L'emploi pourrait connaître jusqu'à cinq ans de vaches maigres
23 juin 2009
Actualités économiques
Washington — Plus de la moitié des entreprises américaines escomptent que leur personnel sera moins nombreux dans trois à cinq ans qu'en septembre 2008, selon une enquête publiée hier par le cabinet de conseil Watson Wyatt Worldwide.
Au total, 52 % des employeurs américains tablent que leurs effectifs à cet horizon seront plus faibles que lors du mois du pic où la crise financière s'est brutalement intensifiée, indique cette étude réalisée en juin auprès de 179 entreprises, indique l'étude. Seules 22 % des entreprises interrogées prévoient une augmentation de leur personnel par rapport au niveau d'avant la crise, et 26 % tablent sur des effectifs stables par rapport au niveau de septembre 2008.
La récession a commencé aux États-Unis en décembre 2007. D'abord relativement faibles, les destructions d'emplois se sont fortement accélérées à partir de septembre 2008.
Le taux de chômage, qui n'avait augmenté que de 1,3 point pendant les neuf premiers mois de l'année 2008, a augmenté de 3,2 points au cours des huit mois écoulés depuis septembre, pour atteindre 9,4 % en mai.
Près de quatre entreprises sur cinq (79 %) interrogées par Watson Wyatt, escomptent par ailleurs une augmentation, dans les trois ou cinq ans, du nombre de salariés travaillant au-delà de l'âge auquel ils auraient souhaité partir à la retraite.
Selon les résultats de l'enquête, 62 % des entreprises ayant décidé un gel des embauches comptent y mettre fin dans les douze mois à venir. Parmi les entreprises ayant institué un gel des salaires, 69 % comptent revenir dessus sous un an. Les autorités américaines et les économistes sont d'accord pour dire que la reprise américaine, attendue majoritairement d'ici à la fin de l'année, sera lente et fragile.
Un sondage réalisé en mai par le Wall Street Journal avait montré qu'une majorité d'économistes estimait qu'il faudrait entre trois et six ans pour que la première économie mondiale retrouve son niveau d'activité d'avant la récession.
Au total, 52 % des employeurs américains tablent que leurs effectifs à cet horizon seront plus faibles que lors du mois du pic où la crise financière s'est brutalement intensifiée, indique cette étude réalisée en juin auprès de 179 entreprises, indique l'étude. Seules 22 % des entreprises interrogées prévoient une augmentation de leur personnel par rapport au niveau d'avant la crise, et 26 % tablent sur des effectifs stables par rapport au niveau de septembre 2008.
La récession a commencé aux États-Unis en décembre 2007. D'abord relativement faibles, les destructions d'emplois se sont fortement accélérées à partir de septembre 2008.
Le taux de chômage, qui n'avait augmenté que de 1,3 point pendant les neuf premiers mois de l'année 2008, a augmenté de 3,2 points au cours des huit mois écoulés depuis septembre, pour atteindre 9,4 % en mai.
Près de quatre entreprises sur cinq (79 %) interrogées par Watson Wyatt, escomptent par ailleurs une augmentation, dans les trois ou cinq ans, du nombre de salariés travaillant au-delà de l'âge auquel ils auraient souhaité partir à la retraite.
Selon les résultats de l'enquête, 62 % des entreprises ayant décidé un gel des embauches comptent y mettre fin dans les douze mois à venir. Parmi les entreprises ayant institué un gel des salaires, 69 % comptent revenir dessus sous un an. Les autorités américaines et les économistes sont d'accord pour dire que la reprise américaine, attendue majoritairement d'ici à la fin de l'année, sera lente et fragile.
Un sondage réalisé en mai par le Wall Street Journal avait montré qu'une majorité d'économistes estimait qu'il faudrait entre trois et six ans pour que la première économie mondiale retrouve son niveau d'activité d'avant la récession.
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