Pas de seconde raffinerie à Saint-Jean
BP et Irving Oil abandonnent leur projet au Nouveau-Brunswick
Saint-Jean, N.-B. — Les sociétés BP et Irving Oil ont annoncé hier qu'elles abandonnaient le projet de construction d'une deuxième raffinerie à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, en raison du climat économique mondial et de la situation actuelle de l'industrie du pétrole. Il s'agissait d'un projet de 8 milliards.
Selon le chef de la direction de BP, Iain Conn, l'industrie du raffinage a considérablement changé, particulièrement au cours de la dernière année, ce qui empêche d'aller de l'avant avec un investissement de cette ampleur. L'immense raffinerie aurait pu produire quelque 300 000 barils de pétrole par jour, pour les marchés canadien et américain. Outre les milliers d'emplois dans le secteur de la construction que le projet aurait créés, les prévisions faisaient état de 1100 emplois à temps plein lorsque la raffinerie aurait été en opération.
De nombreux groupes écologistes avaient manifesté leur opposition au projet, en raison des répercussions appréhendées sur l'environnement.
BP s'était associée il y a 18 mois avec l'entreprise canadienne Irving Oil pour étudier la faisabilité de la construction d'une raffinerie. Ils n'écartent cependant pas la possibilité de faire revivre ce projet dans le «futur», «si les conditions du marché reviennent aux niveaux antérieurs».
Le Canadien Irving Oil exploite déjà à Saint-Jean la plus importante raffinerie du Canada avec 300 000 barils par jours, dont 80 % de sa production est exportée vers les États-Unis. Le groupe a inauguré en juin le premier terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) du Canada, d'une capacité de 28 millions de mètres cubes par jour. Pour ce projet également développé à Saint-Jean, Irving Oil s'est associé à l'espagnol Repsol pour la livraison du gaz.
Selon le chef de la direction de BP, Iain Conn, l'industrie du raffinage a considérablement changé, particulièrement au cours de la dernière année, ce qui empêche d'aller de l'avant avec un investissement de cette ampleur. L'immense raffinerie aurait pu produire quelque 300 000 barils de pétrole par jour, pour les marchés canadien et américain. Outre les milliers d'emplois dans le secteur de la construction que le projet aurait créés, les prévisions faisaient état de 1100 emplois à temps plein lorsque la raffinerie aurait été en opération.
De nombreux groupes écologistes avaient manifesté leur opposition au projet, en raison des répercussions appréhendées sur l'environnement.
BP s'était associée il y a 18 mois avec l'entreprise canadienne Irving Oil pour étudier la faisabilité de la construction d'une raffinerie. Ils n'écartent cependant pas la possibilité de faire revivre ce projet dans le «futur», «si les conditions du marché reviennent aux niveaux antérieurs».
Le Canadien Irving Oil exploite déjà à Saint-Jean la plus importante raffinerie du Canada avec 300 000 barils par jours, dont 80 % de sa production est exportée vers les États-Unis. Le groupe a inauguré en juin le premier terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) du Canada, d'une capacité de 28 millions de mètres cubes par jour. Pour ce projet également développé à Saint-Jean, Irving Oil s'est associé à l'espagnol Repsol pour la livraison du gaz.








