Boeing lance quelques flèches en direction de Bombardier
Boeing a soulevé des doutes au sujet des économies d'exploitation promises par les nouveaux appareils CSeries de Bombardier alors qu'il dévoilait hier des modifications à ses avions 737-800.
Sa propre expérience du marché laisse croire à Boeing que les appareils de la famille CSeries, de 100 à 149 places, sont trop petits pour susciter davantage qu'un intérêt limité chez les sociétés aériennes, a indiqué Vicki Ray, porte-parole du géant américain de l'aéronautique. Boeing n'a pas l'intention de lancer avant plusieurs années un successeur au 737 par qu'il croit que la technologie qui rendrait possibles les économies de coûts demandées par les clients n'existe pas, a par ailleurs dit Mme Ray.
Néanmoins, Bombardier a assuré hier que la technologie des appareils CSeries et de leurs moteurs Pratt & Whitney donnerait lieu à des économies de carburant jusqu'à 15 % supérieures à ce qu'offre n'importe quel appareil de Boeing et de la société rivale européenne Airbus.
Jacques Kavafian, analyste chez Research Capital, a quant à lui estimé que Boeing donnait l'impression de ne pas vouloir voir la vérité en face au sujet de la famille CSeries et tentait de rabaisser un concurrent en faisant planer le doute au sujet de son produit.
Sa propre expérience du marché laisse croire à Boeing que les appareils de la famille CSeries, de 100 à 149 places, sont trop petits pour susciter davantage qu'un intérêt limité chez les sociétés aériennes, a indiqué Vicki Ray, porte-parole du géant américain de l'aéronautique. Boeing n'a pas l'intention de lancer avant plusieurs années un successeur au 737 par qu'il croit que la technologie qui rendrait possibles les économies de coûts demandées par les clients n'existe pas, a par ailleurs dit Mme Ray.
Néanmoins, Bombardier a assuré hier que la technologie des appareils CSeries et de leurs moteurs Pratt & Whitney donnerait lieu à des économies de carburant jusqu'à 15 % supérieures à ce qu'offre n'importe quel appareil de Boeing et de la société rivale européenne Airbus.
Jacques Kavafian, analyste chez Research Capital, a quant à lui estimé que Boeing donnait l'impression de ne pas vouloir voir la vérité en face au sujet de la famille CSeries et tentait de rabaisser un concurrent en faisant planer le doute au sujet de son produit.
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