Bombardier prévoit une reprise graduelle de la demande
Le ralentissement de l'économie à l'échelle mondiale a contraint Bombardier à revoir à la baisse de près de 15 % ses prévisions de livraisons de jets d'affaires par l'industrie au cours des 10 prochaines années, par rapport à celles formulées l'an dernier.
Le troisième plus important constructeur aérien au monde s'attend maintenant à ce que l'industrie livre 11 500 avions d'affaires à réaction entre 2009 et 2018, représentant des revenus de 256 milliards $US. L'an dernier à pareille date, Bombardier prévoyait pour le marché des avions d'affaires, toujours sur 10 ans, mais de 2008 à 2017, 13 200 livraisons, pour des rentrées de l'ordre de 300 milliards $US.
Grâce à sa gamme variée de produits, Bombardier met habituellement la main sur plus de la moitié du marché des jets d'affaires. Pour les avions commerciaux, sur 20 ans, soit de 2009 à 2028, le constructeur estime le nombre de nouvelles livraisons à 12 400 sur le marché des avions de 20 à 149 places, pour une valeur de 589 milliards. Bombardier prévoyait l'an dernier pour cette même catégorie d'appareils, pour la période de 2008 à 2027, 12 900 nouvelles livraisons, pour une valeur de 528 milliards $US.
Comme la demande de transport aérien est étroitement liée à la croissance économique, Bombardier prévoit à court terme «une volatilité soutenue» de l'industrie aéronautique mondiale et une reprise graduelle de la demande à mesure que le monde commencera à émerger de la crise économique.
«Malgré la récession en cours, le marché affiche des données fondamentales robustes à long terme», a affirmé hier la vice-présidente de la stratégie et du développement des affaires de Bombardier Aéronautique, Mairead Lavery. «À mesure que le monde commence à émerger de cette crise économique, la demande devrait reprendre graduellement et les perspectives futures demeurent solides», a-t-elle ajouté.
À court terme, l'industrie fera face à certains défis d'importance comme les stocks élevés d'avions d'occasion, les perceptions négatives du public et une conjoncture difficile, a indiqué Bombardier. L'entreprise prévoit cependant une croissance économique mondiale qui résultera en une solide reprise de la demande de biréacteurs d'affaires.
La flotte mondiale des avions d'affaires totalisait environ 13 600 appareils à la fin de 2008. Selon Bombardier, elle devrait croître à un taux annuel composé d'environ 5,8 % sur une période de 10 ans, pour atteindre quelque 23 800 unités après les retraits des appareils en service.
CAE
Pour sa part CAE a annoncé hier, dans le cadre du Salon international de l'aéronautique et de l'espace, qu'elle a obtenu une série de contrats d'une valeur totalisant 115 millions avec Lockheed Martin et un client anonyme, au cours des trois derniers mois. Les contrats portent sur la conception et la construction de quatre simulateurs C-130 et plusieurs dispositifs de formation pour différents clients militaires, dont l'U.S. Air Force Special Operations Command et les Forces aériennes indiennes.
Une portion de plus de 60 millions des 115 millions liés à ces commandes s'appliqueront à l'exercice 2010 de CAE. Le reste figure déjà dans le carnet de commandes de l'exercice 2009.
Le troisième plus important constructeur aérien au monde s'attend maintenant à ce que l'industrie livre 11 500 avions d'affaires à réaction entre 2009 et 2018, représentant des revenus de 256 milliards $US. L'an dernier à pareille date, Bombardier prévoyait pour le marché des avions d'affaires, toujours sur 10 ans, mais de 2008 à 2017, 13 200 livraisons, pour des rentrées de l'ordre de 300 milliards $US.
Grâce à sa gamme variée de produits, Bombardier met habituellement la main sur plus de la moitié du marché des jets d'affaires. Pour les avions commerciaux, sur 20 ans, soit de 2009 à 2028, le constructeur estime le nombre de nouvelles livraisons à 12 400 sur le marché des avions de 20 à 149 places, pour une valeur de 589 milliards. Bombardier prévoyait l'an dernier pour cette même catégorie d'appareils, pour la période de 2008 à 2027, 12 900 nouvelles livraisons, pour une valeur de 528 milliards $US.
Comme la demande de transport aérien est étroitement liée à la croissance économique, Bombardier prévoit à court terme «une volatilité soutenue» de l'industrie aéronautique mondiale et une reprise graduelle de la demande à mesure que le monde commencera à émerger de la crise économique.
«Malgré la récession en cours, le marché affiche des données fondamentales robustes à long terme», a affirmé hier la vice-présidente de la stratégie et du développement des affaires de Bombardier Aéronautique, Mairead Lavery. «À mesure que le monde commence à émerger de cette crise économique, la demande devrait reprendre graduellement et les perspectives futures demeurent solides», a-t-elle ajouté.
À court terme, l'industrie fera face à certains défis d'importance comme les stocks élevés d'avions d'occasion, les perceptions négatives du public et une conjoncture difficile, a indiqué Bombardier. L'entreprise prévoit cependant une croissance économique mondiale qui résultera en une solide reprise de la demande de biréacteurs d'affaires.
La flotte mondiale des avions d'affaires totalisait environ 13 600 appareils à la fin de 2008. Selon Bombardier, elle devrait croître à un taux annuel composé d'environ 5,8 % sur une période de 10 ans, pour atteindre quelque 23 800 unités après les retraits des appareils en service.
CAE
Pour sa part CAE a annoncé hier, dans le cadre du Salon international de l'aéronautique et de l'espace, qu'elle a obtenu une série de contrats d'une valeur totalisant 115 millions avec Lockheed Martin et un client anonyme, au cours des trois derniers mois. Les contrats portent sur la conception et la construction de quatre simulateurs C-130 et plusieurs dispositifs de formation pour différents clients militaires, dont l'U.S. Air Force Special Operations Command et les Forces aériennes indiennes.
Une portion de plus de 60 millions des 115 millions liés à ces commandes s'appliqueront à l'exercice 2010 de CAE. Le reste figure déjà dans le carnet de commandes de l'exercice 2009.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

