L'Ontario prévoit sept ans de déficits
Le gouvernement McGuinty dépose un budget plombé par la crise
Toronto — Le gouvernement de l'Ontario prévoit des déficits budgétaires totalisant 56,8 milliards sur sept ans, dans un budget plombé, comme celui d'autres provinces, par le ralentissement économique mondial.
Le gouvernement libéral de Dalton McGuinty réduira les impôts des sociétés pour attirer les investissements, et harmonisera en 2010 la taxe de vente provinciale avec la taxe fédérale de 5 % sur les produits et services (TPS) afin d'aider à réduire les coûts des entreprises.
La majorité des Ontariens aura droit à une modeste baisse d'impôts. Le gouvernement distribuera des chèques destinés à faciliter le passage à une seule taxe de vente de 13 %, dès le 1er juillet 2010. Par exemple, un ménage ayant un revenu inférieur à 160 000 $ recevra, à partir de juin 2010, trois versements totalisant 1000 $.
Le taux d'imposition des entreprises, actuellement établi à 14 %, passera à 10 % en 2013 — une volte-face puisque l'Ontario avait vivement rejeté l'idée de réduire les impôts sur le revenu des sociétés, comme l'avait proposé Ottawa.
Selon le ministre des Finances, Dwight Duncan, cette réforme de la fiscalité est essentielle. Il a affirmé que le monde a changé depuis l'année dernière, faisant valoir qu'il n'aurait jamais imaginé l'ancien président des États-Unis George W. Bush nationaliser les banques.
Mais avec un déficit record de 14,1 milliards cette année et un autre de 12,1 milliards l'année prochaine, la route vers la reprise économique sera cahoteuse.
L'Ontario continuera à déposer des budgets déficitaires jusqu'en 2015-16, et la province devrait alors être en mesure d'équilibrer ses dépenses et ses revenus, a indiqué le ministre Duncan.
Les dépenses devraient augmenter au cours des deux prochaines années, avant de baisser de 2,8 milliards pour l'exercice financier 2011-12.
Les dépenses prévues pour 2009-10 s'élèvent à 108,9 milliards.
Le gouvernement libéral de Dalton McGuinty réduira les impôts des sociétés pour attirer les investissements, et harmonisera en 2010 la taxe de vente provinciale avec la taxe fédérale de 5 % sur les produits et services (TPS) afin d'aider à réduire les coûts des entreprises.
La majorité des Ontariens aura droit à une modeste baisse d'impôts. Le gouvernement distribuera des chèques destinés à faciliter le passage à une seule taxe de vente de 13 %, dès le 1er juillet 2010. Par exemple, un ménage ayant un revenu inférieur à 160 000 $ recevra, à partir de juin 2010, trois versements totalisant 1000 $.
Le taux d'imposition des entreprises, actuellement établi à 14 %, passera à 10 % en 2013 — une volte-face puisque l'Ontario avait vivement rejeté l'idée de réduire les impôts sur le revenu des sociétés, comme l'avait proposé Ottawa.
Selon le ministre des Finances, Dwight Duncan, cette réforme de la fiscalité est essentielle. Il a affirmé que le monde a changé depuis l'année dernière, faisant valoir qu'il n'aurait jamais imaginé l'ancien président des États-Unis George W. Bush nationaliser les banques.
Mais avec un déficit record de 14,1 milliards cette année et un autre de 12,1 milliards l'année prochaine, la route vers la reprise économique sera cahoteuse.
L'Ontario continuera à déposer des budgets déficitaires jusqu'en 2015-16, et la province devrait alors être en mesure d'équilibrer ses dépenses et ses revenus, a indiqué le ministre Duncan.
Les dépenses devraient augmenter au cours des deux prochaines années, avant de baisser de 2,8 milliards pour l'exercice financier 2011-12.
Les dépenses prévues pour 2009-10 s'élèvent à 108,9 milliards.
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