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Caisse de dépôt - Alban D'Amours ignorait l'ampleur des placements en PCAA

La nomination de Michael Sabia doit être revue, dit le PQ

La tempête souffle et ne montre aucun signe de relâche. La Caisse de dépôt et placement a de nouveau retenu l'attention hier à Québec, où l'opposition péquiste et le gouvernement libéral se sont affrontés au sujet du processus de nomination de Michael Sabia avec, en toile de fond, des allégations d'ingérence et de «commande politique».

Pendant ce temps, d'anciens membres du conseil d'administration commencent à s'ouvrir aux questions de la presse. Lors d'un entretien au Devoir, Alban D'Amours, ex-président du comité de gestion des risques au conseil d'administration, a affirmé qu'il ignorait l'ampleur des placements de la Caisse dans le papier commercial.

Prié de dire s'il était «normal» que le comité de gestion des risques ne soit pas au courant du fait que la Caisse détient 13 milliards en PCAA,

M. D'Amours, qui a dirigé le Mouvement Desjardins de 2000 à 2008, a répondu: «Eh bien, j'avoue, dans ce domaine-là, où est la normalité maintenant? Après coup, je dirais non.»

Rappelant le contexte de l'époque, M. D'Amours a cependant ajouté que le papier commercial était «coté AAA» par l'agence de notation DBRS, ce qui en faisait, du moins en théorie, un investissement moins risqué que si la Caisse avait acheté des obligations du gouvernement du Québec.

Les propos de M. D'Amours surviennent une semaine après ceux de Claude Garcia, un autre ancien membre du conseil qui, pour sa part, présidait le comité de vérification.

Le papier commercial (PCAA) que détenait la Caisse était adossé à des actifs et émis par des entités non bancaires. Il générait des rendements légèrement supérieurs aux bons du Trésor, et ce, grâce à des dettes de cartes de crédit, à des voitures de location et à des hypothèques. Il contenait aussi des composantes financières plus complexes, comme des «credit default swaps».

Le marché canadien du PCAA non bancaire, environ 35 milliards au total, a cessé de fonctionner en août 2007 lorsqu'une crise de confiance a fait en sorte que le bassin d'acheteurs s'est évaporé. Du jour au lendemain, les détenteurs étaient incapables de reprendre leurs billes. Il a été transformé en obligations à long terme.

Solution de rechange aux bons du Trésor

Pour justifier ses 13 milliards en PCAA, soit le tiers du marché, la Caisse et son ex-président, Henri-Paul Rousseau, ont affirmé qu'en raison du remboursement de la dette à Ottawa, il y avait de moins en moins de titres gouvernementaux sur le marché et que la Caisse devait chercher ailleurs. Elle gérait environ 30 milliards en liquidités. D'autant plus qu'il n'y avait aucune limite à la quantité d'instruments financiers que la Caisse pouvait acheter sur le marché monétaire.

Au sujet de cette absence de plafond, y a-t-il déjà quelqu'un qui s'est posé des questions au comité de gestion des risques? «Avant août 2007, non», a dit M. D'Amours. Après cela, «on s'est engagés dans une revue des pratiques», a-t-il ajouté. Y a-t-il eu un manquement? «Je ne peux pas dire qu'il y a eu un manquement, mais il y a eu un regret par la suite.»

Depuis, un plafond a été mis en place, et une firme externe a procédé à l'examen des pratiques. Même s'il y avait eu un plafond à l'époque, selon M. D'Amours, «la Caisse aurait quand même acheté du PCAA». Il estime qu'il s'est dit «beaucoup de choses» au sujet du PCAA, du genre «on vous l'avait dit», et qu'«après les faits, les gens deviennent très bons pour analyser les risques».

«Compte tenu des circonstances, il y avait une saine diversification», a-t-il ajouté.

Le conseil d'administration de la Caisse est en reconstruction et un certain nombre de personnes dont le mandat était échu, dont M. D'Amours, n'en font plus partie. La semaine dernière, lui et M. Garcia ont reçu un appel téléphonique de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, leur annonçant que leur mandat ne serait pas renouvelé. Un autre membre, Yvan Allaire, a appris la même nouvelle.

Bras de fer à Québec

À Québec, la nomination de Michael Sabia à la présidence de la Caisse de dépôt, au terme d'un processus rapide qui a suscité un certain étonnement chez les observateurs et dans les coulisses des milieux d'affaires, a occupé une partie des débats à l'Assemblée nationale.

Ex-patron de BCE, Michael Sabia a une longue feuille de route comme administrateur mais n'a aucune expérience concrète en haute finance. Le nouveau président du conseil, Robert Tessier, a dit qu'il y avait deux personnes sur la courte liste mais qu'il n'a pas rencontré l'autre puisque la candidature de M. Sabia était de loin supérieure. M. Sabia a été embauché une semaine après l'embauche de M. Tessier.

Une des rumeurs qui courent dans les coulisses des milieux d'affaires veut que l'autre nom sur la liste — préparée par une firme de chasseurs de têtes — était celui de Luc Bertrand, président de la Bourse de Montréal, qui entend quitter son poste cet été.

Devant la rapidité du processus, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, s'est demandé si la récente mise en garde de l'agence de notation Standard & Poor's concernant la stabilité à la direction de la Caisse «ne s'adressait pas au premier ministre puisque c'est lui qui s'ingère actuellement dans le processus de nomination à la Caisse».

Mme Marois a aussi demandé au premier ministre «s'il considère que M. Jean-Pierre Ouellet, nommé [au conseil d'administration de la Caisse] par son gouvernement, aurait dû se retirer du comité de sélection, considérant ses liens avec le seul candidat en lice». M. Ouellet a été haut dirigeant au Canadien National en même temps que M. Sabia, dans les années 90.

Qualifiant le choix de Michael Sabia de «mascarade», la chef péquiste a exigé une reprise du processus de sélection.

Le premier ministre Jean Charest a répondu en disant que le conseil d'administration de la Caisse avait bougé le plus vite possible. «Ils n'ont fait justement que suivre ce que tout le monde demandait, y compris la chef de l'opposition officielle, qui demandait qu'on procède le plus rapidement possible», a-t-il dit.

Le député péquiste François Legault, critique en matière de finances, a ensuite demandé à Mme Jérôme-Forget, ministre responsable de la Caisse, si celle-ci avait accepté «une commande politique de son premier ministre». «Je refuse ce jugement», a-t-elle répondu.
 
 
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  • Bernard Gervais
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 01h25
    Encore un qui ne savait rien !
    Ainsi, M. Alban D'Amours n'était pas au courant de l'ampleur des placements en PCAA faits par la Caisse de Dépôt, même s'il était membre du conseil d'administration de cette institution. Et, si un de ses collègues était interrogé lui aussi à ce sujet, gageons qu'il tiendrait les mêmes propos !

    Coudonc, y a-t-il quelqu'un de responsable dans cette boite ? J'ai de plus en plus l'impression que les gestionnaires de la Caisse ont reçu une consigne : ne rien dire en espérant que la population, qui est révoltée, se calmera !

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 06h59
    Ils vont finir par nous faire mourir de rire
    Il est écrit plus haut : «Alban D'Amours, ex-président du comité de gestion des risques au conseil d'administration, a affirmé qu'il ignorait l'ampleur des placements de la Caisse dans le papier commercial.»

    Le comité des risques ne s'est pas risqué à le demander ? Ha ! ha ! ha !, elle est bien bonne.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 07h33
    Appât du gain...again
    Une autre affaire, plus tragique que risible à notre Caisse de dépôts : « Ils Empruntaient pour effectuer des placements pour se retrouver avec des tonnes de milliards de dollars en trop de liquidité qu'ils devaient "placer" en attendant de savoir quoi faire avec ces fonds là. Ils auraient eu moins de liquidité ainsi et auraient moins investi dans les fameux papiers commerciaux...logique.

    Le remède aurait été d'utiliser davantage de leurs surplus de fonds pour investir.

    Est-ce que le PDG et SON conseil ont voulu fonctionner comme une banque à la place d'un fond de pension qu'ils voulaient "comme la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf qu'à la fin, elle éclata" se grossir pour augmenter leurs primes de "performance? » On peut penser que OUI.

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 07h53
    Privatiser les profits, socialiser les pertes !
    Tout est politique !

    Les orangistes roulent le Québec dans la farine avec la bénédiction des serviles de l'école de Mr. Paul...

    Pas un traître journaliste n'ose exposer l'opération en cours depuis belle leurette

    Honte à tous !

    Sauf Yves Michaud et Mr. Parizeau et la poignée de résistant qui reste à notre pauvre nation !

    Vous etes pas tannés de mourrir bandes de caves ?

    "Les peuples ne disparaissent pas parce qu'ils sont vaincus ou conquis, mais parce qu'ils se suicident." - Albert Brie

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 07h58
    PCAAAAA: De l'aveuglement volontaire.
    Les membres du comité de n'ont avait aucune chance de voir le risque que représentaient les PCAA,notes AAA. Ceux qui ont commis une négligence grave, ce sont ceux qui ont ignorer l'avis de deux agences de notations serieux qui ont refuser d noter ce "produit" parce qu'il s'agissaient de PCAA non bancaire; et que la garantie des banques obtenu par le promoteur n'était pas "inconditionnelle". Pourquoi La Caisse en avait autant: " C est un mystère de la vie" nous dit M Rousseau, pourtant un banquier d'expérience.Ces explications ne tiennent pas la route:

    http://www.vigile.net/Quand-Henri-Paul-Rousseau-ve

    Pour savoir s'il y eu plus que de l'aveuglement volontaire et de la négligence grave dans le processus d'acquisition des PCAA, il faut une enquête publique.

  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 08h19
    On rêve aux Américains
    Quand ils ont appris que les cadres de AIG avaient obtenu un boni de 170 millions, on a sauté un plomb à Washington. On a immédiatement demandé la liste des employés et la grosseur des bonis
    Ca fait 3 semaines qu'on a appris qu'on avait perdu 40 milliards à la Caisse. Toujours pas de noms. Rien. Juste du blabla. Juste des insultes. Mais toujours pas la liste des noms des employés de la Caisse qui ont eu des bonis et de combien?

  • Yvon Roy
    Abonnée
    mercredi 18 mars 2009 08h22
    Banque
    La meilleure façon d'extirper les politiciens de la Caisse de dépôt pour de bon serait de la convertir en Banque de développement sans façon et le plus tôt sera le mieux avant la reprise.

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 08h39
    Président de Desjardins pas assez bon pour conseiller la CDPQ ?
    Le gouvernement du Québec ne fait pas d'ingérence à la CDPQ, c'est "tivident"! Le seul qui connait le système bancaire de l'intérieur est DEWORS!! du conseil d'administration de la CDPQ. Qu'est-ce que le gouvernement veut cacher ? Les liens de la CDPQ avec Coventree (sous enquête du Bureau des valeurs mobilière de l'Ontario) ? Pourquoi 10% des placements dee la CDPQ sont des PCAA ? Le pire conseiller financier va vous suggérer de diversifier vos placements.


  • Abonné
    mercredi 18 mars 2009 08h54
    La traversée du désert . . .
    Il faudra vivre encore plusieurs années dans les méandres nébuleuses de la gouvernance 'CHAREST INC.'. Le Québec est vraiment mal foutu de devoir être dirigé par cet incompétent qui se pense plus fin que tout autre Québécois.

    Le Boss a toujours raison, même quand il a tort !!!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 08h58
    @ M. Jean-François Couture
    Sauf que pour cette affaire, ce sont des Québécois purs de la laine qui ont acheté ces fameux papiers comerciaux...faux.

  • Pierre Samuel
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 09h05
    Le jupon des "vierges offensées"...
    Comme il est ironique de voir un François Legault, critique de l'opposition en matière de finances, demander à la ministre Jérôme-Forget si la nomination de Michael Sabia à la tête de la CDP «est une commande politique de son premier ministre» (!) alors, qu'eux-mêmes, sont responsables de celle du "fuyard", largement déficitaire, Henri-Paul Rousseau! Le jupon des "vierges offensées" dépasse pas "à peu près"!


  • Abonné
    mercredi 18 mars 2009 09h13
    La rôle de la Banque du Canada dans tout ça !?!
    Les PCAA avaient un cote AAA et lorsque des banques Européenne ont décidé de ne plus les garantir, Mme Jérôme-Forget nous dit avoir demandé à la Banque du Canada de remplacer les garanties SUBITEMENT DISPARUES. C'est là que Harper et la Banque du CANADA ont vraiment manqué, laissant des Canadiens perdre plus d'une dizaine de milliards au lieu de maintenir la confiance et le marché des PCAA.

    Les vrais responsables des pertes de la Caisse de Dépôts et de nombreux autres investisseurs du Québec et du reste du Canada est le Gouvernement Conservateurs qui n'est pas intervenu par idéologie DANS UNE CRISE CRÉÉE PAR DES BANQUES ÉTRANGÈRES.

    Qu'on se le dise, C'EST LE GOUVERNEMENT DE HARPER QUI N'A PAS JOUÉ SON RÔLE DE DÉFENSEUR DES AVOIRS DES QUÉBÉCOIS et des Canadiens, au nom de son idéologie (synonyme de IDiOLOGIE).

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 09h29
    La bonne question....à poser C.Pelchat.......... tahcl@axion.ca
    Drôle,n'est-ce pas ? Le soussigné(zero en finance)avait appris dès le mois de septembre 2006 par un correspondant floridois que ces prêts immobiliers à des emprunteurs souvent insolvables causaient déjà des embêtements financiers à ceux qui avaient prêté au point que le Gouverneur de cet état(Un Monsieur Bush)avait senti le besoin de faire étudier la question par des experts pour savoir à quoi s'en tenir. La course au dollar facile(fast buck)était telle qu'il m'avait expliqué que les grandes agences immobilières,excédant leur mandat,n'hésitaient pas à aller trouver des particuliers pour leur offrir d'acheter leur propriété deux et même trois fois le prix de sa valeur pour les revendre encore plus cher. Or qui financait cette nouvelle ``ruée vers l'or``? Nul autre que de grosses institutions financières qui prêtaient à gros intérêts sur des deuxième et troisième hypothèque,sans se soucier des risques. L'argent roulait,et c'est ce qui comptait. Ces maudits papiers,que l'on appelle pudiquement des PCAA,ne sont rien d'autres que des garanties de troisième ordre,équivalent à des hypothèques de troisième rang que des investisseurs prennent dans un marché régulier en se faisant verser des primes au rendement énormes,justement à cause de la garantie réduite du remboursement en capital. Puis le tas de papier grossit à des proportions gigantesques sans que les financiers s'en préoccupent; ils étaient tellement occupés à engranger des profits qu'ils se fermaient volontairement les yeux pour éviter de penser aux dégats qui s'ensuivraient quand la bulle pèterait.Ils faisaient comme ces automobilistes qui foncent à travers des feux rouges en se fermant les yeux.Puis,ce qui devait arriver,arriva.
    Mais,certains,plus avisés que d'autres,ont flairé la débandade plusieurs mois d'avance; ils ne voulaient pas se retrouver déculottés financièrement avec l'écroulement de ce marché qui allait entrainer dans sa chute un dur coup à l'économie. Ils se sont dit:``c'est le temps de se débarrasser de ces pommes pourries...et comme par hasard,comme ils avaient des sommes énormes d'investies,nul mieux que les gros bassins de finance(Exemple la CDPQ)sont capables de nous racheter ces pommes pourries,elles ont beaucoup de liquidités. On s'est trouvé une agence,un salon des partenaires,des bonnes cotes de valeur...Et puis la valse des millions commence...
    Si vous voulez connaître l'auteur d'un méfait,demandez-vous à qui le crime profite,vous dira n'importe quel détective ? Le reste ne demande qu'un peu de déduction,MON CHER WATSON ! Pourquoi les journalistes n'en quêtent-ils pas? Y-a-il une voix libre dans la salle ?

  • Benoit Moreau
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 09h30
    Revenons sur terre
    Je trouve qu'il est exagéré, voire loufoque, de penser qu'il y avait une "gammick" avec les PCAA non bancaires. La Caisse a tout simplement investi sans égard du risque dans un produit nouveau que peu de gens connaissait avec toute la négligence quand on se sent transporté par une bulle financière.

    Ce qui me dérange est le fait que personne ne veut en prendre la responsabilité et c'est là le problème. Pourquoi le PM Charest et sa Ministre des finances n'avouent simplement pas qu'ils ont commis une erreur et qu'ils vont prendre des mesures pour rectifier le tir au lieu de se défiler ? Une faute avouée est poutant à moitié pardonnée...

    Il faut un débat sur le mandat sur la Caisse au plus vite pour baliser la part des investissements qui doivent être faits au Québec dans les entreprises d'ici au lieu de fuir par en avant. J'ai l'impression que la Caisse cherche à se refaire comme un joueur en panique qui a perdu sa mise au casino.

    Pour ce qui est de l'état "Desmarais", la Caisse n'a qu'à prendre le contrôle effectif de Power corp. en achetant suffisamment d'actions sur le marché pour la ramener dans le giron de Québec inc. Investir dans Power aurait été nettement mieux que dans les PCAA !

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 09h36
    @ M. Robert C. Paradis
    Robert C. Paradis écrit : «Mme Jérôme-Forget nous dit avoir demandé à la Banque du Canada de remplacer les garanties SUBITEMENT DISPARUES.»

    Réaction : Pourquoi est-ce que Mme Forget n'a pas dénoncé ce refus d'Ottawa ? Pour ne pas donner des munitions aux vilains séparatissss, peut-être ?

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 09h39
    Alban D'Amours
    Il devait savoir, il était à la tête du mouvement Desjardins.
    Il était probablement incompétant pour diriger Desjardins, car personnes ne la mis au courant de se dossier très chaud depuis 2005.



    Le 25 novembre 2008, lors de la campagne électorale le Mouvement Desjardins appuie le PLQ en minimisant la venue d'une crise. Le rôle de Desjardins est-il devenu politique ? On réalise maintenant que Desjardins connaissait l'état et l'ampleur de leur perte.

    L'achat de PCAA par Desjardins a été de 2.5 milliards, on tente d'expliquer cette patate chaude par ceci et par cela. Dans les faits Desjardins a permit par l'intermédiaire de la CDPQ de fournir des PCAA à ses petits déposants et autres institutions. Desjardins a racheté les billes contaminées des petits amis avec l'argent des membres. Desjardins a pris la direction de la spéculation suite au changement de la loi de la CDPQ en 2004. Comme toutes les autres grandes organisations et sociétés, Desjardins n'a pas suivi sa mission première. D'autres résultats négatifs sont à prévoir pour le soi disant mouvement coopératif. Madame Leroux, vos membres ont un droit fondamental de savoir la vérité mais ne faites pas comme Monsieur D'Amours de s'esquiver. De plus en 2005, la Banque du Canada avait envoyé aux organismes de placement des avis négatifs pour l'achat de PCAA.


    Le rendement à tout pris a été le mot d'ordre depuis 2004 à la CDPQ et dans les autres organisations. De plus les avantages comme les salaires, les primes de départs, de rendement, les bonis et les salaires des membres sur les C.A ont bondi de façon exponentielle. A titre d'exemple, à la CDPQ les employés ont reçu un minimum de 64,000 dollars de primes ( boni de rendement de 42 millions en 2007 ) aux rendements, bien sur certains ont reçu davantage pour un maigre rendement de 5 % en 2007. En 2008, Monsieur Rousseau a reçu sa prime malgré tout. Tous ces avantages ont encouragé l'appât du gain et les malversations. Il semble que plusieurs organisations ne donneront pas de bonis pour 2008, le problème est que les plus méritant avaient déjà reçu leurs chèques en décembre.

    Le gouvernement maintient toute voile dehors, mais arrive la tempête.

    De toutes ces sociétés d'états, aucune n'a été à l'abri de la spéculation et de la corruption.

    C'est à se demander si les déposants chez Desjardins ne doivent pas retirer leurs avoirs afin de les faire gérer par une organisation plus responsable.

    Les pertes à la CDPQ sont de 40 milliards et plus. Les entrées des cotisants représentent 40 milliards, alors que les sorties sont de 35 milliards. Comment est indiqué ce petit 5 milliards dans le rapport annuel. En 2008, selon toute évidence les pertes sont plutôt de 45 milliards en perte sèche. Il y de multiple façon de présenter les résultats, pas facile d'être magicien afin de tout camoufler. La caisse doit déboursée 7 milliards sur un emprunt de 70 milliards. En calculant le négatif de l'opération, cela représente 122 milliards. L'actif présent de la caisse serait au net de 33 milliards. Bien sur les experts disent que l'actif va doubler à 66 milliards dans un an. Mais cela reste à voir, il y a des devins à la caisse comme Monsieur Brunet qui quittera avec un prime à valeur ajouté.

    Mais les problèmes de l'économie ne font que commencer au pays du Québec. Le taux de chômage augmente bientôt à 8% pour atteindre probablement 10 % en 2010.



    CDP du Québec

    Donc CDPQ a été le fournisseur des PCAA par l'intermédiaire de Coventree ( fournisseur de PCAA pour la CDPQ ) pour les autres sociétés d'état du Québec, de Desjardins, de Jean Coutu, Banque Nationale et il semble que le mal est généralisé pour une quinzaine d'organismes publics du gouvernement qui ont investi pour 3.3 milliards de produit de (P.C.A.A.) dans le coffre du gouvernement pour un grand total 16.5 milliards de PCAA. Vu de l'extérieur c'est bien perçu, car la Caisse y participe, c'est bien coté, c'est comme avoir une excellente notation. Cela ressemble a de la corruption avec intermédiaire consentant pour obtenir les primes aux rendements et bonis. Les DG de sociétés d'états savaient cela, ne disant mot pour avoir et recevoir la manne aux bonis. Plusieurs sont sans sens voie selon le processus de communication du gouvernement.

    Donc la Caisse était juge et partie dans le cas du PCAA. Elle devait protéger l'intérêt de ses déposants, mais elle s'est comportée comme une banque d'affaires qui a développé la machine à PCAA avec Coventree. Avec la boîte de notation bidon l'Agence DBRS ( deux des trois plus grandes agences de notation, Standard & Poor's et Moody's, ont refusé de coter la fiabilité du PCAA ) et la firme Alter Moneta ( Alter moneta sert de levier financier, Capital d'amérique CDPQ est l'actionnaire principal de Alter moneta ) est l'intermédiaire. ( Source de Robert Pouliot et Lawrence Kryzanowski ).

    Les gens de Toronto de bidonne ("You lousy frogs have been had, have been shafted" entendu à Baie Street.

    Monsieur Rousseau dit << je ne suis pas le seul à croire en la qualité de la Caisse, puisque pas plus tard que vendredi 6 mars 2009 Moody's, à la suite de DBRS, a confirmé la cote AAA de la Caisse. >>

    Présentement La Firme Coventree est sous enquête par la AMF de l'Ontario, bientôt elle prévoit enquêté au Québec pour savoir toute les tractations de l'écheveau de la vente des 16.5 milliards des PCAA au Québec par l'intermédiaire de la CDPQ. La Commission des valeurs mobilière du Québec et l'AMF ont-ils reçu l'ordre de se tenir loin de ce bourbier ?

    Cela n'a pas empêché Henri-Paul Rousseau en 2007 de traiter Pee-Wee et de gérants d'estrade ceux qui critiquaient ses 13,2 milliards de dollars d'investissements dans le PCAA en commission parlementaire. Tout comme le BAA , Monsieur Rousseau se ventait pour des rendement de 35 %, le vol du siècle quoi. La CDPQ va débourser jusqu'à 500 millions pour maintenir à flot le consortium du BAA. Ce cher Monsieur Rousseau est un rêveur. Monsieur Jean Charest en 2007 se félicitait des qualités de ce gestionnaire hors pair tout en s'attribuant les mérites d'un supposé rendement de 14 % .

    De plus Desmarais a décidé d'imposer un de ses mandarins à la CDPQ , un mélange explosif de plus à contrôler pour ce gouvernement.

    Quant ca va mal, c'est le mensonge qui prend le dessus et ensuite avoir honte de se faire manipuler par des firmes comme Coventree , Power et l'AMF du Québec qui dort aux gaz.


    Un enquête publique va permettre de trouver les indices qui a permit à tous les joueurs de toucher la rondelle et de faire des recommandations afin de ne pas répéter ces erreurs. Bien sûr, il va y avoir des déchirements.

    Le mouvement coopératif est-il au service du PLQ ? Desjardins ne doit-il pas s'embarquer dans la propagande du PLQ et de son maître à penser Power ?

    Présentement, l'écran radar de Madame Gérome en perd le nord. Qui gouverne et vite un miroir. Le gouvernement est au neutre, il ne sait quoi dire ou faire. Les conseillers de Monsieur Charest sont responsables de leur malheur en voulant avoir la place du conducteur.

    Monsieur Obama dirait la vérité aux Québécois.

    J'ai honte pour ce gouvernement et pour Desjardins

    http://www.ledevoir.com/2009/02/26/commentaires/09

    http://www.lesaffaires.com/article/0/services-fina


    Explication des PCAA

    http://www.expertpanel.ca/documents/research-studi


    http://newsblaze.com/story/2007020207340300002.cc/

  • Amadeus Olivier
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 09h40
    Pas connaissance ? Alors que présidait Alban D'Amour au juste ?
    "Alban D'Amours, ex-président du comité de gestion des risques au conseil d'administration, a affirmé qu'il ignorait l'ampleur des placements de la Caisse dans le papier commercial." C'est un peu comme si, après un décès, le médecin de service avouait qu'il igorait que le patient avait une fracture ouverte...beau diagnostic, belle analyse. Le rôle premier de ce poste n'est pas justement d'avoir une vue à haut niveau des placements de la caisse ? Autres questions :les membres du conseil d'administration sont-ils bénévoles ?

  • Maco
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 09h47
    Rien
    Ils ne savent rien.
    Pourtant, ils occupent les postes les plus élevés de notre société.
    Comment peuvent-ils ne rien savoir?
    Comment peuvent, ils nous dirent, cela sans rire?
    Comment peuvent-ils se présenter devant la population sans avoir honte?

    COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS LAISSER DES INDIVIDUS IGNORANTS PRENDRE DES DÉCISIONS IMPORTANTES?

    C'est grave. Ils ne présentent aucun remords et aucune honte. Des signes inquiétants.

    Ça sent mauvais.

  • Diane Cadieux
    Inscrite
    mercredi 18 mars 2009 11h02
    À qui profite le crime?
    UN GROS "OUI" à l'enquête publique!
    Et sincèrement, je ne suis même pas certaine qu'une enquête publique nous dirait enfin la vérité.
    La corruption est déjà tellement étendue que tous se protègent les uns les autres.
    Que s'était-il donc passé sous le règne du Roy soleil?
    Qu'avait donc fait le peuple?
    Qu'est-ce que l'Histoire nous a appris qu'on a oublié,... si on l'a appris

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 12h04
    Pris les culottes baissées
    Charest, Jérôme-Forget et Bachand nous mènent à la faillite. La dette du Québec a crue de $40 milliards entre 2003 et 2008 sous la gouverne d`une équipe qui cherche à ruiner le Québec. En 2013 le Québec aura une dette de $195 milliards soit $100 milliards de plus en 10 ans de pouvoir. La Caisse de dépôt emprunte $60 milliards, Investissement-Québec donne $10 milliards en 10 ans aux amis du régime. Hydro-Québec empruntera $40 milliards pour financer les projets en cours, Le réseau universitaire emprunte sans contraintes dont UQàM en redevance de $450 millions. CHUM-CUSM et des PPP de $5 milliards tout en ajoutant les infrastructures municipales et nationales pour un autre $40 milliards. Et puis le déficit opérationnel 2009-2010 atteindra un autre $5 milliards. Plus Charest baisse ses culottes plus on découvre la raison de toutes ces odeurs nauséabondes. Le peuple doit se lever mais en a-t-il le courage? La tutelle du fédéral s`envient car il ne dit mot de cette escalade catastrophique qui le fait bien paraître.

  • Élisabeth Papineau
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 12h50
    @ Pierre Samuel
    De la part de Jean-Yves Papineau
    Votre vindicte doit respecter la vérité historique.
    Bernad Landry a entériné la nomination de Henri-Paul Rousseau comme PDG de la Caisse à l'été 2002, à la fin de la crise boursière dite "de la bulle technologique".
    Le Parti québécois a perdu le pouvoir en 2003.
    Si bien que vous pouvez blâmer Landry/Rousseau pour seulement une année et Charest/Rousseau, qui ont fait charcuté la loi en 2004, pour six ans, incluant la catastrophique 2008.

    La grande fraude sémantique qui a endormi les experts les plus aguerris du conseil d'administration consistait à parler d'instruments de marché monétaire. Ainsi on évitait de dire que sans limite et pour un rendement supérieur marginal, on achetait des PCAA non bancaires rendus liquides conditionnellement par des banques étrangères et non des PCAA bancaires dont la liquidité est assurée par les banques canadiennes sous la supervision de la Banque du Canada.

  • Daniel Francoeur
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 13h13
    Prochaine étape logique la CDPQ en PPP ?
    Après nous avoir prouvé son incapacité à gérer correctement la Caisse de dépôt et placement du Québec, il ne faudrait pas s'étonner du fait que le gouvernement Charest veuille la faire gérer par le privé ! Idéalement une banque américaine, jadis réputée pour être si solide...

    En effet, le gouvernement tente par tous les moyens de se déresponsabiliser de la gestion de nos épargnes. Il apparaît alors que le mode PPP serait la formule idéale pour compléter le carnage financier qu'il a entrepris en modifiant la loi qui encadre ses opérations.

    N'oublions pas que la Caisse doit opérer sans surveillance gouvernementale sous les nouveaux paramètres fixés par le gouvernement Charest. La formule perdante qui a servi à réaliser les pertes colossales est toujours en vigueur. Mais heureusement, Charest ne lâche pas,et il donne la chance à son nouveau poulain, Sabia, de faire ce qu'il peut... Bref, c'est un constat d'abandon libéral qui s'en remet à la clique de vautours qui se nomment entre eux par cooptation.

    Oui vraiment le PPP, permettrait enfin au gouvernement de privatiser les profits, donc de nous les enlever et de socialiser les pertes, ce qui se passe présentement, en plus de dégager le gouvernement de cette douloureuse épine.

    Oui ,il y a encore du travail à faire pour ce gouvernement, car la démolition de nos institutions n'est pas encore complétée... Peut-être que monsieur Couillard est sur la liste des personnes intéressées ?

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 13h35
    On nage en plein guignol et Duplessisme 2.0 !
    Pur laine , bleu, vert avec des pitons rouges...on s'en « câlisse » comme disait l'autre ;)

    L'allégeance au Québec ou à Ottawa n'est pas qu'une vision de l'esprit et l'un est en opposition avec l'autre depuis la conception de la fédération canadienne tout comme l'état Desmarais l'est aujourd'hui.

    Des plus brillant à nos plus « gnochons » ont étés obligés de l'admettre...

    « L'histoire de la confédération canadienne, c'est la série lamentable de nos déchéances et de nos défaites par la fausse conciliation. » - Henri Bourassa

    « Nous sommes l'adversaire du projet de Confédération, projet faux, dans sa conception, inique, immoral et cruel dans ses détails. » - Sir Wilfrid Laurier

    « Depuis 1763, nous n'avons plus d'Histoire, sinon celle, par réfraction, que nos conquérants veulent bien nous laisser vivre, pour nous calmer. Cette tâche leur est d'autant plus facile que nous secrétons nos propres bourreaux. » - Léon Dion

    « La langue n'est qu'un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l'honneur de l'homme, qui ne peut se concevoir dans l'abaissement d'un peuple au profit d'un autre. » - Jacques Ferron

    La « mission » du 'chancelier' du Québec et de la 'louve des sacoches' et du mouvement conservateur est de mettre la hache dans l'état québécois et sa job de bras est finalement exemplaire face à la nation d'idiots du village que nous sommes devenus...

    « Le seul instrument dont les Québécois disposent vraiment c'est leur État » - René Lévesque

    Jacques Noel a raison , on déchire sa chemise aux US pour des peanuts quand on compare proportionnellement avec ce qui se passe au Québec.

    Robert C. Paradis a aussi raison en pointant les obscurantistes de « Harpeur » comme des complices...

    Seul Chossudovsky a relevé « la crosse » alors que la gente médiatique au grand complet s'est auto-châtré en bon eunuque comme le pouvoir les aime ;)

    Honte à tous !

    Canada: Opération «Relance économique», $200 milliards pour les banques /La face cachée du budget Flaherty
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    Les médias ont fait grand cas du déficit de 85 milliards sur cinq ans du budget Flaherty, mais ils ont complètement passé sous silence le montant faramineux de 200 milliards $ (12 pour cent du PIB) prévu dans ce que le gouvernement appelle un « Cadre de financement exceptionnel » pour venir en aide aux institutions financières canadiennes. En soi, ce transfert monétaire auprès des banques est la principale cause du déficit budgétaire et de l'endettement du gouvernement fédéral.

    Déjà, le gouvernement Harper avait débloqué en catimini un premier montant de 25 milliards $ le 10 octobre dernier, puis un autre de 50 milliards le 12 novembre, pour racheter des prêts hypothécaires des institutions financières. Malgré l'importance des montants en jeu, ni les partis d'opposition, ni les médias n'ont crû bon de poser des questions au gouvernement, d'analyser les implications de cette « aide » aux grandes banques canadiennes.

    Dans son budget, le ministre des Finances Jim Flaherty en rajoute. « Le gouvernement, peut-on y lire, achètera pour 50 milliards de dollars de blocs de prêts hypothécaires assurés au cours de la première moitié de 2009-2010 aux termes du Programme d'achat de prêts hypothécaires (PAPH) assurés. Cette somme s'ajoutera aux 75 milliards de prêts dont l'achat a déjà été autorisé, ce qui portera la taille du programme à 125 milliards. »

    Le Cadre de financement exceptionnel comprend également, entre autres, un montant de « 12 milliards de dollars à la nouvelle Facilité canadienne de crédit garanti en vue de l'achat de titres à terme adossés à des prêts et à des baux portant sur des véhicules et du matériel ».

    En fait, l'ensemble des mesures proposées représente un montant global de 200 milliards de dollars « afin d'appuyer l'offre de financement aux particuliers et aux entreprises ».


    Les puissants se servent des institutions mêmes qui établissent la liberté de principe pour faire régner l'inégalité de fait dans le cadre de la loi. - Jean Jaurès

    "Plus on est ignorant, moins on s'en aperçoit." - Louis Pasteur

  • Jean-Paul Le Bourhis
    Abonné
    mercredi 18 mars 2009 13h43
    Une question, comme ça...
    Rien ne le laisse à date sérieusement soupçonner, si ce n'est la très opportune réorientation de carrière de Henri-Paul Rousseau, mais se pourrait-il qu'une partie assez importante des papiers commerciaux adossés à des actifs dont s'est gavé jusqu'à plus soif notre Caisse de dépôt, avec une avidité fort étrange pour un produit dont l'âpreté toxique était déjà documentée (comme si soudain la CDPQ avait été atteinte de saturnisme financier) qu'une partie non négligeable de ces papiers, dis-je, aient antérieurement appartenu aux propriétaires de Power Corporation? Poser la question n'est évidemment pas y répondre. Mais se poser la question et poser ladite question en public prouve par l'absurde que l'impensable question se pose... Enfin avec tous les jeux de coulisse pas du tout innocents auxquels on assiste depuis l'accession au pouvoir du futur sir Charest, et ce, grâce en bonne partie à l'argent de on sait qui, Machiavel, dans sa tombe, vient de s'allumer une bougie et s'est mis à la réécriture de son célébrissime essai, Le prince.


  • Abonné
    mercredi 18 mars 2009 18h17
    @ M. Gilles Bousquet
    Mme Jérôme-Forget (et Charest) a fait preuve d'une grande faiblesse. Il n'y a pas seulement le jeu politique en cause, il y a l'économie de tout le Québec et aussi un très gros morceau au Canada, et ainsi je pense que Mme Forget avec l'aide de Charest et d'autres d'ailleurs au Canada auraient dû en faire un enjeu politique, une chicane publique (hautement médiatisée si nécessaire) pour amener Harper à agir pour protéger les économies des canadiens. Ils n'ont rien fait, ils se sont cantonnés derrière les idéologie des Conservateurs, c'est à dire, pas d'intervention dans le privé. Il n'y avait que 7% des PCAA à valeur risquée, soit pour environ $2,5 milliards, les CONservateurs eux sont plus forts que tous en calcul et pour eux c'est mieux des pertes de $17,5 milliards. Qui veut encore voter pour Harper au Québec !?!

    P.S. Quand tu n'as qu'à creuser des trous dans le sol pour devenir riche comme Crésus, tu deviens puissant et tu finis par penser que tu sais tout et que tu peux faire la leçon aux autres. Et surtout, ne réduis pas les privilèges accordés aux plus grands pollueurs de la planète, les pétrolières.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 20h22
    Les membres du conseil d'administration sont-ils bénévoles dans les sociétés d'États ?
    Non depuis 3 ans, ils ont droit `a 30,000 $ de salaire et un à un compte de dépense assez subtanciel.

    Beaucoup de retraité se retrouve maintenant sur plusieurs de ces conseils. C'est la chaise musicale des conseils pour les connaissances du pouvoir.

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 19 mars 2009 10h38
    @ Elizabeth Papineau
    Mon propos tient essentiellement au fait qu'on est mal venu d'apporter l'argument de «nomination politique» dans le cas de Michael Sabia alors que la nomination du «fuyard» Henri-Paul Rousseau relève du même processus!
    Le reste demeure, en effet, essentiellement du domaine de la «sémantique» puisqu'en tant que PDG de la Caisse de dépôt ce dernier se devait d'en assumer la responsabilité!

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