En cas d'enlisement du conflit - Le tourisme serait la première victime
25 mars 2003
Actualités économiques
Lisbonne — L'industrie du tourisme devrait être le secteur économique à pâtir le plus d'un enlisement du conflit en Irak, a déclaré hier André Jordan, vice-président du Conseil mondial du tourisme et du voyage (WTTC).
«Un éventuel enlisement du conflit serait très mauvais» pour l'économie, a déclaré André Jordan, lors de la présentation à la presse du sommet de l'industrie du tourisme qui se tiendra en mai en Algarve. L'industrie du tourisme sera le premier secteur économique à pâtir de cette situation.»
Le Conseil mondial du tourisme estime à quelque trois millions le nombre d'emplois menacés dans le monde et le manque à gagner à 28 milliards d'euros (environ 43 millions de dollars).
Les dernières prévisions de cette organisation internationale de l'industrie du tourisme basée à Londres, publiées au début du mois, montrent que les États-Unis seraient l'un des pays les plus touchés par un conflit prolongé. Quelque 450 000 emplois pourraient être menacés et le secteur pourrait connaître une baisse des recettes supérieure à 3,7 % en 2003.
Dans l'Union européenne, une guerre longue en Irak pourrait conduire à une chute de 0,7 % des revenus dans le secteur du tourisme et à une perte de plus de 260 000 emplois. «Le nord de l'Afrique, le golfe Persique, la Turquie ainsi que la Grèce ont déjà subi de plein fouet les effets de cette guerre, mais je pense que c'est mauvais pour tout le monde», a déclaré M. Jordan.
Dans l'optique d'une guerre courte, l'organisme prévoit une remontée rapide du secteur du tourisme, avec une croissance de 1,1 % en 2003 et une progression moyenne de 4,5 % par an dans les dix prochaines années.
«Un éventuel enlisement du conflit serait très mauvais» pour l'économie, a déclaré André Jordan, lors de la présentation à la presse du sommet de l'industrie du tourisme qui se tiendra en mai en Algarve. L'industrie du tourisme sera le premier secteur économique à pâtir de cette situation.»
Le Conseil mondial du tourisme estime à quelque trois millions le nombre d'emplois menacés dans le monde et le manque à gagner à 28 milliards d'euros (environ 43 millions de dollars).
Les dernières prévisions de cette organisation internationale de l'industrie du tourisme basée à Londres, publiées au début du mois, montrent que les États-Unis seraient l'un des pays les plus touchés par un conflit prolongé. Quelque 450 000 emplois pourraient être menacés et le secteur pourrait connaître une baisse des recettes supérieure à 3,7 % en 2003.
Dans l'Union européenne, une guerre longue en Irak pourrait conduire à une chute de 0,7 % des revenus dans le secteur du tourisme et à une perte de plus de 260 000 emplois. «Le nord de l'Afrique, le golfe Persique, la Turquie ainsi que la Grèce ont déjà subi de plein fouet les effets de cette guerre, mais je pense que c'est mauvais pour tout le monde», a déclaré M. Jordan.
Dans l'optique d'une guerre courte, l'organisme prévoit une remontée rapide du secteur du tourisme, avec une croissance de 1,1 % en 2003 et une progression moyenne de 4,5 % par an dans les dix prochaines années.
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