Québec n'aidera pas la caisse de retraite de la construction
Le gouvernement du Québec ne viendra pas en aide à la caisse de retraite des travailleurs de la construction, sévèrement affectée par les déboires de la Caisse de dépôt et placement du Québec.
De passage à Montréal, hier, le premier ministre Jean Charest a rappelé que la caisse de retraite de ces travailleurs appartient à ces derniers et que ce sont eux qui décident des règles. Or, ce régime, qui était à prestation déterminée jusqu'en 2004, a été transformé en régime à cotisation déterminée à ce moment, de sorte que les prestations sont désormais liées au rendement du fonds.
Jeudi, la Commission de la construction du Québec expliquait que les travailleurs qui arriveraient à la retraite cette année verraient leurs prestations amputées de 4 %, soit environ 700 $ par année, à la suite du mauvais rendement des avoirs de la Caisse de dépôt et placement. Jean Charest a pour sa part indiqué que la Caisse n'était responsable que de la gestion du fonds de retraite et non pas de ses règles.
M. Charest, qui avait promis que les rentes des Québécois ne seraient pas affectées par les pertes de la Caisse, a rappelé que ses assurances visaient les rentes de la Régie des rentes du Québec et qu'elles tenaient toujours.
Quant aux retraités de la construction, M. Charest a reconnu qu'ils seraient affectés à court terme mais s'est dit confiant que la situation puisse se rétablir à long terme avec un renflouement de la Caisse.
De passage à Montréal, hier, le premier ministre Jean Charest a rappelé que la caisse de retraite de ces travailleurs appartient à ces derniers et que ce sont eux qui décident des règles. Or, ce régime, qui était à prestation déterminée jusqu'en 2004, a été transformé en régime à cotisation déterminée à ce moment, de sorte que les prestations sont désormais liées au rendement du fonds.
Jeudi, la Commission de la construction du Québec expliquait que les travailleurs qui arriveraient à la retraite cette année verraient leurs prestations amputées de 4 %, soit environ 700 $ par année, à la suite du mauvais rendement des avoirs de la Caisse de dépôt et placement. Jean Charest a pour sa part indiqué que la Caisse n'était responsable que de la gestion du fonds de retraite et non pas de ses règles.
M. Charest, qui avait promis que les rentes des Québécois ne seraient pas affectées par les pertes de la Caisse, a rappelé que ses assurances visaient les rentes de la Régie des rentes du Québec et qu'elles tenaient toujours.
Quant aux retraités de la construction, M. Charest a reconnu qu'ils seraient affectés à court terme mais s'est dit confiant que la situation puisse se rétablir à long terme avec un renflouement de la Caisse.
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