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Où est passé Roosevelt ?

La presse en général a qualifié de succès remarquable le Sommet du G20 qui s'est tenu à Londres. On s'est émerveillé de la rapidité avec laquelle les pays représentant 80 % de la richesse du monde étaient parvenus à s'entendre sur des objectifs et un programme commun. Si on a autant parlé de succès, c'est probablement qu'on était certain de l'échec.

Si on a parlé de succès, c'est probablement aussi que, pour une fois, une assemblée internationale identifiait des méchants et les nommait. Les paradis fiscaux, responsables des finances amenuisées des États et conduits obscurs des spéculateurs et des blanchisseurs d'argent, les fonds spéculatifs qui ne créent aucune richesse et qui rôdent comme des hyènes pour s'approprier tout ce qui existe comme déchet de richesse, les agences de notation, finalement, qui vivent dans une curieuse situation: elles notent leurs propres clients. Cela est bien que les grands de ce monde montrent du doigt les responsables apparents de la crise.

Un chroniqueur du journal Le Monde écrivait: «Le capitalisme est mort, vive le capitalisme.» Il avait bien raison.

Lors de son passage à Washington, enfourchant ses grands chevaux, le président Sarkozy avait dit qu'il fallait «refonder» le capitalisme. Les Américains souhaitaient des plans de relance plus énergiques de la part des Européens. À Londres, on s'est entendu pour ne faire ni l'un ni l'autre. Et on s'est serré la main, on s'est fait l'accolade. Et la presse d'applaudir devant une si belle unanimité.

Pourtant, on sait fort bien que, malgré les listes blanche, grise et noire de l'OCDE, les paradis fiscaux vont continuer à fonctionner, que les agences de notation vont demeurer la référence des analyses des boursicoteurs et que les fonds spéculatifs ne seront pas interdits. Les paradis fiscaux comme la Suisse vont collaborer un peu plus avec les États, les agences de notation se feront plus prudentes et les fonds spéculatifs, plus discrets.

Pourtant, la crise que nous vivons illustre d'une manière lumineuse l'amoralité absolue du capitalisme tel que nous le pratiquons depuis une trentaine d'années ainsi que les risques qu'il fait courir aux citoyens. L'appât du profit a remplacé la nécessité du profit, la matérialité de la propriété a été remplacée par des jeux virtuels que même des banquiers chevronnés n'arrivent pas à maîtriser.

***

Au départ, les humains s'échangeaient des biens en espérant améliorer leur sort. On peut appeler cela le profit. Puis ils ont employé des gens pour produire des richesses supplémentaires, puis ont convaincu des gens de parier sur la richesse future et, enfin, ont inventé des produits qui n'existent pas. Nous sommes passés de l'enrichissement légitime à la prédation absolue. De cela on ne parle pas, sinon quand les prédateurs sont des fraudeurs comme Madoff à New York. Mais tous ces gens qui jouent avec nos vies et nos avenirs sont des fraudeurs et des arnaqueurs.

Nous avons vécu longtemps en pensant que la Bourse et l'usine, que la finance et l'emploi, évoluaient dans des sphères séparées. Mais voilà, la crise créée par les spéculateurs qui n'ont jamais inventé un seul emploi, la crise, elle, tue les emplois, elle crée de la pauvreté.

On parle des États fragilisés comme l'Islande, des grandes institutions financières, du système financier qu'il faut remettre à flot. Il faut sauver le capitalisme qui nous a mis dans la merde. C'est ce qu'on a fait à Londres: sauver le système pour qu'il ne nous emmerde plus autant.

Localement, la réflexion ne va pas plus loin. Il faut relancer la demande rapidement et la consommation reviendra et les emplois aussi, toujours dans le même système absurde qui répète sans cesse de mille manières que le profit est plus nécessaire que le bien-être de la personne. Alors on donne dans le béton et l'infrastructure. Quand la construction va, tout va. C'est faux. Car la crise marginalise. Les gens qui perdent leur emploi sont soit les plus jeunes, soit des employés en fin de carrière ou encore des employés temporaires. Les premières victimes de la crise, ce ne sont pas les travailleurs de la construction, qui ne sont pas mal lotis, ni les sous-traitants fabriquant béton ou asphalte.

De ces gens, on parle peu. On ne discute surtout pas de modèles alternatifs, de visions différentes d'apprivoiser la réalité et de la transformer. Notre seul outil semble être le béton.

Un économiste et philosophe japonais soutient que, pour lutter contre la crise, il faut investir dans la santé, la nourriture et l'énergie. Pourquoi? Parce que ce sont des secteurs qui échappent à la folie financière des marchés boursiers. Ce qu'il propose n'est finalement pas sorcier. Il propose une économie de proximité qui ne vacille pas au rythme des spéculateurs mondiaux, mais évolue selon les besoins de la population locale. Mesurer nos pas et nos déplacements, encourager les petites entreprises locales, augmenter l'offre de services pour les soins à domicile, les personnes âgées, recentrer l'économie sur les besoins réels et quotidiens en utilisant nos propres ressources; finalement, nous mettre en partie à l'abri de la folie néolibérale. Mais nous sommes bien mal partis. Le ministère de l'Agriculture veut jouer le grand jeu mondial et persécute les fromagers locaux, l'argent de la santé est dans les futurs déficits des PPP du CHUM et la relance, dans le béton. Pour ce qui est des nouvelles énergies, cela est réservé aux copains, pas aux régions. Quand la crise s'est annoncée, on évoquait Roosevelt et le New Deal. Pour le moment, je ne vois nul Roosevelt sur la planète et surtout pas ici. Business as usual for Mr Charest.
 
 
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    11 avril 2009 01 h 43
    Business as usual
    Business as usual.

    Voilà tout est dit.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    11 avril 2009 03 h 27
    R.I.P. Roosevelt
    Dites moi pas que vous ne le saviez pas, c'est mêlant une double négation, Dites moi que vous le saviez, monsieur David. J'oserais dire que c'est tant mieux, mais son héritage demeure, c'est à dire l'endettement des pays. Wilson, Woodrow de son prénom, a permis aux banquiers de prendre le contrôle de la finance aux USA en créant la FED, puis Roosevelt avec son New Deal a permit aux banquiers de prendre le contrôle de l'État en créant un dette du à l'intervention de l'État ce qui causa des déficits successifs, tout ça selon les conseils de Keynes qui travailla aussi pour instauré une monnaie mondiale. Keynes étaient proche des banquiers internationaux comme les Rothschilds, c'était aussi un Fabian Socialist et un Cambridge Apostle. Bernard Shaw, la tête des Fabian, faisait l'apologie d'Hitler et de sa campagne pour éliminer les indésirables, Mussolini lui, faisait l'éloge des théories économiques de Keynes..... Le Bordel quoi..... On veut en faire une vedette, mais dans les faits, l'homme n'était pas vraiment bien intentionné, pas plus qu'Adam Smith, ou Milton Friedman, ils servent tous les mêmes maîtres, avec Bretton Woods et la tentative d'instauration de la monnaie mondiale, le Bancor, Keynes est celui qui a été le plus loin pour donner le pouvoir et le contrôle aux banquiers internationaux. Mais, les méchants nationalistes et protectionnistes de partout dans le monde, et les États-Unis (le peuple et ses représentants, non pas les banques et corporations) en particulier ont voulu conserver leur souveraineté, qui était déjà fortement réduite avec la création de la FED.

    Pour en savoir un peu plus sur l'oeuvre de Keynes et des Anglais du début du 20 ième siècle, vous pouvez lire ça : (désoler pour ceux qui ne lisent pas l'anglais)

    http://www.uslaw.com/library/Constitutional_Law/Cr

    Par la suite, Nixon a vraiment coupé le liens entre le dollar et l'or, ce qui a permis aux banquiers américains de créer de l'argent à volonté, sans crainte de voir les gens revenir changer leur dollar en or.

    Monsieur Courtemanche, dites moi pas que vous ignorez que l'énergie est un des terrains de jeu préféré des spéculateurs ? Coté électricité, Enron, ça vous dit de quoi ? Coté pétrole, 150$ le baril, ça vous rappelle de quoi ? La hausse du prix des aliments et la pseudo crise alimentaire, ça vous dit de quoi ? Et la santé.... Le prix des médicaments explose, les médecins menacent de s'en aller pratiquer en Ontario...... Il ne faut pas non plus s'auto aveugler. Ceci étant dit, il est vrai que des investissements en agriculture seraient bénéfique, mais aussi une restructuration qui ferait en sorte que les petites fermes pourraient vivre, donc, on devrait réorienté le financement de l'agrobusiness vers l'agriculture à taille humaine.

    La proximité, le local, le protectionnisme quoi, j'en suis, mais c'est pas dans l'air du temps. Il est donc temps qu'on change d'air, qu'en dites vous !

    Obama ne me donne pas espoir, c'est triste, mais ça ne me surprend pas. Il fait des cadeaux à ses amis de Wall Street ! :


    Je cite une partie d'une analyse du professeur d'économie de l'Université d'Ottawa Michel Chossudovsky à propos :

    La guerre et Wall Street


    Il s'agit d'un « budget de guerre ». Les mesures d'austérité frappent tous les principaux programmes de dépenses fédéraux à l'exception 1) de la Défense et la guerre au Moyen-Orient ; 2) du sauvetage bancaire de Wall Street ; 3) des paiements d'intérêts sur l'exorbitante dette publique.


    Le budget détourne les recettes fiscales vers le financement de la guerre et légitime leur transfert frauduleux à l'élite financière par le biais des « sauvetages bancaires ».

    Le caractère du budget déficitaire n'est pas expansible. Il ne s'agit pas d'un déficit de style keynésien qui stimule l'investissement ainsi que la demande des consommateurs et entraîne la croissance de la production et de l'emploi.


    Les « sauvetages bancaires » (impliquant plusieurs initiatives financées par les impôts) constituent une composante des dépenses gouvernementales. Ces renflouements, à la fois ceux de MM. Bush et Obama, sont des « cadeaux » aux principales institutions financières et ne serviront pas à relancer l'économie. Au contraire : ces sauvetages contribuent à financer la restructuration du système bancaire ayant pour effet de concentrer la richesse et centraliser le pouvoir bancaire.

    Une grande partie de l'argent subventionnée par le gouvernement américain et dédiée au renflouement sera transférée électroniquement dans divers comptes affiliés, y compris les fonds spéculatifs (hedge funds). Les plus grandes banques des États-Unis utiliseront aussi ces fonds inattendus pour racheter leurs compétiteurs plus faibles, consolidant ainsi leur position. Par conséquent, la tendance qui se dessine est une nouvelle vague de fusions, d'acquisitions et de rachats corporatifs dans l'industrie des services financiers.


    Pour leur part, les élites financières consacreront ce volume important de liquidités (paper wealth ou richesse de papier) et les milliards de dollars amassés par le biais de transactions spéculatives au rachat de compagnies dans l'économie réelle (transport aérien, industrie automobile, télécommunications, médias, etc.) et dont la valeur boursière a dégringolé.


    Essentiellement, un déficit budgétaire (combiné à des réductions massives dans les programmes sociaux) est nécessaire au financement de ces « dons » aux banques, des dépenses liées à la Défense et du renforcement de la présence militaire au Moyen-Orient. Le budget Obama projette ce qui suit :

    1. Des dépenses militaires de 534 milliards pour l'année 2010, 130 milliards de crédits supplémentaires pour l'exercice 2010 destinés aux guerres d'Irak et d'Afghanistan, ainsi que 75,5 milliards de plus dédié au financement d'urgence à la guerre pour le reste de l'exercice 2009. Les dépenses militaires et la guerre au Moyen-Orient, combinées aux divers budgets additionnels, sont (officiellement) de l'ordre de 739,5 milliards. Toutefois, certaines estimations des agrégats de la Défense et autres dépenses connexes s'élèvent à plus d'un billion de dollars.


    2. Un sauvetage financier d'une valeur de 750 milliards annoncé par M. Obama additionné aux 700 milliards déjà alloués par l'administration sortante de George W. Bush en vertu du Troubled Assets Relief Program (TARP) ou Plan de sauvetage des actifs à risque. La somme astronomique de ces deux programmes réunis est 1,45 billions de dollars, financés par le Trésor. Il y a lieu de mentionner que le montant réel « d'aide » financière aux banques est considérablement plus élevé que 1,45 billions. (Voir le tableau 2 ci-dessous.)


    3. Le paiement en 2010 des intérêts nets de 164 milliards sur la dette publique non réglée, selon le Office of Management and Budget.


    L'ampleur de cette répartition est étourdissante. Selon un critère du « budget équilibré » - une priorité de la politique économique du gouvernement depuis l'ère Reagan - presque tous les revenus du gouvernement fédéral s'élevant à 2,381 billions serviront à financer le sauvetage bancaire (1,45 billions), la guerre (739 milliards) et le paiement des intérêts de la dette publique (164 milliards). Autrement dit, il ne reste rien pour les autres catégories de dépenses publiques.

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    Il faut lire son analyse au complet......

    Pour briser les véillits nationalistes de plusieurs pays, quoi de mieux que de détruire leur économie ? Quand la monnaie et l'économie est à terre, qu'est ce qui l'empêche de se raccrocher à une monnaie mondiale et une banque mondiale pour se relever ?
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  • Dominic Pageau - Abonné
    11 avril 2009 03 h 38
    J'oubliais, le problème, le vrai !
    C'est le système de création d'argent, si on redonnait le pouvoir au gouvernement de créer sa monnaie, c'est à dire le droit régalien de battre monnaie, on pourrait éliminer la dette publique sur quelques décennies, car trop rapidement causerait de l'inflation, tout en ayant la possibilité de financé les travaux et service public.

    Ce site est à explorer

    www.bankster.tv
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  • Michel Simard - Abonné
    11 avril 2009 05 h 35
    M. Charest est incompétent
    Jean Charest ne peut voir d'autres solutions que du béton. Il n'a même pas été capable de voir qu'il y avait une récession. C'est le premier ministre le plus incompétent de l'histoire du Québec. Alors les Anti-Québécois sont bien satisfaits.
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  • Robert Mayrand - Abonné
    11 avril 2009 09 h 04
    Oui, mais....
    L'ennui, c'est que le bon citoyen se cherche toujours un sauveur. Mais ce bon citoyen a-t-il pensé à se faire un potager, à remplacer son hors-bord par un kayak, à troquer ses engins de locomotion par un vélo, à n'uliser son poêle à bois qu'en cas de nécessité? Le bon citoyen a-t-il pensé à s'acheter une maison selon ses moyens? Une voiture selon ses moyens? Le bon citoyen a-t-il pensé que c'est lui qui, par l'intérêt sur ses cartes de crédit et son hypothèque, permet aux banques de s'enrichir et au système financier de s'emballer? Les banquiers savent qu'ils peuvent toujours compter sur le bon citoyen (et de plus en plus) pour s'enrichir... Alors pourquoi se priveraient-elles? Il en va de même pour les assistés sociaux; pourquoi se priveraient-ils alors que le bon citoyen leur donne une banane à la fin du mois? Comme disait Voltaire, le monde est divisé en deux; d'un côté les fourbes et de l'autre les imbéciles. Le bon citoyen, c'est l'imbécile qui enrichit les fourbes que sont les banques, les religions, les marchands d'illusions, etc.
    Alors pourquoi s'attaquer à Jean Charest? Il est le produit innocent d'une société... innocente. Pourquoi vous en prendre aux paradis fiscaux de la Suisse? Peut-être faudrait-il commencer par discuter des paradis fiscaux québécois? Les religions ne sont-elles pas également de beaux paradis fiscaux pour les charlatans de la bonne nouvelle? On peut toujours rêver, n'est-ce pas? C'est le propre du bon citoyen et ce n'est pas encore soumis à la TVQ?
    En passant, je suis à créé un nouvelle religion qui a pour nom Les AMANTS DE JESSICA. Ce sera un retour à la déesse-mère, à la sanctification de la sexualité féminine, etc. Et les adeptes auront droit à des reçus d'impôt lorsqu'ils paieront pour communier avec Jessica ou qu'ils feront des dons pour aider à répandre la bonne nouvelle des évangiles selon Jessica. Ce sera en concurrence directe avec The Flying Spagheti Monster!
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  • - Abonné
    11 avril 2009 09 h 26
    L'économie de proximité permettrait la distribution de la richesse plus équitablement.
    Pour contourner les incroyables distortions que le système économique actuel nous inflige et l'impuissance manifeste de nos gouvernements, la suggestion de demander aux consommateurs de pratiquer une politique d'achat de proximité est géniale. Ce ne serait plus nos gouvernements mais les citoyens qui seraient les vecteurs de changements.

    C'est un changement de paradygme assuré sur 2 fronts.

    1. L'achat qui favorise l'économie locale (quand la production/fabrication est québécoise) contourne les grands monopoles et recycle notre argent entre un plus grands nombre.
    2. Les grands monopoles devront réagir en achetant localement.

    Toute cette réthorique s'appuie cependant sur un concept d'économie à dimension humaine...qu'il reste à inventer. De plus petites entreprises...sinon, encore là; la richesse sera concentrée dans les mains de quelque-uns.
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  • Yves Nadeau - Abonné
    11 avril 2009 09 h 56
    Et cet économiste et philosophe?
    À l'instar de monsieur Courtemanche, je suis pessimiste et conclus que les grands sommets n'apporte rien de bon pour l'ensemble de la société. Une solution intéressante est peut-être offerte par cet économiste et philosophe japonais qui propose une économie de proximité, mais de qui s'agit-il?
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  • Pierre Girard - Abonné
    11 avril 2009 10 h 42
    Le G20 est une berceuse. Là, je trippe sur les mots de Jules Dufour et Franco Fracassi
    J'arrête pas de le dire, tout est occulté. C'est impossible de réaliser ce qui se passe sans prendre conscience de la vérité sur les événements du 11 septembre. Le G20 c'est juste une berceuse pour nous garder sécurisées... endormis...

    Ce texte de Jules Dufour est un bijou, alors prenez le temps de le lire et relire... et Fracassi aussi, OUFFF !

    Jules Dufour, Ph.D., est président de l'Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) /Section Saguenay-Lac-Saint-Jean, professeur émérite à l'Université du Québec à Chicoutimi, membre du cercle universel des Ambassadeurs de la Paix, membre chevalier de l'Ordre national du Québec.
    _______________________________________________________

    La quête de la vérité sur le 11 septembre. Un droit universel à respecter.
    par Jules Dufour - Le 5 avril 2009
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    À la question posée à Franco Fracassi, le journaliste d'investigation et documentariste italien qui a réalisé le film ZÉRO - Enquête sur le 11 septembre concernant la possibilité de voir se réaliser un jour une enquête indépendante sur les événements du 11 septembre la réponse qu'il apporte est extrêmement troublante: «J'aimerais qu'il y ait une enquête honnête et indépendante, mais, au fond de moi, je doute qu'il y en ait une un jour... Je crois que la vérité serait si terrible à assumer qu'elle pourrait détruire nos propres sociétés. La crise actuelle ne serait rien comparée au traumatisme que causerait cette vérité. Car elle remettrait en cause notre modèle de société. La vérité serait terrible, je crois. D'un côté, je redoute le moment où l'opinion publique apprendra cette vérité, d'un autre côté, il faut qu'elle sorte ne serait-ce que pour les victimes, puisque nous sommes tous les victimes du 11 septembre. Je suis une victime du 11 septembre, vous êtes une victime aussi» ( http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va& ).

    Cette quête de la vérité, en cette première décennie du 21ième siècle, constitue un enjeu majeur pour le devenir de l'humanité. Le droit de savoir ce qui s'est passé réellement le 11 septembre 2001 au World Trade Center, au Pentagone. et dans l'état de Pennsylvanie devrait être considéré au même titre que les droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, La reconstitution fidèle du processus de préparation, de mise en scène et d'exécution de cette opération tragique de même que ses auteurs et son financement doivent être dévoilés et inscrits dans toutes les mémoires des habitants de cette planète. Il ne faut plus attendre. Il faut réclamer, sous toutes les latitudes, haut et fort, le respect de facto de ce droit.

    Les évènements du 11 septembre ont entraîné le déclenchement de la guerre mondiale contre la terreur, une guerre «sans limite et sans fin» qui s'est traduite par les guerres d'invasion et d'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak ainsi que par une pléthore de mesures liberticides dans tous les pays du monde, un cortège de dispositions législatives qui légalisent le comportement criminel des États et condamnent «sine judicio» des milliers de citoyens qui protestent en demandant l'établissement d'une gouvernance juste et transparente des affaires mondiales. Selon l'article 3 de la Déclaration universelle, «tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne». Or, la guerre contre la terreur met en danger la vie de millions d'individus à travers le monde et vient donc heurter de plein fouet l'esprit de cet article.

    De plus en plus d'organismes, d'associations et de groupes de la société civile se mobilisent pour exiger qu'une enquête indépendante et de haut niveau soit instituée pour faire la lumière sur l'ensemble des éléments ou composantes de cette horrible hécatombe et sur les auteurs et complices qui l'ont planifiée et exécutée. Il est permis de croire que la vérité finira par émerger, car elle est plus puissante que la duperie, la falsification des faits et le mensonge. La thèse officielle finira par s'étioler et on assistera au triomphe du droit à la VÉRITÉ.


    ----- RÉFÉRENCES -----

    BOLLYN, Christopher. 2007. Pourquoi les chercheurs honnêtes du 11/9 sont-ils visés? Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM) et Bollyn.com. Le 27 mai 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    CHOSSUDOVSY, Michel. 2002. Guerre et mondialisation. La vérité derrière le 11 septembre. Montréal, Les Éditions Écosociété. 251 pages.

    CHOSSUDOVSKY, Michel. 2003. Une enquête-bidon sur le 11 septembre. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 17 février 2003 et L'aut' Journal - Le 10 février 2003. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    CHOSSUDOVSKY, Michel. 2009. Les États-Unis se préparent pour l'implosion sociale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 30 mars 2009 - En ligne:
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    DUFOUR, Jules. 2008. Les guerres d'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak. Un bilan horrifiant de portée mondiale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation. Le 22 juillet 2008. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    Freedom House: http://www.freedomhouse.org/template.cfm?page=1

    FRACASSI, Franco. 2009. Financement du 11 Septembre :
    « Nous avons la preuve ». Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM) et Reopen 911. Le 3 avril 2009.
    En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    Loose Change (en français). Vidéo sur le 11 septembre - Le 15 août 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    MEYSSAN, Thierry. 2002. L'effroyable imposture. Le livre-enquête sur la plus grande imposture de l'histoire. En ligne:
    http://www.effroyable-imposture.net/sommaire-fr.ph

    MONDIALISATION.CA et REOPEN 911. 2008. 400 ingénieurs et architectes américains s'interrogent sur les vraies raisons de l'effondrement des 3 tours du WTC. Le 9 août 2008. En ligne:
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    NATIONS UNIES. Déclaration universelle des droits de l'homme. En ligne: http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm

    Reopen 911.info: http://www.reopen911.info/

    UNITED FOR TRUTH. 2008. Vidéo : Unité pour la vérité sur le 11 septembre. United For Truth - 08 - NWO 911 9/11 9-11 nine eleven. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 26 août 2008. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    U.S. SENATE SELECT COMMITTEE ON INTELLIGENCE AND U.S. HOUSE PERMANENT SELECT COMMITTEE ON INTELLIGENCE. 2002. Joint Inquiry into Intelligence Community Activities before et after the Terrorist Attacks of September 11, 2001. Report. December 2002. 858 pages. En ligne: http://www.gpoaccess.gov/serialset/creports/911.ht

    VOLTAIRE. 2007. La majorité des États-Uniens souhaite une enquête sur le rôle de MM. Bush et Cheney dans les attentats du 11/9. La raison l'emporte sur la propagande. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 7 septembre 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    World Freedom Atlas: http://freedom.indiemaps.com/

    Zéro : Enquête sur le 11 septembre, 1/10: http://www.youtube.com/watch?v=MfkYJtARtYM

    ____________________________________________________________

    Concernant Roosevelt, lisez le commentaire R.I.P. Roosevelt - par Dominic Pageau

    Lisez l'entrevue super intéressante de Franco Fracassi au complet sur :
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    pierre girard

    www.pierregirard.ca et www.info.11septembre.org
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    11 avril 2009 11 h 19
    Nos gouvernements pas assez vertueux
    Pour pouvoir fermer les Paradis fiscaux, faudrait, pour commencer, que nos gouvernants cessent d'y placer leurs fonds personnels comme un ancien ministre des finances fédérales.

    On ne peut pas condamner facilement une chose que l'on pratique fermement.
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  • Daniel Leduc - Inscrit
    11 avril 2009 11 h 49
    refaire le capitalisme....
    le capitalisme est mort, refait-le moi le coup!
    Encourageons le capital local et il deviendra gros.
    Investir dans l'économie de proximité, à l'échelle humaine, n'est autre chose qu'une répétition des problèmes à moins que cette économie soit sous contrôle social.
    je cite l'exemple de la beurerie Lafrenière au Témiscamingue. De petite entreprise privée qui a survécu au mouvement coopératiste des années 1936-50, la seule d'ailleurs de cette région, elle finit par engloutir toutes les coopératives des villages environnants dans les années 1950-60 et rafler les subventions gouvernementales. La beurrerie Lafrenière se paie même la laiterie Dallaire de Rouyn. Où en est rendu aujourd'hui cette entreprise privée: avalée par la société Parmalat (multinationale italienne dans les produits du lait)en 2005.

    http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol10num1

    Tant qu'à recommencer, tant qu'à parler alternative, pourquoi ne pas parler aussi qui contrôle cette économie de proximité, cette économie sociale, cette énergie renouvelable?
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  • Daniel Leduc - Inscrit
    11 avril 2009 13 h 08
    Roosevelt ou M. toutlemonde?
    le capitalisme est mort! refait le moi le coup svp!

    si l'intervention de l'état est nécessaire, à qui doit-il donner nos sous pour parer à la crise. Voilà la question, la mauvaise étant dans quoi mettre nos sous pour ne pas couler au fond.

    Autrement posée, l'économie de proximité, l'économie sociale, les énergies alternatives doit être dans les mains de qui?

    Si on est d'accord sur la critique du G20 et des libéraux à Québec, qu'avons-nous comme alternative? Recentrer l'économie sur les besoins réels? comment on fait ça? Vous lancez le débat et proposez une orientation, pensez petit pour contrer le big.

    Le big avant d'être ce qu'il est a déjà été petit.

    Je cite l'exemple de la beurrerie Lafrenière au Témiscamingue. Après avoir passé au travers la vague du coopératisme agricole des années 1936-1950 (la seule entreprise privée dans la transformation du lait du territoire à rester en vie) elle avale toutes ses concurrentes en offrant un meileur prix aux producteurs dans les années 1950-60 et ramasse les subventions au passage. Elle se paie même l'achat de la Laiterie Dallaire de Rouyn-Noranda.

    Qu'est devenue cette petite entreprise de proximité? Avalée en 2005 par Parmalat, la multinationale italienne dans les produits du lait.


    Ce n'est pas la seule entreprise québécoise qui a suivi le même chemin.

    La question reste posée, à qui donnera-ton les subventions? Aux multinationales pour les requinquer? Aux multinationales pour pouvoir nationaliser? Aux petites entreprises locales pour qu'elles deviennent grosses? Aux artisans pour qu'ils s'industrialisent?

    je prends un autre exemple: les centres de la peTite enfance, pas celle du privée, celle du public. CelleS dirigéeS par une majorité de parents, avec des representants des travailleurs, de la collectivité et bien sur contrôlées en sous main par le gouvernement qu'on a élu et qui contrôle les subventions auX CPE.

    On donne donc notre argent aux parents. Qui sont donc les usagers. Et quelle est donc l'intérêt des usagers quand le prix est défini? La qualité du service. N'est-ce pas l'idéal? prix stable, qualité, humanité, accessibilité (on a encore du chemin à faire ;-)).

    Est-ce une orientation applicable pour le marché mondial?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    12 avril 2009 00 h 02
    L'économie devrait être à la remorque du social et non l'inverse.
    Actuellement, toute le monde met l'épaule à la roue de l'économie pour que la croissance reprenne. Les plus avantagé dans ce système sont les gens qui sont déjà les plus riches et qui s'enrichissent encore plus. Tandis que les autres qui font marcher la machine sont ceux qui suent, pour faire une image. Nous vivons dans un système où c'est le social qui est en otage.

    jacques morissette (Montréal)
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  • Guillot Sophie - Inscrite
    12 avril 2009 08 h 36
    Le capitalisme
    Le capitalisme agonise, le G20 et la plupart des Etats ne font que du replâtrage esthétique. Mais imaginons un instant par exemple que les milliards que Obama injectent ne suffisent pas à sauver ce type d'économie ? Que des états fassent faillite?

    N'est il pas grand temps de chercher à inventer autre chose? Les limites du capitalisme ont largement prouvé ses défauts, ses perversités, ses travers, il me semble quand même que l'on pourrait tenter tout autre chose.

    Moraliser par exemple les dirigeants politiques suppose que les dirigeants d'un pays ne soient pas mieux payés que 75% de la population de ce même pays, et que le siège qu'ils occupent ne devienne surtout pas leur métier. Les représentants d'un peuple ne peuvent rester en place longtemps sous peine de devenir corrompus. Au bout d'un seul mandat par exemple, plus personne ne devrait pouvoir reprendre un poste en politique. Instaurer un revenu maximum toléré qui serait indexé sur le salaire minimum pourrait éviter bien des dérives.

    Tous les services essentiels et fondamentaux nécessaires à la vie devraient être nationalisés, que ce soit les tarifs des logements, à la location ou à la vente, l'éducation, la santé ou les prix des denrées alimentaires de premières nécessité, la fourniture en énergie et en eau... et ainsi de suite.

    Il n'est pas admissible que des sociétés privées soient charge de services de base comme ceux là. Par exemple en matière de santé, les multinationales pharmaceutiques ont un tel pouvoir qu'elles imposent des traitements, qu'elles décident rigoureusement le prix qu'elles vendent les produits qu'elles fabriquent, indépendamment des prix de revient de ces mêmes produits. De plus en plus de démocraties de type occidentales voient leurs système d'assurance santé creuser un peu plus chaque année leur déficit. Assurer la fabrication des produits de première nécessité par les Etats permettrait de rééquilibrer les comptes facilement, vu que les pharmaceutiques n'hésitent pas à vendre un produit 3 à 5 fois son prix de revient tous coûts inclus.
    Ne serait ce que sur ce volet, les assurances santé verraient soudainement des charges élevées divisées au moins par 2 du jour au lendemain. Ne parlons pas des mêmes multinationales qui incitent les établissements de santé de s'équiper d'appareils d'examens très coûteux, puis ensuite de la perversité du système qui fait que les médecins, pour rentabiliser de tels investissements, prescrivent ces examens coûteux sans toujours que cela ne soit nécessaire, même quand les dits examens comportent des risques. Que penser par exemple de la multiplication drastique de mammographies alors qu'il s'agit tout de même de faire supporter à des tissus fragiles des radiations, sous prétexte de faire de la prévention contre le cancer, en sachant que les radiations peuvent provoquer ces mêmes cancers ?

    Pour les marchés de l'alimentation, il est à noter que consommer local en achetant autant que possible à un producteur permet au producteur d'être mieux rénuméré, au consommateur de payer moins cher ses aliments, parce que tout simplement on courtcircuite les filières de grossisites, distributeurs qui prennent tous des commissions au passage. On pourrait alors imaginer des consommateurs qui se solidariseraient en constituant des groupes dans lesquels chacun devrait se charger d'une catégorie d'achats afin d'éviter les déplacements multiples de tous les consommateurs chez chaque producteur, puis ensuite d'une organisation entre les consommateurs pour se redistribuer les denrées.

    Pour enfin les banques et organismes de crédit qui prennent des taux scandaleusement trop élevés (20% d'un côté, pour des rendements 4 à 5 fois inférieurs voire moins pour les épargnants de l'autre) si chacun mettait tout en oeuvre pour ne plus vivre à crédit et ne laissait à la banque l'argent que le temps de le recevoir puis le retirait immédiatement le jour du virement en espèces, pour organiser des systèmes de prêts solidaires à 0%, les banques seraient bien obligées de fermer boutique ou de proposer des solutions plus raisonnables à leurs clients. Ce sont les banques avec leurs système d'argent virtuel qui nous ont tous fait plonger dans la crise, mais ce sont aux plus modestes de payer le prix de leur inconséquence.

    Alors concrètement, je crois que tout un chacun doit réfléchir et proposer des solutions alternatives de type système D, parce que autant nous avons tous une carte électorale avec laquelle nous allons voter pour élire nos représentants, autant tout le monde possède une carte bancaire qui est une autre carte électorale qui utilisée à bon escient est une seconde carte électorale autrement plus puissante que la première.
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  • André Loiseau - Abonné
    12 avril 2009 12 h 46
    @ Mme. Sophie Guillot
    La logique de Mme Guillot est indéfectible. Jolie lumière pour cette journée pascale. Et que vivent les femmes habitées de l'Esprit, toujours! Elles en sont tellement rapprochées.
    Bonne analyse aussi de Gil Courtemanche.
    Il était agréable de lire ces deux messages
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  • Jacques Labonté - Abonné
    12 avril 2009 14 h 37
    Modèle japonais
    J'aimerais bien aussi connaître l'identité de l'économiste japonais dont vous nous parlez, Monsieur Courtemanche. Il est plus que temps de développer des modèles alternatifs à l'épuisement de la planète et de ses populations.
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  • henri gabrysz - Inscrit
    12 avril 2009 16 h 49
    le communisme
    «N'est il pas grand temps de chercher à inventer autre chose? «

    ...euh, cet «autre chose» que vous souhaitez, y en a une couple qui l'ont déjà connu sous Lénine et ses successeurs
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  • henri gabrysz - Inscrit
    12 avril 2009 16 h 55
    bonsoir monsieur Pierre Girard
    dans vos lectures suggérées, il me semble que vous oublies Les Protocoles de Sion.... pourtant, toutes vos interventions ont un certain parfum antisémite
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  • Mathieu Demers - Inscrit
    12 avril 2009 18 h 56
    Croyez-vous aussi au Père Noël ou que la Fourmi a raison de demander des provisions à la Cigale?
    Il faudrait que les citoyens cessent de vivre pour eux-mêmes et, lorsqu'ils feront leurs impôts, qu'ils laissent la note suivante:
    "Prenez le maximum que vous pouvez de mon revenu. Je suis 110% d'accord avec vous:
    une institution qui est inefficace, qui dépense sans compter des trilliards de dollars de fonds publics - pris sans être demandé aux gens - et qui crée des pénuries en créant des monopoles publics, comme l'État, se doit de moraliser les institutions appartenant à des citoyens qui, dans le pire des cas (GM ou Ford), fournissent encore des biens plus rapidement, avec un endettement se chiffrant en centaines de millions et en laissant la possibilité aux actionnaires de retirer leurs billes si la direction de l'entreprise devient démente.

    Croyez-vous aussi au Père Noël qui vous apportera, sans efforts et par magie, tous les cadeaux que vous voulez ?
    Il y a des gens qui triment pour tous ceux qui vivent à leurs dépends, encore là, sans leur demander s'ils veulent bien ou non leur consentir de l'argent.

    Non, avec l'État-providence, tu prends l'argent des autres et tu leur envoies la Division des Crimes économiques s'ils osent s'opposer à ce vol institutionnalisé.

    Jean de La Fontaine et Frédéric Bastiat doivent se retourner dans leurs tombes avec tous les sophismes économiques - dû à un manque de culture économique - d'une bonne part, pas tous, des lecteurs et journalistes de ce journal.

    Il est tellement simple de se braquer contre quelque chose d'inconnu que de chercher à le comprendre... comme l'économie. Reste qu'elle est chaque jour de moins en moins libérale, avec les conséquences que l'on connaît.

    Chers concitoyens, restons donc dans la Caverne.
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    13 avril 2009 06 h 39
    De l'eau sale au surgelé de Tout le monde en parle
    G-20
    La crise,
    Monsieur Omar Aktouf, dirais: La multi-crise.

    Le capitalisme.

    Chose sûre, ce n'est pas évident.
    Ce n'est pas simple.
    À mon avis c'est complexe.

    Définitivement, le système économique mondial a de gros défauts.
    Un défaut qui nous saute aux yeux, c'est qu'il crée des inégalités. De monstrueuses inégalités.

    Hier, à "Tout le monde en parle" (oui, encore TLMEP), Patrick Huard est arrivé sur le plateau avec un surplus d'adrénaline qu'il avait puisé dans un pot d'eau sale. Il voulait faire prendre conscience au monde que des millions de gens se comptaient heureux d'avoir la chance d'avoir cette eau d'égout dégoutante pour survivre quelques années.
    Il nous a parlé du nombre de personnes qui crèvent à chaque seconde et de toute cette injustice de l'inégalité des conditions de vie.

    Il était enflammé notre Patrick, il a d'ailleurs enflammé le plateau. Ce fut une traînée de dégout qui s'est rendu jusque dans la merde du surgelé, une sorte d'hystérie collective dégoûtée et choquée par ce monde injuste.
    Hervé Kempf était sur le plateau, il voyait cette hystérie avec un air un peu abasourdi.

    Avant cette hystérie, Hervé Kempf avait eu un court temps pour décrire le monde. La première question lui étant adressée fut (grosso modo): que faire pour corriger la situation? Que pouvons-nous faire?

    Réponse de Monsieur Kempf: La POLITIQUE.
    Par la politique. Nous sommes en démocratie à ce que l'on dit... alors, nous pouvons changer les choses.

    Je crois que Monsieur Kempf nous livre une excellente réponse. Dans notre système démocratique, par la politique on peut changer les choses, SI ON S'OUVRE LES YEUX.


    Patrick Huard et tous ces humoristes toujours plus doués pour la farce que pour la réflexion, avaient-ils les yeux ouverts hier soir?
    Est-ce que c'était une prise de conscience soudaine qui nous mena de l'eau sale au surgelé?
    Et à la sortie du studio, cette bande de joyeux lurons complètement scandalisés par la marche du monde, allaient-ils changer radicalement leur vie et changer les choses?

    C'est ce qui est triste. Les Huard et cie, aussi indignés étaient-ils hier, rien de cette indignation ne peut changer quoi que ce soit.
    Il manquait un élément important à la mise en branle du changement.
    Celui de la profondeur. Monsieur Kempf aurait pu nous offrir un peu plus de profondeur. Malheureusement, l'hystérie générale qui, à première vue pouvait servir la «cause», s'est trouvée à lui nuire.
    Sans prendre conscience de la complexité et des rouages du monde, on reste impuissant.

    Prendre conscience ne se fait pas avec un pichet d'eau sale.
    Le pichet d'eau sale est spectaculaire. C'est un truc de marketing, de publicité qui frappe l'esprit, mais malheureusement cette sensibilisation demeure tellement superficielle qu'elle est pratiquement nulle.

    Ce n'est pas d'un pichet d'eau sale et d'un humoriste en état de choc de découverte du monde qui peut aider à changer les choses, non, ce serait plutôt des "Point de mire". Des émissions d'approfondissement du monde par des gens qui aiment expliquer le fond des choses, comme le faisait notre regretté ancien premier ministre et surtout ancien journaliste vulgarisateur qu'était René Lévesque.

    Nous sommes atteints de superficialité. Nous passons d'un cliché à l'autre. Aujourd'hui le surgelé va moins se vendre à cause du pichet d'eau sale de Huard.
    Et le monde va continuer à dériver. Notre indignation aura duré quelques heures et notre confusion sera demeurée totale et complète.
    L'entrevue de Monsieur Kempf a été un rendez-vous manqué. Détruit par des clowns en folie. Des clowns indignés par la marche du monde qui vont dénoncer la merde du surgelé, mais qui n'ont aucune idée de quoi ils parlent.

    Heureusement, il y a eu Madame Lanctôt qui poussa un peu la discussion hors des clichés. Mais c'était bien peu.

    Voilà deux pages juste pour dire que le monde est complexe et qu'il faut vraiment le comprendre. Il faut comprendre que l'eau sale de Patrick Huard et les réductions d'impôt et les soins de santé PPP et la cote de Moody's et le FMI et... et... et... et... sont tous reliés par des liens à la fois simples et fort complexes. Monsieur Hervé Kempf a été gaspillé par les clowns de la superficialité. Des clowns bien intentionnés, des clowns qui voulaient sûrement faire une bonne job. Mais qui malheureusement ont fait en sorte de promouvoir la confusion et de maintenir le statu quo du monde.

    Pour changer le monde, il faut en premier, l'étudier, l'étudier, l'étudier et le réfléchir.
    À trop gueuler d'indignation, on passe à côté de l'action efficace.
    Le premier geste à poser est de réfléchir constamment par nous-mêmes.
    On appelle cela la conscientisation. Elle ne se fait pas rapidement. Il ne faut jamais conclure trop rapidement.
    Les meilleures réponses sont les questions pertinentes.

    Il faut développer l'habitude de poser les bonnes questions à soi-même, aux politiciens et aux journalistes.
    Le questionnement peut faire en sorte que la collectivité se prenne en main et reprenne peu à peu le contrôle que nous prive l'oligarchie (un terme que Monsieur Huard ne connaissait pas du tout).

    Je m'excuse pour ce texte qui semble n'aboutir à rien, mais s'il a réussi à noyer quelques clichés dans l'eau sale du pichet de M. Huard, ce sera toujours bien cela de pris.

    Il faut lire les Kempf, Jacques Gélinas, Omar Aktouf, Jean Zeigler, Léopold Lauzon, ... Le monde est complexe. Si on veut le changer, il faut le comprendre et ensuite utiliser ce qu'on appelle la démocratie.
    On dit que la démocratie c'est gouverner le peuple PAR le peuple POUR le peuple.

    Le peuple c'est nous. Il est temps qu'on se gouverne un peu. Mais avant il faut étudier et réfléchir parce que les problèmes du monde sont profonds et pire, les causes des problèmes nous sont cachées. Avant de savoir quoi faire, il faut réfléchir et ensuite il faut commencer par VOTER INTELLIGEMMENT.

    Voter intelligemment (courageusement), c'est un brin plus difficile que de dire que le surgelé c'est de la merde.


    Serge Charbonneau
    Québec

    Pour entendre un peu plus Monsieur Hervé Kempf

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/stimul


    Pour réfléchir un peu

    http://fr.wordpress.com/tag/leopold-lauzon/
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  • Guillot Sophie - Inscrite
    13 avril 2009 10 h 57
    @henri gabrysz
    Vous me dites que cet autre chose,c'est le communisme et que "y en a une couple qui l'ont déjà connu sous Lénine et ses successeurs "

    Permettez moi de vous dire que je ne suis pas d'accord avec vous. Les régimes communistes des anciens pays de l'Est ont nationalisé TOUTES les activités économiques, par exemple la restauration ou l'hotellerie étaient nationalisées; je ne parle de nationaliser que les choses essentielles à la vie humaine, pas les plus ou les à côtés. Tous les citoyens de ces pays étaient payés par l'Etat quelque soit leur secteur d'activité. De plus et c'est une différence notable, TOUS ces régimes là furent corrompus par une élite qui profitait de privilèges réservés aux cadres des services politiques ou police politique. TOUS ces régimes là furent des dictatures, en cela, les différences avec ce que j'ébauche est très importante.

    Je préconiserai plutôt un système réellement démocratique dans lequel les décisions d'importance devraient être mises sur la place publique par des référendums réguliers. Les élus ne pourraient pas rester plus d'un mandat à un quelconque poste de pouvoir, donc ne deviendraient en aucun cas des professionnels de la politique ou du pouvoir, ce qui mettrait de sérieuses barrières pour empêcher la corruption. Je pense aussi que à tout moment et sur la demande d'un quota à déterminer de citoyens, tout responsable politique pourrait être rejetté par les électeurs qui l'auraient mis en place. De même, tout responsable politique serait susceptible d'être poursuivi en cour pour toute malversation dans le cadre de l'exercice de ses fonctions, avec des peines plus sévères que pour un citoyen quelconque qui ferait des fraudes, au nom du principe qu'en tant que représentant, il se doit d'être intégère. Que pensez vous que Couillard aurait fait si il avait su que planait sur lui la menace que tous les salaires qu'il pouvait toucher après son activité au sein du gouvernement auraient pu lui être saisis pour être reversés au profit du gouvernement surtout si cette activités privée avait un rapport direct avec le poste qu'il occupait au sein de l'Etat ? Il aurait soit cherché un autre job qui n'avait rien à voir avec ses fonctions, ou il aurait gardé son poste jusqu'à la fin de son mandat ou il n'aurait jamais pris un poste au sein du gouvernement parce que cela ne faisait pas son affaire. Mais il n'aurait pas abusé ainsi de ses pouvoirs pour favoriser ses affaires à venir, et pris par la même occasion les Québecois pour des imbéciles.

    Autrement dit, dans le cas d'un Charest qui ment et se fait élire en omettant de façon flagrante des éléments essentiels, il ne serait déjà plus au pouvoir. Dans le cas d'un Sarkozy qui restreint abusivement les libertés fondamentales des citoyens, il ne serait aussi déjà plus à son poste. Et ainsi de suite. Certes cela veut dire que ce que l'on appelle communément les "élites politiques" devraient se renouveler en permanence, et prendre en charge un poste serait vraiment une tâche collectiviste et de dévouement, plus qu'une position de pouvoir abusive. Je crois sincèrement que cela changerait profondément le sort de nombreux pays et citoyens si l'on appliquait de telles choses.

    Comment accepter en effet que bien que 80% des français soient opposés à la culture en plein champs des OGM, un gouvernement en place puisse décider quand même de donner les autorisations de le faire aux industriels de la semence qui ne cherchent qu'à s'approprier le marché mondial de l'alimentation ( rien que ça ! ) , comment accepter que de nombreux citoyens en colère décidant d'aller faucher ses plants transgéniques soient traduits en justice et fassent de la prison quand en parallèle d'anciens chefs d'Etat suspectés d'avoir détourné de l'argent public par millions ne soient même pas inquiétés ???

    Le capitalisme a largement prouvé qu'il augmente les inégalités, qu'il nuit à l'environnement, qu'il favorise la corruption et de plus la dernière crise que nous vivons démontre que la folie des spéculations sur de l'argent virtuel met gravement en danger la survie de tout le système et de tous les humains. Le réguler ou le moraliser n'est que de la poudre aux yeux pour pouvoir continuer à enrichir les mieux nantis et à exploiter les plus modestes.

    Je n'ai rien contre le fait que des personnes s'enrichissent et même beaucoup.... à condition toutefois que les minimas soient offerts à tous ce que le capitalisme quelque soit la forme qu'il ait pris est très loin de réguler, au contraire, il nuit à l'essentiel : que l'économie soit au service de l'homme et non le contraire. Le capitalisme en ce sens marche sur la tête.

    Quand je parle d'innover, je ne parle pas de rétablir des dictatures, ou l'équivalent. Je parle d'inventer. Vraiment. Le modèle américain actuel si l'on voulait le généraliser à l'ensemble des humains supposerait que l'on ait 10 planètes, or, nous n'en disposons que d'une, il faut faire avec et cesser de croire que la croissance est infinie dans un monde qui a ses limites donc qui est finit. Nous ne pourrons jamais nourrir tous les humains avec un steak à chaque repas, nous ne pourrons jamais offrir une voiture à chaque humain sans qu'aucune limite de son utilisation ne soit posée, nous ne pourrons jamais offrir à chacun des équipements électroménagers gourmands en énergie et des piscines chauffées pour tous. Cessons de penser que pour s'offrir ces mirages, il est utile d'écraser les autres pour que quelques rares privilégiés en profitent. 85% des ressources de cette planète sont consommées par 15% de ses habitants. Les Etats ont normalement pour rôle de réguler ces inégalités, ce que le capitalisme ne fait pas, n'a jamais fait et n'a pas l'intention de faire. Quelle planète quel avenir voulons vous laissez à nos enfants ? Quel type de société? Une société dans laquelle si on ne dévore pas les autres, on est condamnés à être dévorés?? Vraiment ?? Je fais partie des rêveurs qui disent non à ce genre de modèle que l'on tente de nous imposer en prétendant que c'est le moins mauvais que l'on connaisse.

    Au début du 19ième siècle, d'autres utopistes se sont battus pour que cesse l'esclavage, ils y sont parvenus. Bien des commerçants de l'ébène humain prétendaient pourtant que sans l'esclavage, le monde ne pourrait survivre. Nous pourrions nous battre pour que cesse l'oppression économique exercée par une poignée à leur profit sur une très large majorité d'humains.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    13 avril 2009 11 h 45
    Le capitalisme (suite)
    Un bel exemple de copier-coller.....
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    13 avril 2009 12 h 18
    Je croyais lire le Capitalisme selon Raymonde Chouinard...
    Je croyais lire le Capitalisme selon Raymonde Chouinard, mais quelle déception que ce message!

    Allez, un petit effort Madame Chouinard, on vous pardonne d'utiliser le copier-coller. Même avec un copier-coller, on comprendrait mieux votre position.

    Nous ne sommes pas en examen. Un copier-coller peut toujours servir à faire passer son point de vue.
    Il faut prendre le temps de trouver le texte qui correspond à notre vision, et hop! Voilà qu'on émet une opinion.

    Ce n'est pas rien SON opinion, même si on utilise les mots des autres. C'est tout de même une opinion que l'on partage. Sinon, on ne la signerait pas.

    Moi, je me fous du copier-coller. Je me dis que copier-coller ou pas, c'est l'opinion de celui qui envoie le message qui compte. Je me dis que si le message d'un ou d'une telle parle de telle ou telle façon, il ou elle transmet une opinion qu'il ou elle supporte et veut partager.


    Alors, vous Madame Chouinard, c'est quoi votre opinion sur le capitalisme, sur le G-20 et sur le communisme.
    Que feriez-vous, à la place de Charest, de Sarkozy, de Obama, de Chávez?
    Vous Madame Chouinard avez-vous une opinion ?


    Merci

    De votre ami, Serge
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  • Michel Hains - Inscrit
    13 avril 2009 14 h 09
    De l.eau sale au surgelé ... mais je garde mes prévilèges de ma catre Chou chou , Je vais prendre du vin
    Je suis asssez d'accord avec M. Charbonneau.
    Moi même je me suis surpris à me demander qu'est ce qui était entrain de se passer dans ce cirque. Tous étaient devenus des spécialistes des malheurs planétaires. Guy A qui vient défendre Laliberté avec son l'insignifiant 1% qui a été très bien dit par Mme. Lanctot n'est que de l'évasion fiscale. Oups silence des amuseurs publics !
    Fanfonneries lancées de part et d'autre sur leur intention de reourner une partie de leur revenus.
    Effectivement cela était vraiment bien triste de voir la misère humaine servir ces clowns pour qu'ils donnent un bon show au Pape Lepage.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    14 avril 2009 12 h 27
    @Serge Charbonneau
    Mon cher M. Charbonneau, le défenseur de la veuve et de l'orphelin qui accourt dès qu'on lève le petit doigt...vous avez sans doute reçu un courriel désespéré sollicitant votre appui indéfectible.

    Je ne vais pas me lancer dans une longue diatribe pour vanter les bienfaits du capitalisme et solliloquer sur les méfaits du communisme, sous différents régimes ou autre. Les gens intéressés par ces doctrines peuvent se documenter largement sur le web et se forger une opinion personnelle sur le sujet sans devoir subir l'endoctrinement forcé de qui que ce soit.

    Lorsque je lis le Devoir, c'est pour connaître l'opinion de certains chroniqueurs dont j'apprécie les exposés et non pour me substituer à eux et essayer de les supplanter par des écrits songés, pigés à droite et à gauche.

    Et voilà le fond de ma pensée, M. Charbonneau...que vous jugerez sans doute restreinte, comparée à d'autres!
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  • Guillot Sophie - Inscrite
    14 avril 2009 16 h 03
    Ha bon ??
    "Lorsque je lis le Devoir, c'est pour connaître l'opinion de certains chroniqueurs dont j'apprécie les exposés et non pour me substituer à eux et essayer de les supplanter par des écrits songés, pigés à droite et à gauche." Fin de citation .

    J'aurais plutôt cru vu le ton de l'ensemble de vos interventions que votre seul but était de tenter de semer absolument la zizanie entre les différentes personnes puisque apparemment vous adorez les conflits, ça doit être à peu près la seule chose qui vous nourrit. TOUS vos commentaires sous les articles sont systématiquement pour agresser un lecteur ou l'autre, JAMAIS vous n'avez quelque chose à dire de vous-même avant que d'autres lecteurs n'aient posté quoique ce soit, et encore moins quoique ce soit de constructif (j'ignore si vous savez ce que veut dire ce mot ). Votre hargne et votre esprit systématique de contradiction semblent être vos uniques sources d'inspiration.

    Je vous prierai de me ficher la paix la plus royale que je vous fiche de mon côté et de cesser de me diffamer en disant par exemple que je fais du copié collé. Si vous n'avez rien d'autre dans la cervelle que les chicaneries, sachez que vous nous fatiguez et que je crains que, à l'exemple de Monsieur Charbonneau que je n'ai pas appelé à la rescousse comme vous semblez le croire, ( je suis assez grande pour me défendre seule, la preuve) vos interventions creuses n'apportent pas grand chose aux autres lecteurs, je suis loin d'être la première à vous le faire remarquer. Si vous maintenez que j'ai copié collé mon texte, je vous gage donc de trouver les sources et de les montrer à tous les lecteurs du Devoir, sinon c'est de la diffamation sans aucune preuve pour étayer vos propos ( ce que vous nous avez jusqu'à présent toujours habitués ).

    Mais par contre, si vraiment la seule chose qui vous intéresse est de lire ce que les chroniqueurs écrivent, lisez les chroniqueurs (et pas les commentaires surtout pas les miens si ils vous indisposent) mais ne commentez plus, vous gagnerez du temps et vous cesserez de faire une des seules joies de l'existence qui vous reste et qui doit vous faire jouir : emmerder le monde. J'en suis contrite pour vous.

    Pour ma part, je poursuivrai ma conduite de vous laisser tranquille comme je le fais depuis plusieurs mois et je ne vous lirai même plus; un commentaire de vous ne mérite pas autant d'attention.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    14 avril 2009 19 h 57
    @la fr......de service
    Tiens donc, la fr.....de service qui a sa montée de lait. Vous êtes vite sur le piton, on dirait; quelqu'un vous aurait-il alertée...!

    Pour ce qui est du reste, vous avez un ¨front de boeuf" (expression typiquement québécoise) de me demander de vous ficher la paix, alors que c'est plutôt à moi de vous demander de rester dans vos terres et de vous occuper de vos oignons, de votre Sarko et de votre parti communiste, au lieu de venir dénigrer, sur cette tribune, un premier ministre élu par la majorité des québécois, ne vous en déplaise ainsi qu'à vos p'tits n'amis. Sachez que le journal "Le Devoir" n'est pas l'organe communiste et pkiss du Québec et vous auriez avantage à vous en rappeler ainsi que vos commettants. Vous n'avez pas le droit de vote en cette province, et ce n'est pas vous, "la subliminale", anti-sarko, pro-communiste, qui allez indiquer aux québécois pour qui voter; ils sont capables de se prononcer sans vos judicieux conseils, et moi la première, quoique vous me traitiez d'anti-québécoise, dans votre logique obtuse, et me déniez le droit d'exister dans ma propre province; ça fait que.... (la plus élémentaire des politesses m'évite d'écrire le reste)!

    Vous dites que je suis constestée par certains, je ne le suis que par les pkiss qui ne représentent pas la majorité au Québec et vous, dans votre cher pays, qui daigne vous accorder autant d'audience; ça serait sans doute à vérifier.

    Donc, ma chère petite madame Guillot, c'est à moi de vous demander de me "fiche la paix" et non à vous, malgré toute la panoplie de p'tits n'amis que vous pouvez avoir. Je suis libre dans mon pays et ce n'est pas vous et vos p'tis n'amis pkiss qui allez m'enlever le droit de parole.

    Maintenant, vous pouvez ameuter votre meute de ti-loups pas de dents, je m'en fiche comme de l'An 40, petite madame Guillot, et essayer dont d'aller voir ailleurs si vous allez créer autant d'effets... si vous pouvez vous permettre d'écrire autant d'inepties à l'égard des dirigeants politiques d'un autre pays, c'est que nous sommes toujours en démocratie et non sous le joug d'un régime communiste, sinon vous vous retrouveriez bien vite dans un goulag...!

    Bonne nuit à vous et mes salutations à mon supposé ami, M. Charbonneau.

    "A beau mentir qui vient de loin".

    Contrairement à d'autres, vous ne m'impressionnez pas du tout et je me fiche pas mal de votre opinion à mon égard; elle "me coule comme sur le dos d'un canard" (autre expression québécoise) et je ne pratiquerai pas l'aplaventrisme devant votre immense savoir car je puis y puiser autant que vous -vs- le web, sauf que je ne désire pas épater, ni confondre la galerie.
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    15 avril 2009 06 h 11
    Mais calmez-vous Madame Chouinard
    Mais calmez-vous ma chère dame.

    Vous abaissez la qualité de l'ensemble des commentaires du Devoir.
    L'article de Monsieur Courtemanche concerne le G-20, l'économie et la crise réelle ou fabriquée... Alors, s'il vous plaît, cernez mieux le sujet.

    Vos hausses de tons sont déplacées.
    Le front de beu se trouve sous votre toupette, ma bonne dame.
    Je n'emploie que votre propre expression pour vous signifier ma déception face à vos commentaires.

    Vous faites un excès de xénophobie.
    Ma chère dame, nous vivons dans un monde global. Les prédateurs économiques le voient comme un grand village. Nos outils modernes comme internet nous permettent de vivre virtuellement dans le monde entier et nous permettent d'établir de merveilleux contacts avec des gens de contrées éloignées comme la France (!).

    J'aimerais aussi vous noter que Madame la maudite Française Guillot, n'est pas venue me demander de l'aide. Voyons voyez vous-même, elle a deux fois plus de bagout que moi-même (c'est peu dire!). C'est plutôt moi qui pourrais recourir à ses services si vous me refusez les vôtres lorsque je serai mal pris!

    Voyons, nous sommes tous assez grands pour nous défendre nous-mêmes. Nous n'en sommes pas à la guerre des tuques.

    Je trouve vraiment impoli ce manque total de civilité consistant à sommer madame Guillot de rester «dans ses terres» !
    Voyons, soyons un brin sérieux!

    Quel discours puéril! Cessez cette stupide chicane et débattez du sujet. Les commentaires ne sont pas des chars allégoriques pour parader sa vantardise, il y a des idées, il y a des concepts, il y a des visions qui s'affrontent.

    Je crois que nos cousins et nos cousines françaises peuvent nous aider à débattre. Chez nous le débat équivaut à une chicane et nous avons toujours été habitués à l'éviter.
    Il faut apprendre à débattre, il faut apprendre à considérer les idées des autres et faire valoir les nôtres en sachant les étayer adéquatement.
    Ça ouvre les horizons, ça favorise la réflexion et on peut avec le temps, parvenir à la bonne entente. Avant de s'entendre, il faut se connaître.

    Pour ce qui est de dénigrer Charest, je vous ferais remarquer que bien des citoyens québécois pure laine, ne se gène pas pour dénigrer ce bon Charest au service de l'entreprise de Paul Desmarais.

    Je trouve un peu déplacé de votre part de parler au nom du journal Le Devoir.
    Le journal a l'immense qualité de permettre à tout citoyen, peu importe son sexe, sa couleur, son origine, sa religion, son appartenance politique, sa grandeur et son haleine, d'exposer son opinion. Le Devoir favorise le débat et la réflexion.
    Ce journal favorise une saine démocratie.

    Par contre, de dire à quelqu'un de remballer son crayon et de retourner dans ses terres communistes me semble déplacé et nocif pour la santé démocratique.

    Heureusement madame Raymonde que vous ayez une certaine politesse! On le constate lorsque vous dites: «(la plus élémentaire des politesses m'évite d'écrire le reste)!»
    Sinon, vos propos auraient été... aurait été... déchaînés!

    Et pour ce qui est du droit de parole, vous voyez bien ma chère Raymonde que vous l'avez totalement, relisez-vous.
    Nous l'avons tous, même dans nos excès!
    Je félicite Le Devoir de laisser passer l'excès.
    Parfois il faut un peu d'excès pour retomber les pieds sur terre et redevenir plus modéré.

    Comme vous dites, Madame Chouinard: «nous sommes toujours en démocratie et non sous le joug d'un régime communiste»
    Donc, inutile de faire des lois interdisant à Mme Guillot (la maudite Française de service et chiante en plus! (ça fait tellement du bien l'excès parfois... pourquoi s'en priver!)) de commenter dans NOS pages. Je me risque à dire NOS pages. Je devrais peut-être dire VOS pages, Mme Chouinard?

    Je vous transmets aussi mes plus sincères salutations Raymonde.
    Pour moi, en amitié, il n'y a pas de supposé.
    Voyons, vous savez bien que malgré que je ne partage pas souvent vos opinions, je suis votre ami Raymonde!
    Depuis l'temps qu'on s'écrit des mots doux!
    Voyons, l'amitié s'est solidement installée.


    Serge Charbonneau
    Québec
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