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Perspectives - La naine et le banquier

La crise financière et économique actuelle est assez grave pour que l'on se donne la peine d'en étudier les causes de façon transparente et détaillée. C'est le plus sûr moyen d'en tirer les bonnes leçons et d'éviter de répéter les mêmes erreurs.

La commission d'enquête attirait tellement l'attention publique à cause de ses révélations fracassantes sur le monde de la finance qu'un de ses membres l'avait qualifiée de cirque. Flairant le coup de pub, le cirque Ringling Brothers profita d'une pause pour y faire asseoir l'une de ses stars (Lya Graf, 2 pieds 3 pouces) sur les genoux du puissant banquier J.P. Morgan Jr qui y était alors soumis au supplice des questions du redoutable président de la commission, Ferdinand Pecora. La photo, de la petite femme souriante en robe de satin bleu et de l'imposant magnat complètement dépassé par les événements, allait symboliser l'ampleur de la déchéance de Wall Street au lendemain du krach de 1929.

La commission Pecora n'en est pas moins encore considérée aujourd'hui comme celle qui a eu le plus d'impact sur la société américaine après celle sur le Watergate, rappelait récemment un article sur sujet dans le New York Times. Elle mènera notamment à la création d'une autorité des marchés financiers (la fameuse Security and Exchange Commission ou SEC) et à l'adoption d'une loi (Glass-Steagall Act) obligeant la séparation des activités bancaires de nature commerciale de celles liées à l'investissement.

Le Congrès américain essaie actuellement de remettre sur pied quelque chose de semblable. Il est question d'une commission d'enquête indépendante d'une dizaine de membres qui ne pourraient pas être des élus ni provenir des administrations Obama ou Bush. Bâtie sur le modèle de la commission qui a fait enquête sur les événements du 11-Septembre, elle disposerait des pouvoirs d'un tribunal et d'un budget de recherche de cinq millions et aurait pour mandat d'établir les causes de la crise et les changements à apporter pour éviter sa répétition.

On rêverait que l'idée soit reprise ailleurs, mais c'est loin d'être certain. Il est assez normal que notre attention soit surtout occupée présentement par des problèmes plus immédiats comme celui de trouver une façon de sortir l'économie mondiale du bourbier dans lequel elle est enfoncée et celui de s'assurer que cette orgie de mesures de relance ne prépare pas la prochaine bulle qui nous éclatera au visage. D'un autre côté, on peut parier que les gouvernements et les grands acteurs économiques auront encore moins envie de se livrer à de profonds exercices d'introspection et de remise en cause une fois sortis de la crise que maintenant.

Une tâche plus ardue

Le travail de ces nouvelles commissions Pecora risque d'être plus complexe que pour la première. Pour bien comprendre les causes de l'actuelle crise financière, il ne leur suffira pas, comme dans les années 30, de démasquer les erreurs et les magouilles de quelques grosses légumes du monde financier.

Il faudra, par exemple, se pencher sur l'importante part de responsabilité qui revient aux pouvoirs publics. On a beaucoup parlé, ces derniers temps, du tort immense qu'avaient causé plus de 30 ans de déréglementation du secteur financier. On a toutefois aussi relevé plusieurs cas de pure et simple incompétence, même là où il y avait encore des lois et des agences de surveillance.

Cet exercice risque de donner une mauvaise image d'un peu tout le monde, à droite comme à gauche, en Europe comme aux États-Unis. C'est, par exemple, un Congrès à majorité républicaine et un président démocrate qui ont aboli, en 1999, la fameuse loi Glass-Steagall léguée par la première commission Pecora. De plus en plus de voix s'élèvent aussi de l'autre côté de l'Atlantique pour dénoncer le pitoyable manque de leadership, dans cette crise, des pays européens et de leur prétendue union.

Pour bien faire leur travail, nos commissions d'enquête devraient aussi regarder le fonctionnement du secteur financier dans son ensemble, c'est-à-dire à l'échelle de la planète. S'il manquait des règles et une autorité des marchés financiers aux États-Unis dans les années 30, la crise actuelle nous a montré qu'il nous manque aussi des règles et des mécanismes d'encadrement, mais cette fois-ci sur la scène mondiale.

Certains gouvernements, dont celui de Barack Obama, ont déjà mis en branle des réformes pour éviter que ne se répètent les erreurs qui nous ont amenés là où l'on se trouve actuellement. Un ensemble de solutions est aussi en voie d'élaboration au G20.

On ne peut toutefois que souhaiter que l'autopsie de la crise ne soit pas escamotée et qu'au contraire, les États-Unis et comme d'autres pays aient la lucidité et le courage de s'embarquer dans une aventure comme celle de l'ancienne commission Pecora. Une enquête publique et indépendante est le plus sûr moyen de faire toute la lumière sur les circonstances qui ont mené à ce spectaculaire gâchis économique et humain. Meilleure est notre compréhension de ces événements, meilleures seront nos chances d'en tirer les bonnes leçons et d'adopter les bonnes solutions.

Il serait toutefois surprenant que plusieurs gouvernements empruntent cette voie. Les décideurs n'aiment pas, habituellement, les choses qui pourraient tourner au cirque. Ils les aiment encore moins lorsque des gens d'affaires importants (ou des politiciens) risquent d'y passer pour des clowns.






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Vos réactions

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  • Robert Henri
    Inscrit
    mardi 19 mai 2009 05h58
    Nous aussi avons besoin d'une telle commission. Mis à part les crétins de bouffons
    « Il faudrait une commission d'enquête sur le crise et sur les gouvernements Charest et Harper qui ont laissé faire les banques, la Caisse de dépôt et autres responsables de la crise. Les institutions financières qui ont mal agi et les gouvernements qui laissent faire et pire, aident le laisser faire avec les «secrétariats à l'allégement réglementaires» qui ne sont en vrai que des «secrétariats à la réglementation». Mais comme ils sont malhonnêtes mais pas stupides, nous ne verrons pas cette commission d'ici longtemps... C'est aux banques et autres institutions financières, leurs dirigeants et aux élus corrompus que nous avons de renflouer la Caisse de dépôt et de placement et de rendre leur pensions à nos vieux. »

  • Gilles Gagnon
    Inscrit
    mardi 19 mai 2009 22h50
    La pauvreté voulue
    « La pauvreté voulue par quelques crapules: La pauvreté s'accumulera toujours puisque, les premiers Ministre avec leurs ministres et la complicité de quelques intégristes propriétaires de la banque du Canada et de celles du G-20 tant qu'ils n'arrêteront pas d'écraser les peuples, la pauvreté ne diminuera pas. Ils ne veulent pas gérer le nouvel argent adéquatement, ils n'ont aucun cercle économique à proposer. Faut croire que ces quelques intégristes, ils haïssent les non juifs en possédant l'argent du pouvoir sur nous, le peuple. Je crois qu'ils veulent une rase de pur juifs et détruire les autres rase en sournois; si non ils agiraient autrement.

    Ils laissent les banques a chartes frauder et créé du nouvel argent à partir de rien. Impossible de payer la dette gouvernementale avec ces arnaqueurs. Ils font exprès pour laisser les peuples dans une pauvreté circonstanciel au lieu d'imprimer l'argent nécessaire au bon fonctionnement gouvernemental, et en plus ils forcent les gouvernements à privatiser tous les services; ces cochons ? S'ils ne privatiseraient pas la santé, l'éducation, les routes, le culturel, et la recherche, cela tiendrait la pauvreté a 60% comme en 1960.

    Encore une autre bonne raison de former un CA JMC www.j-m-c.ca pour les contrer ces parvenus sans se faire tuer, ils sont très dangereux et près a faire la guerre n'importe où afin de mieux nous contrôler. Ils l'ont déjà fait, faire dans plusieurs pays en leur impriment de l'argent. Plusieurs journalistes d'enquêtes les ont dénoncés et ils continus quand mêmes.

    Procurez-vous, et écouté le film l'argent réalisé sur la crise de l'Argentine et du Brésil vous aurez la preuve. Ce film à déjà passé a RDI, on détecte bien qu'ils essayaient de provoquer une guerre en écoutant le petit juif américain insignifiant mentionné dans le film, il ne voulait pas faire imprimer du nouvel argent, nécessaire au redémarrage de leurs économies, les gens se sont révoltés et ils sont allé tirer des roches sur la banque Argentina qui na pas eu le choix d'imprimer 200 milliards.

    Ne soyez pas leur complice, il y a assez du premier ministre et ces complices ministre qu'il a nommés, ceux là même qui ont donné notre argent aux banques, s'ils l'avaient donné aux citoyens, il n'y aurait pas eu de récession: Leurs propagandes induisent la population en erreur en parlent de récession provoqué par eux et sans parler du BIB irréel calculé sur la fabrication. Impliquez-vous en forment un exécutif de démarrage afin de rendre votre région autonome. Installez un CA d'économies collectives.
    N'êtes vous pas tannés d'entendre ces « True story » ?

    De quel coté sont-ils ces parvenus ? Ceux qui n'on rien à proposer de positif à part augmenter les taxes, couper dans les services et téter les gouvernements, à qui parlent-ils quand ils parlent d'investir des 100 milles dans des REERS.

    Quand les membres de leurs familles n'auront plus d'emploi, vont-ils les faire vivre ?

    On nous parle de faux PIB calculé sur la fabrication au lieu de la consommation. On nous parle de fausse inflation en nous faisant accroire que notre argent ne vaudra plus rien. On nous parle de salaire et de primes exorbitantes, une belle propagande pour nous faire oublier leurs arnaques sur la création de l'argent à répartir dans les services publique. Le Mexique il y a 20 ans avait 4-5-6 milles pourcent d'inflation et aujourd'hui il a 1-2 % et les pauvres sont mille fois plus pauvres, arrêtez de croire leurs propagandes.

    Unissons-nous, unissez-vous. Impossible d'augmenter nos portefeuilles sans union de jumelage, des marchands avec leurs clients.

    Au grand Joe connaissant qui comparent les nouveaux programmes sans les étudier, c'est plus facile. Le fonctionnement de notre économie écrase notre peuple et ils ne voient pas l'arnaque des banques et du système monétaire d'appauvrissement publique.

    Demandez-leur s'ils ont un vrai programme sans téter les gouvernements et qui va profiter à tous. Regardez autour de vous, vous les reconnaitrez, ces « oui monsieur ».

    Poser les bonnes questions, et informez vous aux bons endroits.

    Pouvons-nous savoir qui nous appauvrit comme-ça à tous les jours ? Oui nous devons le savoir que leur système monétaire na pas de cercle économique, quelqu'un nous induit en erreur et nous écrase.

    Ce n'est pas le système capitaliste qui n'est pas bon, c'est leur système monétaire imposé qui est non fonctionnel et nous endette à tous les jours. Il saute tous les 6-7 ans et nous appauvrit collectivement depuis 150 ans. M. Réal Caouette le criait sur tous les toits en 1950 et rien n'a changé, aujourd'hui c'est encore pire.

    Y a-t-il une solution de développer sans confronter ces ennemies. Oui il y en a une.

    Gilles Gagnon, candidat à la mairie de Val D'or vous enverra les vidéos et les écris à savoir comment leur arnaque sans cercle économique, vide vos économies à tous les jours et vous comprendrez l'importance de se jumeler comme JMC le propose.

    Demandé ces écrits, des écrits fait par des journalistes d'enquêtes et des vidéos à savoir comment l'argent est créé. Le tout vous sera envoyé gratuitement par courriel : Gilles.gagnon24@tlb.sympatico.ca

    Selon Statistique Canada, 93% des travailleurs ne peuvent économiser pour eux et leur famille. En 1960, c'était 60%, comment voulez-vous faire de l'argent, donner des services aux citoyens avec des « pas de cennes. »

    Il base leur économie, leur PIB, sur la fabrication au lieu de la consommation : encore une fausseté. Selon statistique Canada, il y a 80 milliards et plus de produits fabriqués en trop dans le monde et 93% et plus, de consommateurs n'ont même pas l'argent pour les acheter. Une vraie farce, nous prendre-ils tous, pour des imbéciles.

    Il y en a un ou deux ou treize qui tiennent nos premiers ministres en otage ou ils sont complices peu importe le parti, c'est toujours du pareil au même. Je dis complice parce qu'un premier ministre et ces ministres, eux seuls, en bons représentants, peuvent exiger de faire imprimer l'argent nécessaire pour faire fonctionner sans privatisation, la santé, l'éducation, les routes, et notre culturel ce qui tiendrait la pauvreté à 60% comme en 1960.

    Changeons de formule, valorisons leur Napkin money. Prenez le temps de vous informer; étudier, il y en a une nouvelle formule de répartissions de la richesse et d'économie collective équitable, comme celle de JMC par exemple, elle est déjà toute prête à agir.

    Ne faites pas comme les renifleurs de pettes comme dirait M. Gary Daigneault un animateur radio: Agissez !

    Lu ou entendu des journalistes : voici ce que nos pousseurs de crayons nous enfoncent dans la gorge. Le temps des sacrifices, les tuiles s'accumulent, pertes d'emplois, période difficile, culture du secret, Où est le point d'investissement, des rebonds qui avortent, coupure de services, coupure dans tel programme, les bourses reculent mondialement, (un autre arnaque vider les poches de un, pour emplir les poches d'un autre) le tiers des sociétés pourrait fermer leurs portes, affectées par la crise financière, récession, et mettez-en.

    S'ils avaient seulement donné la moitié de l'argent qu'ils ont donné aux banques aux consommateurs, il n'y aurait pas eu de récession et chacune des personnes sur la terre serait millionnaire, demandez le document du calcul de l'argent donné aux banques qui à été envoyé a CNN. Demandez-le, à Jumelage Marchand Client Ltée, quelqu'un vous l'enverra.

    Comme disait M. Caouette : Avez-vous mieux? Si oui, dites-le, ça presse, si non suivez et fermez-la, si vous n'avez pas de solution arrêtez de chialer, du moins vous ne détruirez pas les nouveaux projets bénéfiques pour tous.

    Il faut créer, équilibrer, économiser et répartir équitablement du nouvel argent entre les marchands et leurs clients et ceci, à partir de la consommation au lieu de dettes afin de réaliser des économies marchands, versus clients. Le fait d'économiser à partir de la consommation de tous les jours augmente la richesse et les chiffres d'affaire des marchands et le portefeuille de leurs clients, tout en les fidélisant. Et ce stratège publicitaire sans coût exorbitant pour les marchands, créera des milliers d'emplois. C'est exactement ce que Jumelage Marchand Client Ltée réalise avec son programme de fidélisation de la clientèle moins dispendieux qu'une publicité pour les marchands tout en étant beaucoup plus publicisé. www.j-m-c.ca

    Arrêtez de faire simple, vous êtes remboursé, offrez des bons d'économies JMC à vos clients. Des clients pas d'économie n'achètent rien. Comparé aux non remboursement d'Air-Miles ou aux autres bons similaires. JMC égale, mêmes publicité, même coûts, 100% remboursé, plus efficace, élimine vos coûts, augmente vos économies, support monétaire collectif, élimine les risques de faillite etc.

    En terminant, envoyez-nous votre courriel et nous vous retournerons une vidéo étudiante et les vérités cachées sujet à l'argent, une Traduction du livre; La créature de l'île Jekyll, l'auteur, Edward Griffin.
    Ne soyez pas leur complice : Installez un CA d'économies collectives : Avez-vous déjà lue la traduction du livre sur l'arnaque de la création du nouvel argent si incluse, et cliquer sur le lien pour écouter la vidéo des débuts ! Les banques prêtent 70 fois plus d'argent qu'elles n'en ont !
    Gilles Gagnon à la Mairie de Val Dor
    Nos marchands tiennent l'économie locale dans leurs mains, jumelons-les et diminuions leur imposition. Invitons-les à économiser avec leurs clients et réalisons une économie locale perpétuellement en croissance, Canadian Tire, Ithaca US, l'Angleterre, Toronto, Vancouver la fait.et sa fonctionnent.
    Le système monétaire est non fonctionnel, il nous appauvrit collectivement et nous endette à tous les jours. Il saute tous les 6-7 ans depuis 150 ans. Réal Caouette c'est morfondus a nous le dire.
    Unissons-nous : Changeons l'argent virtuel créé à partir de dettes, en argent PIB réel au seul endroit ou il doit se créé, à partir de la consommation, ce qui éliminera la pauvreté.
    Arrêtons de payer continuellement des intérêts sur de l'intérêt et des taxes sur la taxe pour nous donner des services publics et personnels, arrêtons de toujours privatisés et endurer nos trous dans nos rues.
    Supportons Gilles Gagnon à la mairie de Val D'or. Il a développé un programme d'économies collectives informatisé (droits d'auteurs 480166) et réglons ensemble cette arnaque monétaire.
    JMC sera gérée par un organisme et tournera vos taxes en économies publiques et personnelles.
    Supportez cette campagne en achetant des bons d'économies qui vous seront remboursé par des économies reçus à partir votre consommation de tous les jours. Commencez vos économies maintenant. Achetez des bons remboursables au site www.j-m-c.ca Offrez ces bons aux membres de votre famille, à des organismes à but non lucratif et ou, aux clients amis(e) de nos marchands locaux, ceci les inciteras à faire comme vous. Reconstruisons la classe moyenne. Exigé: Jumelage-marchand-client@tlb.sympatico.ca 819-825-9401, 1-888-414-6093, 764-0265.
    (Verso de mes cartes affaires)
    Les banques prêtent 70 fois plus d'argent qu'elles n'en ont !

    Voilà la cause réelle de la grande misère dans le monde !
    JMC est le seul programme à être affilié afin de payer les dettes gouvernementales à 100% et régulariser cette arnaque monétaire en économisant collectivement, il est non comparable. Il faut créer, équilibrer, économiser et répartir équitablement du nouvel argent entre les marchands et leurs clients, et ceci à partir d'économies a la consommation au lieu de dette qui créé de la pauvreté chronique pour tous! C'est exactement ce que Jumelage Marchand Client Ltée propose afin de doubler les chiffres d'affaires marchands et les emplois. Les économies s'accumulent d'une cenne à 10$ maximum afin de garder l'équilibre monétaire, les marchands vous offre des bons dépendant du montant de vos achats. Chacun des 10$ économisé s'accumule a votre nom et crée une nouvelle inscription au logiciel JMC. Vos 10$ économisé s'accumulent jusqu'à 210$ avant de vous retourné des 15$, 30$, 60$ en argent de la banque du Canada au lieu de Canadian Tire ou Ithaca. Que vous soyez Marchand ou Client, vous bâtir un bon portefeuille de vrais argents à partir de votre consommation, c'est primordial. Il vous sera facile d'économiser 21,000$ et plus par année en argent nominale qui deviendra toujours réel. Valorisons leur ''Napkin Money''. Envoyez-nous votre E-mail et demander une copie numérique du livre de l'arnaque monétaire que l'on évite d'enseigner et visionnez la vidéo à savoir les débuts de l'argent papier a aujourd'hui «Napkin Money»: http://changeonslequebec.com/_1THEATRECLQ.php?Vid=
    Visionnez cette vidéo à savoir comment se créé l'argent de dette et vous réaliserez l'importance d'économiser avec JMC pour votre population.
    http://changeonslequebec.com/_1THEATRECLQ.php?Vid=<embed%20src='http://www.dailymotion.com/swf/x75e0k%26related=0%26autoplay=true'%20type='application/x-shockwave-flash'%20width='500'%20height='390'%20allowFullScreen='true'%20allowScriptAccess='always'></embed>
    Ne soyez pas leur complice : Installez un CA d'économies collectives : Impliquez-vous en forment un exécutif de démarrage afin de rendre votre région autonome.
    Les banques prêtent 70 fois plus d'argent qu'elles n'en ont !

    Voilà la cause réelle de la grande misère dans le monde! Écrit par des journalistes d'enquêtes...
    JMC est le seul programme à vous affilier afin de payer les dettes gouvernementales à 100% et régulariser cette arnaque en économisant collectivement, il est non comparable : La logique par elle-même... Il faut créer, équilibrer et répartir équitablement du nouvel argent entre les marchands et leurs clients et ceci, à partir d'économies au lieu de dettes! C'est exactement ce que Jumelage Marchand Client Ltée propose afin de doubler les chiffres d'affaires des marchands. Lire à la fin de ce document les services que JMC offre aux marchands. Inscrivez-vous gratuitement comme client ou comme marchand au site www.j-m-c.ca et afin d'augmenter vos services, aidez-vous en payant votre inscription. C'est une opportunité incontournable pour les municipalités intéressées d'avoir une économie toujours en croissance. Profitez de ce programme de soutient économique local Population-Marchand Client, un programme qui peut injecter 50 milles et beaucoup plus par semaine dans votre économie. A votre demande ! Arrangement pour des conférences.
    Des vérités cachées

    L'enjeu : éveiller la population
    Tout Canadien soucieux de sa liberté doit certes s'interroger sur la réglementation et le contrôle excessif exercé par le gouvernement à l'égard de ses activités personnelles et financières. Malgré ce qu'en pensent la majorité des gens, il est possible d'acquérir une véritable sécurité financière et de recouvrer son autonomie, en dépit des nombreuses taxes prélevées et de l'ingérence exercée par le gouvernement. Il existe peu de solutions ou de stratégies connues pour surmonter ce problème réel et alarmant. Il y a lieu cependant d'avoir l'esprit ouvert, la volonté d'apprendre et le courage d'agir. Il y va de la liberté personnelle de chacun - un droit inné, propre à tout être humain.
    La vérité au sujet de l'argent
    Soulignons et comprenons d'abord l'importance de certaines réalités fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l'argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût : de l'intérêt. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d'émettre la masse monétaire d'un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l'intérêt sur l'argent qu'elles ont créé. Cela appauvrit automatiquement les citoyens, puisque les banques ne créent jamais d'argent pour payer l'intérêt imposé par l'utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l'intérêt, on puise inévitablement dans l'actif du pays et des citoyens, par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer le processus. Une société qui admet et qui accepte que l'on utilise l'argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.
    Comment nous avons perdu le contrôle de notre avenir en Amérique du Nord
    Avant d'aborder la situation canadienne, examinons le cas des États-Unis. Il y a certaines leçons à tirer de l'histoire américaine, qui s'apparente à celle du Canada. En 1776, les 13 colonies qui devaient éventuellement former les États-Unis d'Amérique ont combattu les Britanniques afin de protéger leur autonomie et, notamment, de s'affranchir du contrôle étranger de leur masse monétaire. Jusque-là, les 13 colonies utilisaient librement des billets financiers (leur forme d'argent local) en quantité suffisante pour permettre facilement l'échange de biens et de services.
    Or, leur confiscation par le Parlement britannique en quelques années seulement a plongé les colonies - alors prospères et jouissant du plein emploi - dans la pauvreté, le désarroi et le chômage généralisé. Aucun autre motif n'a autant incité les colonies américaines à se rebeller. La livre anglaise a été créée non pas par le Parlement anglais, mais par une société privée à but lucratif : la Banque d'Angleterre. De plus, la livre anglaise n'a pas été émise par les banques sous forme de masse monétaire libre. Elle recelait l'imposition d'intérêts auprès des colonies américaines. Il s'agissait là d'une imposition à laquelle les colonies américaines n'avaient certes pas acquiescée, et donc d'une transgression fondamentale du Common Law.
    Devant l'écroulement de leur avenir prometteur suscité par la tyrannie monétaire et sociale du Parlement britannique, les colonisateurs se sont rebellés. Ils ne s'étaient pas installés en Amérique pour se livrer à l'esclavage des mêmes politiques qui avaient longuement opprimé leurs concitoyens britanniques. Ils étaient venus pour y trouver leur liberté.
    Victorieux d'une guerre livrée pour l'indépendance, les colonies ont instauré un gouvernement républicain. Habilitée par sa constitution, la nouvelle république américaine a décrété et imprimé sa propre devise, tout en imposant des taxes minimales à ses citoyens. Elle a promulgué des lois fondées sur le Common Law, exprimé dans la Grande Charte (Magna Carta) de 1215, qui enchâsse les droits de la personne.
    Toutefois, on a éventuellement assisté à une dissolution du pouvoir monétaire, qui n'était aucunement liée à la défaite des Britanniques. Au cours du 19e siècle, l'Empire britannique a manipulé sans merci les politiques de l'Amérique en prétendant que les banques se souciaient d'abord de l'intérêt du peuple et qu'elles seules pouvaient équilibrer l'économie en émettant et en contrôlant la monnaie nationale. Enfin, en décembre 1913, 137 ans après que l'Amérique eut conquis le contrôle de l'argent, la tyrannie monétaire - cause de la guerre - a resurgi par le truchement de la création secrète et privée de la «Réserve américaine» - la Fed comme on la connaît de nos jours.
    En conséquence, l'Amérique a perdu sa souveraineté lorsque le système bancaire étranger (international) a repris le contrôle de l'argent. Le système fiscal actuel, issu d'un régime d'endettement monétaire, démunit incroyablement les citoyens contemporains des États-Unis par rapport à leurs compatriotes de l'avant-révolution américaine.
    Il faut maintenant établir une distinction entre le 18e et le 20e siècle : le pouvoir monétaire actuel que les banques internationales exercent directement (ainsi qu'indirectement) contrôle virtuellement toutes les sources d'information et d'enseignement de notre société : universités, collèges, écoles, journaux, églises, cabinets d'avocats et d'experts-comptables, et autres institutions professionnelles. Cela englobe tous les détenteurs de licences, d'accréditations, d'affiliations, de brevets professionnels et autres qui misent sur leurs «titres de compétence» pour gagner leur vie. L'élite secrète qui contrôle notre système monétaire cache cette réalité aux personnes dites «instruites» de notre société et l'a depuis longtemps littéralement soustraite de notre système et du public. Faisant allusion au système bancaire des États-Unis, Henry Ford a lui-même déclaré en 1920 que si les citoyens américains savaient vraiment ce qui se passait, ils se révolteraient sur-le-champ! Or rien n'est d'autant plus vrai aujourd'hui.
    La situation canadienne
    L'histoire canadienne s'apparente étroitement à celle des États-Unis. Les instigateurs de la déchéance économique américaine ont opéré de la même façon chez nous. Hormis une légère révolte à Toronto en 1837, le Canada n'a cependant jamais livré de guerre politique pour défendre son autonomie comme l'ont fait les États-Unis. Notre pays a toujours cédé à l'influence britannique, dont l'emprise institutionnelle est toujours présente aujourd'hui. Le Canada s'est soumis au joug de l'Angleterre (la livre sterling) et a ensuite promulgué sa propre version d'une masse monétaire endettée : le dollar canadien. La Loi sur les banques du Canada (de 1913), promulguée quelques jours après la création secrète de la Réserve fédérale américaine, concédait aux banques la responsabilité - jusque-là exclusive au gouvernement fédéral - de produire la devise nationale, c'est-à-dire le dollar canadien. Quatre ans plus tard, le gouvernement proclama la Loi sur les mesures de guerre (une loi illégale et inconstitutionnelle), qui l'autorisa à prélever un impôt sur le revenu des Canadiens. Le gouvernement prétendit alors que cet impôt servirait à acquitter la dette engendrée par la Première guerre mondiale; en réalité, la législation introduisait un impôt échelonné sous le couvert des conséquences de la guerre. Cet impôt visait à remplir une condition dictée par les banques : l'établissement d'une taxe directe sur le revenu des Canadiens pour payer de l'intérêt sur l'argent qu'elles avaient elles-mêmes créé. À peine quatre ans plus tard, les paiements d'intérêts sur la masse monétaire créée par les banques étaient déjà trop élevés pour le gouvernement canadien.
    Il est à noter que cet impôt direct, tout comme la cession du contrôle de notre devise, contrevenait, et contrevient toujours, à l'article 91 de notre Constitution - l'autorité juridique suprême du gouvernement du Canada. Nos lois statutaires étaient, et sont toujours, fondées sur l'Acte de l'Amérique du Nord britannique. Or, cet état de fait n'a pas changé en 1982, contrairement à certaines prétentions populaires. Par ailleurs, au cours du 20e siècle, le gouvernement a graduellement accru le taux d'imposition fiscale en cherchant à acquitter une dette nationale omni croissante et prévisible - laquelle avoisine aujourd'hui les 600 milliards de dollars! Cette dette ne pourra jamais être remboursée tant que les banques contrôleront notre masse monétaire. On nous impose plus de 165 taxes sous forme de prélèvements divers - taxes sur les ventes, taxes sur les produits et services, douanes, permis, tarifs, droits, impôts, retenues à la source (même avec les loteries et les gains de casinos) - à tel point que cela ronge plus de 72 % de nos revenus. Rappelons-nous ceci : tant que l'approvisionnement monétaire d'un pays proviendra des banques, il y aura toujours pénurie d'argent, car les banques ne créent pas d'argent pour payer l'intérêt sur la dette. Elles ne créent l'argent que sous forme de principal. En fait, seule une infime partie de la population ne pourra jamais surmonter le problème des taxes et des prélèvements fiscaux inhérents à notre système et atteindre l'autonomie financière. En conséquence, plus le système enlise notre société, plus les contribuables canadiens souffriront, et plus il faudra sensibiliser les citoyens à une planification financière qui ne repose pas sur une politique monétaire immorale et mondialement contrôlée.
    Le système d'éducation canadien masque la vérité au sujet du fonctionnement des banques, du contrôle de notre masse monétaire, des pouvoirs du gouvernement, du Common Law patrimonial et de nos droits constitutionnels. Il nous appartient, à nous seuls, de découvrir la vérité et de l'appliquer à bon escient.

    Tous devraient maintenant savoir que lorsque les banques prêtent de l'argent, elles ne se départissent de rien, elles créent tout simplement l'argent qu'elles prêtent, sans que cela ne leur en coûte un seul sou. Elles n'ont pas besoin d'imprimer de papier-monnaie, elles ne font qu'inscrire des chiffres dans des comptes de banque, qui circulent sous forme de chèque, et ces chiffres sont tout aussi bons que le papier-monnaie. Car il existe deux sortes d'argent: le numéraire (billets de banque et pièces de monnaie), et l'argent scriptural (les chiffres inscrits dans les comptes de banque). Cet argent "scriptural", créé par les banques, forme plus de 95% de tout l'argent du pays; l'autre sorte, le papier-monnaie et les sous, constitue moins de 5%.

    L'orfèvre devenu banquier
    Cette façon de faire des banques remonte au Moyen-âge, alors que l'or était la seule forme de monnaie existante. Ceux qui possédaient de l'or, de peur de se le faire voler, déposaient cet or dans les coffres-forts des orfèvres. Ces derniers leur remettaient un reçu certifiant que les individus en question possédaient bel et bien tel montant d'or dans le coffre-fort de l'orfèvre. Au lieu de payer en or pour obtenir des produits, ces individus payaient avec ces reçus émis par l'orfèvre, et celui qui devenait le nouveau propriétaire de ces reçus, devenait ainsi le propriétaire du montant d'or inscrit sur le reçu, et était libre de se présenter en tout temps chez l'orfèvre pour retirer cet or.
    L'orfèvre remarqua que la plupart des gens préféraient s'échanger ces reçus, au lieu de se présenter chez lui et réclamer leur or. Par exemple, pour une personne qui venait réclamer son or, dix personnes ne venaient pas, et préféraient s'échanger les reçus émis par l'orfèvre. L'orfèvre réalisa qu'il pouvait émettre ainsi sans risque dix fois plus de reçus qu'il avait d'or en réalité dans son coffre-fort. Tant qu'une proportion de dix personnes sur onze ne se présentent pas chez l'orfèvre pour réclamer leur or, alors là tout son système s'écroule et sa fraude est dévoilée, car il ne peut rembourser tout le monde, puisqu'il a dix fois moins d'or qu'il prétendait en avoir.
    Les banques font exactement la même chose aujourd'hui. Elles ont remarqué que pour une personne qui venait à la banque et désirait être payée en argent liquide (papier-monnaie), environ dix personnes ne font que transférer des chiffres d'un compte à un autre, sans qu'il n'y ait aucun usage de papier-monnaie. C'est ce qui permet aux banques de "prêter" plus d'argent qu'elles en ont en réalité. Par exemple, une banque qui a $1 million en dépôt en argent liquide, peut ainsi prêter dix fois plus d'argent de comptabilité. La seule crainte du banquier, c'est qu'un nombre trop élevé de déposants viennent en même temps retirer leur argent de la banque, car il ne peut fournir qu'un déposant sur dix. Une des manières pour le banquier de se protéger contre un tel risque, c'est d'encourager les épargnants à laisser leur argent à la banque le plus longtemps possible (placements ou obligations), en leur accordant un taux d'intérêt plus élevé.
    Depuis des années, l'usage d'argent de comptabilité a augmenté, et le banquier a pu ainsi créer un plus grand pourcentage d'argent de chiffres. ANSI, pour le troisième trimestre de 1995, il existait 3,1 milliards de dollars en billets de banque et pièces de monnaie, et le total des prêts non-hypothécaires, pour période, était de 216 milliards $, soit 70 fois le montant d'argent liquide existant dans le pays! Jusqu'à tout récemment, les banquiers devaient, selon la loi des banques, détenir une réserve de 4% en argent liquide. Mais en décembre 1991, le Parlement canadien a voté qu'à partir du 1er janvier 1994, cette réserve serait de zéro pour cent!
    En d'autres mots, il n'y a plus aucune limite prescrite par la loi. La seule limite à la création d'argent par les banques, c'est le fait que des individus désirent encore être payés avec du papier-monnaie. Alors, on comprend que les banques vont faire tout leur possible pour éliminer tout simplement l'usage de papier-monnaie, en encourageant l'utilisation des cartes de débit, paiement direct, etc., pour en venir éventuellement à l'élimination de l'argent liquide. Elles prêcheront l'existence d'une seule forme d'argent, l'argent électronique. Les citoyens doivent tout faire pour empêcher que cela arrive, car l'élimination du papier -monnaie serait la plus grande fraude qui pourrait arriver dans le pays - elle donnerait aux banques le contrôle absolu de l'économie et de tous les individus.
    Tout sur l'histoire des banques


    Edward Griffin
    Dans le livre La créature de l'île Jekyll, l'auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l'argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l'autorité et l'emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n'importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans cette leçon, ont beaucoup d'argent pour se procurer ce contrôle.
    AVERTISSEMENT !
    Vous êtes sur le point d'entrer dans une zone de réalité... Un endroit où la vérité est plus étrange que la fiction, où la connaissance est profonde, où les mythes sont détruits et les déceptions étalées au grand jour. En ces lieux, vous découvrirez les vraies leçons d'histoire. En ces lieux, de vraies aventures de la vie vous dévoileront la nature cachée de l'homme. Si vous poursuivez votre écoute, vous ne pourrez plus jamais retourner dans la zone floue d'où vous venez.
    Bienvenue dans la zone de réalité. Je m'appelle Ed Griffin et j'ai écrit un livre intitulé La créature de l'île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale. À la fin du manuel, j'encourage mes lecteurs à se joindre à moi pour détruire la Réserve fédérale, ce « monstre » du gouvernement américain. Je leur donne également les outils dont ils peuvent se servir pour y parvenir. À mon plus grand étonnement et plaisir, des milliers de lecteurs m'ont écrit pour joindre les rangs de ma croisade. Très embarrassé de ne pas posséder du matériel imprimé en quantité suffisante pour le leur expédier, le 18 novembre 1994, j'ai décidé d'enregistrer ce message.
    Transportons-nous au premier siècle, dans un minuscule royaume appelé Fryggia, où un philosophe du nom d'Ethectate a déclaré qu'il existait quatre types d'apparences : les choses paraissent telles qu'elles sont ; elles ne paraissent pas telles qu'elles sont ; les choses sont ce qu'elles sont sans le paraître ; elles ne sont pas ce qu'elles sont et paraissent l'être. Cet homme aurait pu donner des cours bancaires et d'économie dans l'une de nos universités. Cela ne ressemble-t-il pas aux explications que l'on obtient en lisant les relevés de la Réserve fédérale ? Ethectate s'est servi d'un concept relativement simple et pourtant, lorsqu'il eut terminé son explication, personne ne comprenait toujours pas de quoi il parlait. Voilà ce à quoi nous devons faire face avec les experts de nos jours. Il cherchait seulement à dire que les apparences peuvent parfois être décevantes. Il nous a tout de même donné un chemin à suivre, un thème.
    S'il existe quelque chose de décevant dans le monde, c'est bien le système de la Réserve fédérale. On peut le considérer comme le 4e type d'apparence qu'Ethectate décrivait comme suit : il n'est pas ce qu'il est et paraît l'être. Ma présentation portera sur ce thème.
    La création du système de la Réserve fédérale
    (la Fed)...
    Le titre du livre, La créature de l'île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale, en dit très long sur le contenu ma présentation. L'île Jekyll existe vraiment. Elle se situe au large de la côte de Géorgie. Le système de la Réserve fédérale fut conçu sur cette île, en 1910, lors d'une réunion ultra secrète. Lorsque l'on opère en secret, cela signifie habituellement que l'on cache quelque chose. Tout ce dont je vous entretiendrai fut mis par écrit. En 1910, un petit groupe de millionnaires de New York, dont J. P. Morgan, William Rockefeller et leurs associés, possédait l'île Jekyll en totalité. Leurs familles venaient y passer les mois d'hiver. L'île servait de lieu de vacances et on l'appelait le Club de l'île Jekyll. Depuis, l'état de la Géorgie a acheté l'île. On y retrouve un pavillon où se trouve une pièce spéciale. Sur la plaque de laiton fixée à la porte de cette salle, on peut lire : le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette pièce. On peut accéder à ces informations dans les bibliothèques.
    En novembre 1910, le sénateur Nelson Aldrich envoya son train privé à une station de chemin de fer du New Jersey, tard le soir. Le train était prêt à le recevoir ainsi que six autres hommes qui venaient à la condition ultime de n'en souffler mot à personne. On leur avait demandé, par exemple, de se présenter à un moment précis et de ne pas souper ensemble le soir de leur départ. S'il advenait qu'ils arrivent au même moment, ils devaient prétendre qu'ils ne se connaissaient pas. Étant donné qu'ils étaient des hommes bien connus, on leur avait dit d'éviter les journalistes. L'un d'entre eux a même traîné un fusil de chasse pour prétendre qu'il allait en voyage de chasse aux canards si on lui demandait. Nous apprîmes plus tard à travers sa biographie qu'il n'avait jamais possédée d'armes à feu de sa vie. Il l'avait emprunté pour l'occasion. À bord du wagon, ils avaient reçu l'ordre de ne s'adresser l'un à l'autre que par leur prénom. Deux d'entre eux ont même utilisé des noms de code. La raison en était fort simple : le personnel de service à bord du train ne devait pas savoir qui ils étaient.
    Le train privé voyagea pendant deux nuits et une journée, c'est-à-dire un voyage de mille milles, jusqu'à ce qu'il arrive à une voie d'évitement située à Brunswick, Géorgie. À partir de là, ils prirent un traversier jusqu'à l'île Jekyll. Pendant neuf jours, ils sont restés assis autour de la table du pavillon et ont éclairci tous les détails importants de ce qui allait devenir le système de la Réserve fédérale. Lorsqu'ils eurent terminé, ils retournèrent à New York et nièrent la tenue d'une telle réunion pendant un certain nombre d'années. Ce n'est que lorsque le système de la Réserve fédérale fut fermement établi qu'ils commencèrent à parler ouvertement de ce qu'ils avaient fait. Plusieurs d'entre eux rédigèrent des livres et des articles de revues sur le sujet. Il nous est maintenant possible d'en apprendre davantage sur ce qui s'est passé.
    Qui étaient ces hommes ? Le sénateur Nelson Aldrich, chef de file républicain du Sénat (membre de la Commission monétaire nationale - ce comité spécial du Congrès, créé dans le but d'émettre des recommandations relatives à la réforme législative des opérations bancaires d'Amérique). Même à cette époque, les Américains s'inquiétaient de laisser tout le pouvoir financier entre les mains d'un petit groupe de banques et de sociétés de placement new-yorkaises. Ils l'appelaient la Fiducie monétaire (le Money Trust). Les citoyens voulaient mettre un terme à l'empire de cette dernière. Plusieurs politiciens ont été élus grâce à leur promesse d'aider à réaliser ce projet. D'ailleurs, l'un des objectifs de la Commission monétaire du sénateur Aldrich visait exactement à accomplir cela. Toutefois, le sénateur entretenait une relation commerciale avec l'homme d'affaires J. P. Morgan. Ce dernier était le beau-père de John D. Rockefeller fils et devint par conséquent, le grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis.
    Le deuxième homme présent à la réunion se nommait Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain. Plus tard, il devint un membre du Congrès et fut, tout au long de sa carrière, un homme très influent au niveau des milieux bancaires. Le troisième homme s'appelait Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d'Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d'investissement internationale Kuhn, Loeb and Company. Henry Davison, l'associé principal de la J. P. Morgan Company, était présent. Charles Norton, le président de la First National Bank de New York, participait à cette réunion. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan's Bankers Trust Company, y assistait également. Il en devint d'ailleurs le P.D.G., trois ans plus tard, suite à l'adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Enfin, Paul Warburg prenait lui aussi part à la réunion. Il était probablement l'homme le plus important en ces lieux grâce à ses connaissances bancaires européennes. Allemand de souche, il se fit éventuellement naturaliser citoyen américain. En plus d'être un partenaire de la Coon, Loeb and Company, il représentait également la dynastie bancaire Rothschild en Angleterre et en France. De plus, il entretenait des liens étroits avec son frère Max, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas. Paul Warburg était l'un des hommes les plus riches du monde. Ces sept hommes qui se trouvaient sur l'île Jekyll, représentaient à eux seuls en ce temps, directement et indirectement, approximativement un quart de la richesse planétaire globale.
    Voici comment tout cela s'est vraiment déroulé. Frank Vanderlip affirma dans un article du Saturday Evening Post du 9 février 1935 : « Je ne crois pas exagérer en considérant notre expédition secrète sur l'île Jekyll comme une occasion en or de créer ce qui devint éventuellement le système de la Réserve fédérale, et ce, même si le mot d'ordre voulait que l'on garde ce fait le plus secret possible. Une fois installés à l'intérieur du train, nous avons commencé à respecter l'interdiction d'utiliser nos noms de famille respectifs. Nous nous adressions l'un envers l'autre en tant que Ben, Paul, Nelson et Abe. Davison et moi avions même poussé la mascarade jusqu'à abandonner nos prénoms. Davison prit le nom de Wilbur et j'empruntai le nom d'Orville, en l'honneur des deux frères Wright, les pionniers de l'aviation. Il se peut que les serviteurs et les employés du train aient reconnu un ou deux d'entre nous, mais ils ne nous connaissaient pas tous. Nos noms réunis auraient pu à eux seuls donner une toute autre portée à notre expédition, tant à Washington, qu'à la Bourse de New York ou même à Londres. Il ne fallait tout simplement pas que l'on nous découvre. » Pourquoi, demande Ed Griffin ?
    Vanderlip donne une réponse à cette question dans le même article : « Éventer le secret du rassemblement de notre groupe en particulier et de nos travaux équivalaient à anéantir toutes chances que le Congrès vote la Loi sur le comportement des banques. » Pourquoi ? Parce que le but de cette loi consistait à mettre un terme à l'empire de la Fiducie monétaire et croyez-le ou non, cette loi avait été écrite par les membres mêmes de la Fiducie monétaire. C'est aussi simple que cela. Si le public avait eu connaissance de cette réunion, le système de la Réserve fédérale n'aurait jamais vu le jour. Comme si l'on demandait à un renard de construire un poulailler et d'y installer un système d'alarme ! Cette réunion devait avoir lieu dans le plus grand secret. Ni le grand public, ni le Congrès ne l'aurait acceptée. En d'autres termes, on créa la Réserve fédérale secrètement parce qu'elle aurait suscité trop de déception. De plus, d'autres raisons s'ajoutent à cela. Analysons la composition du groupe.
    Ici, nous avons les Morgan, les Rockefeller, les Warburg et ainsi de suite, tous assis à discuter autour d'une table. Il se peut que vous vous demandiez ce qu'il y a de mal à cela. Eh bien ! Ce qui ne va pas, c'est que tous ces gens étaient des compétiteurs, des géants de la finance mondiale qui se battaient non seulement à New York, mais également à Londres ou à Paris, entre autre. Les livres d'histoire décrivent cette époque américaine comme l'aube de la période du cartel. Une transition idéologique majeure s'opérait en affaires. Les grandes entreprises avaient pris de l'extension au niveau de leur pouvoir d'action et de leur prospérité grâce à la concurrence permise par la libre entreprise. Cet état de fait conféra une supériorité aux États-Unis et lui permit de surpasser l'ordre mondial suranné. À partir de cet instant, les grandes entreprises transformèrent leur idéologie en monopole et évitèrent ainsi la concurrence. Pour reprendre les paroles de John D. Rockefeller père : « La concurrence est un péché. » Les dirigeants de ces entreprises consacrèrent leur vie à l'élimination de la concurrence, quel qu'en soit le prix. S'ils n'y parvenaient pas, ils l'achetaient ou, dans la mesure du possible, s'y associaient en un monopole partagé. C'est ce qu'on appelle un cartel.
    Cette transition se produisit à cette période de l'histoire. Pendant les quinze années qui ont précédé le rassemblement sur l'île Jekyll, les groupes financiers de toutes les industries s'étaient progressivement associés en joint-ventures au lieu de concurrencer l'un contre l'autre. Ils s'étaient rendu comptent que cela fonctionnait et l'ont apprécié.
    Nous étudierons maintenant la deuxième ahurissante réalisation au sujet de la Réserve fédérale. Nous verrons d'ailleurs qu'il ne s'agit aucunement d'une organisation gouvernementale. Il s'agit d'un cartel ! Ils ont créé un cartel bancaire et l'ont rendu légal, conformément à la loi. Personne n'apprendra cela à l'école. Un troisième élément s'ajoute à cette histoire : ce cartel s'est associé au gouvernement.
    Lorsque l'on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages. Qu'est-ce que le gouvernement gagne avec tout cela ? Examinons ensemble par quel mécanisme le gouvernement fédéral crée l'argent. Comment est-ce que l'argent voit le jour ? Nous devrions le demander au magicien Mandragore. Il pourrait créer quelque chose à partir de rien, puis le faire disparaître par la suite. N'essayez pas de comprendre. Voici comment cela se passe et je vous le présenterai le plus simplement possible.
    De l'argent créé comme par magie...
    Le Congrès à besoin d'argent et en quantité beaucoup plus importante que ce qu'il perçoit en impôts. Les impôts représentent une fraction de ce que le Congrès requiert pour fonctionner. Comment peut-il dépenser plus que ce qu'il touche en impôt ? Étudions son mode de fonctionnement... Supposons que le Congrès a besoin d'un milliard de dollars pour payer les dépenses du jour. Il s'adresse alors au Trésor et le trésorier-payeur général lui répond : « Vous devez blaguer ! Nous n'avons aucun argent disponible. Vous l'avez dépensé en entier durant les mois de février et mars. Tout ce que nous avons perçu en impôt est parti en fumée. » Le Congrès affirme qu'il le sait. Ils en arrivent à la conclusion qu'ils auraient dû puiser l'argent dans les fonds publics. Puis, le Congrès passe par l'imprimerie non pas pour faire imprimer de l'argent, mais plutôt des certificats. De beaux billets où apparaissent, dans la partie supérieure, un aigle et la mention : Bon du Trésor des États-Unis (billet ou promesse, suivant la date d'échéance). En fait, ce sont des reconnaissances de dettes et le Congrès espère qu'elles inciteront les gens à emprunter au gouvernement en retour. Plusieurs personnes le font parce qu'elles ont entendu dire qu'il s'agit de l'un des meilleurs investissements à faire. Gardez toujours ceci à l'esprit : le gouvernement vous fait croire que vous investissez, mais en réalité, vous lui prêtez de l'argent lorsque vous achetez ses valeurs. Il affirme qu'il s'agit du meilleur investissement possible parce qu'il est avalisé par la confiance et le crédit du gouvernement des États-Unis. Cela signifie que le gouvernement s'engage solennellement à vous rendre votre argent avec des intérêts, même s'il doit vous prendre tout ce que vous possédez en impôt pour y arriver.
    Puis, les représentants du Congrès et du Trésor se rendent ensemble jusqu'à l'immeuble de la Réserve fédérale. La Fed les attendait. Elle rédige immédiatement un chèque d'un milliard de dollars au Trésor des États-Unis. Qui a payé ce milliard de dollars ? La réponse : il n'existe pas. Il n'y a même pas de compte de chèques, seulement un livret. De l'argent instantané. Vous et moi irions en prison en agissant ainsi. Cependant, ils peuvent le faire parce que le Congrès le leur demande. Le gouvernement est impliqué dans ce partenariat pour cette même raison. Le gouvernement peut ainsi accéder instantanément au montant d'argent qu'il désire et au moment qu'il le souhaite, sans avoir besoin de demander l'approbation des contribuables sous forme d'impôt direct. Si le gouvernement s'adressait aux contribuables en disant qu'il avait besoin de l'argent et que pour se faire, il devait augmenter leurs impôts de 3 000 $, ces derniers ne voteraient plus pour lui aux prochaines élections. Le gouvernement aime se servir du mécanisme de Mandragore parce qu'il peut ainsi obtenir de l'argent immédiatement sans que personne ne le sache. Le gouvernement fait partie de ce partenariat pour cette raison. Toutefois, on peut se demander pourquoi le cartel bancaire y participe également.
    Le cartel bancaire est impliqué dans ce partenariat parce que le trésorier-payeur général prendra le chèque d'un milliard de dollars et le déposera dans le compte de chèques du gouvernement qui se trouve à la Réserve fédérale. À ce moment, l'ordinateur indiquera que le compte du gouvernement contient un milliard de dollars instantané. Cela signifie qu'à partir de cet instant, le gouvernement peut émettre des chèques gouvernementaux d'un montant égal. Prenez l'exemple d'un chèque de 100 $ libellé au nom d'un employé des postes. Cette personne ne croirait pas que cet argent n'existait pas deux jours plus tôt. D'ailleurs, elle ne s'en soucierait pas puisqu'elle peut le dépenser. L'argent se trouve maintenant ailleurs qu'à la Fed ou qu'entre les mains des partenaires du gouvernement, c'est-à-dire du côté bancaire commercial. Le banquier se dirige alors vers la fenêtre des prêts et annonce : « Puis-je avoir votre attention s.v.p. ? Nous avons de l'argent à prêter. » Maintenant, tout le monde est heureux et pourtant, chacun d'entre eux ressent de l'inquiétude face au maigre montant de 100 $. Alors, le banquier les rassure en disant de ne pas s'inquiéter parce qu'il peut leur prêter 900 $. Comment est-ce possible ? Comment est-ce que les banques peuvent prêter un montant de 900 $ alors que la somme déposée n'était que de 100 $ ? Voici la réponse :
    Le système de la Réserve fédérale exige aux banques de garder en réserve au moins 10 % des dépôts effectués. Elles doivent conserver 10 $ par tranche de 100 $ et prêter la différence, soit 90 $. Puis, dès qu'un citoyen emprunte ce 90 $ et le dépose dans son compte de chèques, le même cercle vicieux recommence et ainsi de suite. D'où venait tout cet argent ?
    La réponse est la même : l'argent n'existait pas. Il est apparu au moment précis où quelqu'un fit l'emprunt. Rappelez-vous. L'argent créé à partir de rien et remis au gouvernement, a été dépensé par ce dernier pour réaliser ses projets. D'autre part, les banques n'ont pas dépensé l'argent créé à partir de rien pour elles, elles nous l'ont plutôt prêté afin que nous réalisions nos projets. Toutefois, elles perçoivent de l'intérêt sur ces prêts qui, en fin de compte, n'existe pas. Tous les citoyens aimeraient posséder un livret de chèques magiques comme celui là et percevoir de l'intérêt sur les prêts ! C'est la raison pour laquelle le cartel bancaire est partenaire dans cette affaire. Tout cela est légal. On charge de l'intérêt sur rien. Cependant, le processus ne s'arrête pas là.
    Quelles en sont les conséquences ? Cet argent créé à partir de rien se retrouve dans le système économique et ces nouveaux dollars diminuent la valeur de ceux qui y circulent déjà. On peut comparer ce phénomène au principe de délaiement de la soupe. Lorsqu'une soupe est trop épaisse, on y ajoute de l'eau pour la diluer. Les prix commencent alors à augmenter et l'inflation s'abat sur l'économie. En fait, contre toute apparence, on a l'impression que les prix augmentent. Et le mot apparence est juste. En théorie, les prix n'augmentent pas. En réalité, la valeur des dollars diminue. Si l'argent des Américains valait le prix de l'or, de l'argent ou d'un tout autre effet de commerce tangible et qu'il n'était pas créé à partir de rien, les prix resteraient fixes. Si nous avions vécu dans la Rome antique, nous aurions pu acheter, avec une pièce d'or d'une once, les vêtements de base (toge, sandales, et ainsi de suite). Que pouvons-nous acheter aujourd'hui avec cette même pièce d'or ? Il nous est possible d'entrer dans n'importe quelle mercerie pour homme et d'acheter un complet de bonne qualité, des souliers, une ceinture faite à la main et ainsi de suite. Le prix réel de ces articles s'est maintenu depuis des milliers d'années, lorsque l'on en parle en termes d'argent réel. Les billets de la Réserve fédérale nous permettent d'acheter de moins en moins d'articles parce qu'il y en a de plus en plus en circulation.
    Nous avons perdu notre pouvoir d'achat. Qui est-ce qui le détient maintenant ? Ceux-là même qui se trouvaient à l'autre extrémité du tuyau, c'est-à-dire le gouvernement (un milliard de dollars), puis ceux qui travaillent pour lui comme les entrepreneurs et les autres. Et qui dispose de l'argent qui provient des banques ? D'abord, les banques puis les emprunteurs ? Non ! Parce que l'argent que vous avez emprunté aux banques, vous devez le leur rembourser en plus des intérêts. La banque s'empare de vos gains. Depuis la création de la Réserve fédérale, nous vivons dans un cycle économique en dents de scie. Si vous ne pouvez effectuer vos paiements, les banques vous prennent tout. C'est ce qui avait été prévu. Ceux qui profitent de votre perte et qui achètent le pouvoir sont le gouvernement et les cartels bancaires.
    Pour résumer la situation, voici la vérité au sujet de l'argent : soulignons et comprenons d'abord l'importance de certaines réalités fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l'argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût, c'est-à-dire de l'intérêt. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d'émettre la masse monétaire d'un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l'intérêt sur l'argent qu'elles ont créé. Cela dévalorise automatiquement les citoyens puisque les banques ne créent jamais d'argent pour payer l'intérêt imposé par l'utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l'intérêt, on puise inévitablement dans l'actif du pays et des citoyens par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer le processus. Une société qui admet et qui accepte que l'on utilise l'argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.
    Le processus dont il est question est en fait une taxe. Qu'on l'appelle inflation ou autre, cela reste une taxe. Vous ne pouvez aucunement la contrôler, on vous l'arrache sans exonération, sans déduction. C'est la taxe la plus directe qui existe, bien plus que les impôts ou les taxes indirectes. D'ailleurs, elle touche encore plus fortement ceux qui peuvent le moins se permettre de la payer. Par conséquent, le système de la Réserve fédérale est l'auteur de la taxe la plus injuste qui soit. Cette taxe s'abat sur les gens qui gagnent un salaire fixe, les gens à la retraite ou quiconque a réussi à épargner de l'argent. Elle les assaille encore plus durement que ceux qui empruntent. Si vous ne deviez vous souvenir que d'un seul détail de ce cours, veuillez s'il vous plaît vous rappeler de celui-ci : l'inflation et la taxe ne font qu'un ! Voilà pourquoi ces deux groupes font partie du partenariat. Du côté gouvernemental, ils peuvent taxer les citoyens de n'importe quelle façon et à n'importe quel coût, sans que ceux-ci en aient la moindre idée. Du côté bancaire, ils peuvent percevoir des intérêts sur rien en perpétuité. Retournons à l'île Jekyll. L'idée a germé en ces lieux.
    Un jeu de mot trompeur...
    Ce modèle de partenariat fut conçu en Europe, au 16e siècle. On l'expérimenta et le perfectionna éventuellement avec la formation de la Banque d'Angleterre en 1694. À partir de cette date, tous les gouvernements européens ont utilisé ce mode de fonctionnement. Bien entendu, ils ne l'ont pas appelé le mécanisme de Mandragore, mais plutôt la Banque centrale. Amener ce mode procédé en Amérique exigeait qu'on le nomme différemment. Alors, après un long débat, ses créateurs, qui commencèrent par lui trouver le nom « Fédérale », parce que cela évoquait une opération gouvernementale, optèrent ensuite pour le mot « Réserve » afin que l'on croie à l'existence de réserves en un certain endroit. Enfin, ils ajoutèrent le mot « Système » parce qu'il semblait beaucoup plus important qu'il n'en ait l'air aujourd'hui. Souvenez-vous de la première concentration new-yorkaise du pouvoir - ils devaient convaincre les Américains qu'ils créaient un système réunissant plusieurs banques et non une seule. Construire d'énormes édifices bancaires à travers le pays. Nous savons maintenant que ce que nous avons obtenu n'a rien de fédéral, que les réserves n'existent pas, qu'en réalité, le système ne répartit pas ses pouvoirs et que les Réserves fédérales ne sont pas des banques.
    Ils ont monté cette brillante déception de toute pièce puis l'ont vendue aux Américains. La première ébauche du projet de loi sur la Réserve fédérale s'appelait la Loi Aldrich (the Aldridge Bill) parce que le sénateur Aldrich lui accordait son appui. Paul Warburg lui déconseilla toutefois d'agir ainsi parce qu'à son avis, le Congrès voterait contre ce projet de loi étant donné qu'on identifiait trop souvent Aldrich à des grandes entreprises. Toutefois, l'ego du sénateur Aldrich était tellement gonflé qu'il présenta tout de même le projet de loi Aldrich au Congrès. Warburg avait raison. Le Congrès refusa de l'accepter. Ce fut un contretemps mineur. Ils retirèrent alors le nom d'Aldrich du projet de loi et trouvèrent quelques démocrates millionnaires (le parti ami des petits contribuables) afin que ceux-ci y apportent leur appui. Ces hommes s'appelaient Carter Glass, de la Chambre des représentants, et le sénateur Owen, un banquier lui-même très respecté au sein du Sénat. Puis, on changea le nom du projet de loi pour le Glass-Owen (the Glass-Owen Bill). Aldrich et Vanderlip commencèrent alors à répondre à des entrevues pour condamner le projet de loi... qu'ils avaient eux-mêmes écrit. Ils affirmaient que ce système ruinerait les banques et la nation. Le grand public se dit alors : « si les grands banquiers ne sont pas en faveur de ce projet de loi, il doit alors s'agir d'un très bon système. » Une grande déception planifiée ! Il va sans dire que l'on comprenait parfaitement le fonctionnement de la psychologie de masse. Pendant ce temps, les mêmes individus finançaient secrètement des messages pour louanger le nouveau projet de loi sur la Réserve fédérale. Ils donnèrent de l'argent aux universités. Ils établirent de nouveaux départements d'économie. Ils sélectionnèrent les professeurs et les directeurs des ces départements parmi leurs gens. Ces professeurs commencèrent à vanter les mérites de ce nouveau et merveilleux système. Puis, à la demande de Paul Warburg, ils ajoutèrent quelques excellentes clauses au projet de loi. Cela contraria ses associés. Warburg leur rappela néanmoins que leur seul objectif visait à l'acceptation de ce projet de loi. Ils pourraient ensuite rectifier la situation.
    Ces nouvelles clauses ajoutées au projet de loi attirèrent l'appui de William Jennings Bryan, l'homme à la tête du mouvement populiste. Il s'était opposé au projet de loi depuis le début, mais en voyant les nouvelles clauses, il lui accorda sa faveur. Cet appui ouvra la voie au projet de loi. On a amandé la Loi sur la Réserve fédérale plus de cent fois depuis son adoption. Chacune des excellentes clauses a depuis longtemps été éliminée. Par contre, plusieurs autres ont été rajoutées, ce qui a permis d'augmenter encore davantage les pouvoirs et la portée du système de la Réserve fédérale. La Loi fut adoptée majoritairement le 22 décembre 1913, avec l'appui du Congrès et du public. La créature quitta finalement l'île Jekyll pour s'installer dans le district fédéral de Washington.
    Les soi-disant objectifs de la Fed...
    Reportons maintenant notre attention sur les objectifs du système de la Réserve fédérale. Selon ce que l'on nous a dit, l'objectif de la Fed consiste à stabiliser l'économie et à arrêter les opérations bancaires chaotiques. Paul Samuelson rédigea un manuel scolaire sur l'économie très populaire dans les collèges et universités américaines. Cet ouvrage soutient que la Fed découle de la panique de 1907 avec ses épidémies de faillites bancaires alarmantes. Les États-Unis en avaient assez. Voici ce qu'apprennent les étudiants et voilà pourquoi ils piquent actuellement notre curiosité. Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale affirme qu'ils font cela pour aider les gens, pour stabiliser l'économie, afin que le peuple américain n'ait pas à subir une inflation démesurée ! Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929-1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et 81 et le lundi noir de 1987, où 22 % des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée. Nous savons tous que la dette des entreprises monte en flèche, que les dettes personnelles s'accroissent démesurément. Les faillites d'entreprises et personnelles n'ont jamais été si nombreuses. Les banques et les sociétés de crédit immobilier n'ont jamais essuyé un si grand nombre d'échecs. L'intérêt sur la dette nationale ronge la moitié de nos dollars imposés. L'industrie lourde est maintenant presque entièrement remplacée par des compétiteurs outre-mer. Pour la première fois dans l'histoire, nous faisons face à une balance commerciale internationale déficitaire. Des étrangers possèdent maintenant 75 % du quartier centre de Los Angeles et des autres régions métropolitaines. Plus de la moitié de la nation est officiellement en récession. Voici les résultats scolaires obtenus par le système de la Réserve fédérale après 80 années de soit disant stabilisation de notre économie. La Fed n'a pas atteint ses objectifs. Pourquoi ? Parce qu'à mon avis, ces derniers n'ont jamais été ses buts réels !
    Quels sont les véritables objectifs de la Fed ? Quels buts réels un cartel quelconque peut-il viser ? Tous deux cherchent à accroître les marges bénéficiaires des membres et à stabiliser leur situation sur le marché. En gardant cela à l'esprit, une image différente s'offre maintenant à nos yeux. Ils remportent un grand succès. Les banquiers de l'île Jekyll voulaient atteindre trois objectifs :
    1. Mettre un terme à l'éparpillement de leur pouvoir pour le concentrer à New York. Ils auraient plutôt dû faire exactement le contraire. Ils craignaient que des banques dynamiques apparaissent brusquement à travers tout le pays. Ils désiraient éliminer la concurrence que représentaient les nouvelles banques en imposant des conditions auxquelles les grandes banques pouvaient répondre mais non les petites ;
    2. Renverser la tendance de ce qu'ils appelaient la formation du capital privé. Ils ne voulaient pas que les individus dépensent leur propre argent. Ils désiraient que tout le monde aille à la banque pour se procurer de l'argent. En début de siècle, la formation de capital privé tendait à s'établir et plus particulièrement en affaire. Les entreprises investissaient certains de leurs profits dans un fonds. Ce capital prenait de la valeur, puis les dirigeants de ces entreprises utilisaient leur propre argent pour construire des usines, organiser la recherche et le développement ou pour faire quoique ce soit d'autre. Les banques n'appréciaient pas cette tendance. Elles voulaient inciter les entreprises à recommencer à emprunter leur argent. Elles savaient que la seule façon d'y arriver consistait à baisser les taux d'intérêt. Contrairement à aujourd'hui, il n'existait aucun mécanisme pour augmenter ou réduire les taux d'intérêt... parce qu'à cette époque, l'argent était avalisé par l'or et l'argent. On ne peut contrôler ce type d'argent. C'est une question d'offre et de demande. Personne, individu ou politicien, ne peut le faire. Seuls des millions de citoyens en interaction libre peuvent le contrôler. Ils savaient que la seule façon dont ils disposaient pour ramener les gens dans les banques consistait à réduire artificiellement le taux d'intérêt normal. Ils affirmèrent que la nation requérait une devise flexible...pour répondre aux demandes de l'industrie. Que cela signifie-t-il ? De l'argent créé à partir de rien. Si vous arrivez à créer cela, vous n'aurez pas à percevoir beaucoup d'intérêts pour faire des profits. Une devise souple leur permettra de réduire les taux d'intérêt sous le niveau normal, de réaliser des profits en quantité importante et d'inciter les hommes d'affaires à revenir aux banques. Le deuxième objectif consistait donc à établir une devise souple.
    3. Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ceux-ci sont les véritables objectifs de la Réserve fédérale.
    Émettons maintenant un autre bulletin scolaire pour savoir à quel point elle les a atteints.
    1. Ont-ils réussi à garder le contrôle en ce qui a trait aux grandes banques new-yorkaises ? Oui ! Pendant que nous disposons des grandes banques dans l'ouest et le sud des États-Unis, les incomparables méga banques de New York se développent dans toutes les grandes villes du monde. Les grandes banques poursuivent leur domination. Il y a quelques années, William Grider écrivit un ouvrage très important : Les secrets du temple, publié par Simon et Shuster (une maison d'édition notoire aux États-Unis). On décrivit le contenu de ce livre comme une attaque incisive envers le système de la Réserve fédérale. Deux points ressortaient de cet ouvrage. Grider y racontait une excellente histoire qui ne camouflait aucun détail. Il prouva tout à fait que la Réserve fédérale avait toujours agit contre l'intérêt public et qu'elle avait été conçue ainsi dès le tout début. Quelles étaient alors ses solutions ? Abolir la Fed? Non. Rien d'extrême à ce point. Pensait-il à u »

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