c'est que nous enquêtons sur ce dossier, a affirmé une porte-parole de l'AMF, Cathy Beauséjour. C'est un dossier complexe, et il s'agit d'une entreprise étrangère.»
Elle a toutefois refusé de préciser depuis combien de temps l'AMF se penchait sur ce dossier ou de parler davantage du fait que son organisme est considéré comme partie concernée par les poursuites. De son côté, Me Rothman a affirmé ne pas être impressionné par la manière dont l'AMF gère le dossier. «Je leur ai demandé des informations de base telles que "quand l'entreprise a-t-elle été incorporée? qui sont les fondateurs? qui sont les membres de la direction? qui sont les administrateurs?" Ils n'ont pas répondu.»
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