Marché pétrolier - Le progrès des troupes détend le brut
8 avril 2003
Actualités économiques
New York — Le pétrole s'est à nouveau détendu hier sur le marché à terme de New York après des progrès des troupes américaines dans la capitale irakienne, mais des craintes d'une baisse de la production de l'Opep ont réduit les pertes des cours en fin de séance.
Le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en mai a perdu 66 cents à 27,96 $US après avoir cédé 35 cents vendredi. «Les cours du pétrole ont chuté dans la matinée en raison du succès militaire de la coalition américano-britannique en Irak», a indiqué Christopher Bellew, opérateur à la maison de courtage Prudential Bache.
Dans la matinée, les combats dans le centre de Bagdad, où les forces américaines ont annoncé s'être emparées de trois palais présidentiels, avaient fortement pesé sur les cours. Selon Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays Capital, ce repli refléte «un pronostic optimiste au sujet de la chute de Bagdad».
En outre, ces progrès des troupes américano-britanniques font espérer aux investisseurs une reprise relativement rapide des exportations de pétrole irakien. La reprise des exportations de pétrole irakien «pourrait arriver d'ici à quelques semaines, probablement d'ici la fin avril», a estimé Marshall Steeves, analyste de la maison de courtage Refco, précisant qu'il s'attendait à ce que les prix du brut abandonnent au moins un dollar avant la fin du mois. «Nous devrions retomber aux plus bas
du mois de mars, c'est-à-dire 26,30 $US», a-t-il jugé.
Réunion en vue
Lundi en fin de séance, les cours se sont toutefois redressés à la suite de l'annonce par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (l'Opep) qu'elle pourrait se réunir prochainement. «L'Opep envisage de se réunir le 24 avril pour discuter de la baisse des prix du pétrole, et pourrait décider d'une baisse de ses quotas de production», a indiqué M. Steeves.
«Le marché fait face à une situation d'excédent aujourd'hui, plutôt que de pénurie», a déclaré le président en exercice de l'Opep, le ministre de l'Energie du Qatar, Abdallah ben Hamad Al Attiya. Selon Kevin Norrish, M. Al Attiya a également «dit que 25 $US était un juste prix pour les producteurs et les consommateurs de pétrole».
Pour Jon Rigby, analyste à la Commerzbank, «à moyen terme, on doit s'attendre à ce que l'Opep intervienne pour empêcher les prix du pétrole de s'effondrer complètement».
Le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en mai a perdu 66 cents à 27,96 $US après avoir cédé 35 cents vendredi. «Les cours du pétrole ont chuté dans la matinée en raison du succès militaire de la coalition américano-britannique en Irak», a indiqué Christopher Bellew, opérateur à la maison de courtage Prudential Bache.
Dans la matinée, les combats dans le centre de Bagdad, où les forces américaines ont annoncé s'être emparées de trois palais présidentiels, avaient fortement pesé sur les cours. Selon Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays Capital, ce repli refléte «un pronostic optimiste au sujet de la chute de Bagdad».
En outre, ces progrès des troupes américano-britanniques font espérer aux investisseurs une reprise relativement rapide des exportations de pétrole irakien. La reprise des exportations de pétrole irakien «pourrait arriver d'ici à quelques semaines, probablement d'ici la fin avril», a estimé Marshall Steeves, analyste de la maison de courtage Refco, précisant qu'il s'attendait à ce que les prix du brut abandonnent au moins un dollar avant la fin du mois. «Nous devrions retomber aux plus bas
du mois de mars, c'est-à-dire 26,30 $US», a-t-il jugé.
Réunion en vue
Lundi en fin de séance, les cours se sont toutefois redressés à la suite de l'annonce par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (l'Opep) qu'elle pourrait se réunir prochainement. «L'Opep envisage de se réunir le 24 avril pour discuter de la baisse des prix du pétrole, et pourrait décider d'une baisse de ses quotas de production», a indiqué M. Steeves.
«Le marché fait face à une situation d'excédent aujourd'hui, plutôt que de pénurie», a déclaré le président en exercice de l'Opep, le ministre de l'Energie du Qatar, Abdallah ben Hamad Al Attiya. Selon Kevin Norrish, M. Al Attiya a également «dit que 25 $US était un juste prix pour les producteurs et les consommateurs de pétrole».
Pour Jon Rigby, analyste à la Commerzbank, «à moyen terme, on doit s'attendre à ce que l'Opep intervienne pour empêcher les prix du pétrole de s'effondrer complètement».
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