En dépit des mauvaises nouvelles économiques aux États-Unis - Journée de répit pour les marchés
Les Bourses regagnent une partie du terrain cédé lundi
Les grandes places boursières ont connu hier une journée de répit, regagnant une partie du terrain perdu la veille, en dépit des mauvaises nouvelles économiques en provenance des États-Unis et alors que les forces anglo-américaines se préparaient à lancer l'assaut sur Bagdad.
Le Dow Jones a gagné 0,8 %, à 8280,23 points, et l'indice de la Bourse électronique Nasdaq, 1,6 %, à 1391,01 points, sur une chasse aux bonnes affaires après le déclin de la veille.
À Toronto, l'indice composite S&P/TSX a pris 20,92 points, ou 0,3 %, pour clôturer à 6384,96. Le TSX a chuté de 171 points lundi après un week-end éprouvant pour les troupes anglo-américaines en Irak. Le sous-indice des technologies de l'information a grimpé de 1,6 % tandis que celui des services aux collectivités progressait de 1 %. Huit des dix sous-indices du TSX ont terminé en hausse.
Paris a progressé de 2,5 %, Amsterdam, de 2,8 %, Londres de 0,9 %, et Francfort, de 3,4 %. En Amérique du Sud, la Bourse de São Paulo a pris 1,6 %, celle de Buenos Aires, 0,8 %, et celle de Mexico, 0,2 %. Plus tôt en Asie, les marchés avaient en revanche terminé la journée d'hier en baisse, à l'instar de Tokyo qui a chuté de 2,3 %.
Après avoir trébuché lundi sur la résistance des troupes irakiennes (Paris avait perdu 5,7 %, et New York, 3,6 %), les marchés ont semblé davantage encouragés par les nouvelles du front hier, alors que le président George W. Bush faisait état de «progrès satisfaisants» dans les opérations militaires.
La Bourse américaine a particulièrement réagi à des informations faisant état d'un soulèvement populaire à Bassorah contre le régime irakien, informations démenties par Bagdad. «Des informations de presse selon lesquelles des habitants de Bassorah se rebellaient contre des soldats irakiens ont eut un effet très positif sur les indices mais leur effet a été tempéré par l'annonce que le Sénat abaissait les réductions d'impôts prévues dans le plan de relance de George Bush» a indiqué Arnie Owen, directeur du courtage chez Roth Capital Partners.
Quant aux mauvaises nouvelles économiques en provenance des États-Unis, comme la baisse de la confiance des consommateurs, elles avaient été largement anticipées.
«Alors qu'un règlement rapide et victorieux du conflit au Proche-Orient lèverait certainement une partie des incertitudes auxquelles font face les consommateurs, et de ce fait doperait la confiance, ce sont les fondamentaux économiques qui détermineront si un rebond est durable», a estimé Lynn Franco, directrice des recherches sur les consommateurs au Conference Board.
Le dollar remonte
Sur le marché des changes, le dollar s'est redressé face à l'euro après un affaiblissement initial, profitant du rebond de la Bourse. L'euro s'échangeait à 1,0649 $US contre plus de 1,07 $US en séance. Il valait 1,0636 $US lundi soir.
Le baril de pétrole a reculé après avoir initialement progressé en raison de la poursuite des troubles ethniques au Nigéria qui pèsent sur la production de brut, et de la résistance des troupes irakiennes. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai, référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, a terminé à 24,95 $US, contre 26,09 $US lundi. À New York, le baril de brut de référence (light sweet crude), pour livraison rapprochée en mai, a perdu 69 ¢US, à 27,97 $US.
Le Dow Jones a gagné 0,8 %, à 8280,23 points, et l'indice de la Bourse électronique Nasdaq, 1,6 %, à 1391,01 points, sur une chasse aux bonnes affaires après le déclin de la veille.
À Toronto, l'indice composite S&P/TSX a pris 20,92 points, ou 0,3 %, pour clôturer à 6384,96. Le TSX a chuté de 171 points lundi après un week-end éprouvant pour les troupes anglo-américaines en Irak. Le sous-indice des technologies de l'information a grimpé de 1,6 % tandis que celui des services aux collectivités progressait de 1 %. Huit des dix sous-indices du TSX ont terminé en hausse.
Paris a progressé de 2,5 %, Amsterdam, de 2,8 %, Londres de 0,9 %, et Francfort, de 3,4 %. En Amérique du Sud, la Bourse de São Paulo a pris 1,6 %, celle de Buenos Aires, 0,8 %, et celle de Mexico, 0,2 %. Plus tôt en Asie, les marchés avaient en revanche terminé la journée d'hier en baisse, à l'instar de Tokyo qui a chuté de 2,3 %.
Après avoir trébuché lundi sur la résistance des troupes irakiennes (Paris avait perdu 5,7 %, et New York, 3,6 %), les marchés ont semblé davantage encouragés par les nouvelles du front hier, alors que le président George W. Bush faisait état de «progrès satisfaisants» dans les opérations militaires.
La Bourse américaine a particulièrement réagi à des informations faisant état d'un soulèvement populaire à Bassorah contre le régime irakien, informations démenties par Bagdad. «Des informations de presse selon lesquelles des habitants de Bassorah se rebellaient contre des soldats irakiens ont eut un effet très positif sur les indices mais leur effet a été tempéré par l'annonce que le Sénat abaissait les réductions d'impôts prévues dans le plan de relance de George Bush» a indiqué Arnie Owen, directeur du courtage chez Roth Capital Partners.
Quant aux mauvaises nouvelles économiques en provenance des États-Unis, comme la baisse de la confiance des consommateurs, elles avaient été largement anticipées.
«Alors qu'un règlement rapide et victorieux du conflit au Proche-Orient lèverait certainement une partie des incertitudes auxquelles font face les consommateurs, et de ce fait doperait la confiance, ce sont les fondamentaux économiques qui détermineront si un rebond est durable», a estimé Lynn Franco, directrice des recherches sur les consommateurs au Conference Board.
Le dollar remonte
Sur le marché des changes, le dollar s'est redressé face à l'euro après un affaiblissement initial, profitant du rebond de la Bourse. L'euro s'échangeait à 1,0649 $US contre plus de 1,07 $US en séance. Il valait 1,0636 $US lundi soir.
Le baril de pétrole a reculé après avoir initialement progressé en raison de la poursuite des troubles ethniques au Nigéria qui pèsent sur la production de brut, et de la résistance des troupes irakiennes. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai, référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, a terminé à 24,95 $US, contre 26,09 $US lundi. À New York, le baril de brut de référence (light sweet crude), pour livraison rapprochée en mai, a perdu 69 ¢US, à 27,97 $US.
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