mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 11h29
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Qui est Robert Tessier?

Robert Tessier a notamment été pendant dix ans à la tête de Gaz Métro.
Photo : Jacques Nadeau
Robert Tessier a notamment été pendant dix ans à la tête de Gaz Métro.
Méconnu du grand public, Robert Tessier, nouveau président du conseil de la Caisse de dépôt et placement, a trempé dans les secteurs public et privé, occupant des postes de haut fonctionnaire et de président d'entreprise. Voici un bref survol de son parcours.

- 2007-2009: divers conseils d'administration, dont Gaz Métro, Axa Canada, Fonds Investors, Groupe CGI, Conference Board du Canada, Conseil du patronat du Québec, Fondation de l'Institut de cardiologie de Montréal et Centraide du Grand Montréal.

- 2007: dans son dernier discours à titre de président de Gaz Métro, M. Tessier parle de la situation du Québec en évoquant la «lucidité, un terme soit dit en passant dont on n'a pas à rougir». Il dit que «les mythes sont tenaces et il faut beaucoup de persuasion et de constance dans le message pour changer des perceptions profondément ancrées depuis quelques générations. Un de ces mythes, c'est la quasi-gratuité scolaire». Plaidant pour un ajustement des tarifs d'électricité, il dit aussi qu'«utiliser l'électricité pour le chauffage est une aberration économique et environnementale. C'est là une des grandes erreurs stratégiques du Québec».

- 2006: le magazine Commerce écrit un portrait flatteur qui commence en disant que: «Si les 12 apôtres qui ont produit le manifeste "Pour un Québec lucide" avaient eu besoin d'un treizième disciple, c'eût été lui.» L'article écrit qu'un de ses bons amis est Réal Raymond, l'ex-président de la Banque Nationale, et qu'au Conseil du Trésor, il a fait la connaissance de Pierre Shedleur, l'actuel président de la SGF dont le nom circule comme candidat potentiel à la présidence de la Caisse.

- 1997: il obtient la présidence de Gaz Métro, qu'il occupera jusqu'en 2007.

- 1991: M. Tessier quitte MIL Davie, qui est alors une société d'État, et devient président de GEC Alsthom Canada. Cela soulève une controverse dans les rangs péquistes puisque M. Tessier empoche une importante prime de départ.

- 1988: président du chantier maritime MIL Davie, dans laquelle la SGF est actionnaire, jusqu'en 1991.

- 1987: vice-président de la Société générale de financement (SGF).

- 1984: sous-ministre au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles, poste qu'il occupera pendant trois ans.

- 1976: il entre au Conseil du Trésor, à Québec, dont il sera le secrétaire de 1981 à 1984.

- 1974: il fait son entrée dans le réseau de l'Université du Québec, dont il sera vice-président pendant deux ans.

- 1968: il abandonne la maîtrise en sociologie qu'il est en train de faire à l'Université de Montréal.

- 1965: secrétaire général de l'Union générale des étudiants du Québec.

- 1964: il milite dans le mouvement étudiant, et s'oppose à la tentative d'ingérence du gouvernement fédéral dans l'éducation, un champ de compétence provincial. À l'époque d'une grande manifestation à Québec en marge d'une conférence fédérale provinciale, il est rédacteur en chef du journal Le Trait d'union, au collège Sainte-Croix.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Stéphane Doré
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 14h19
    Est-ce que les détails de son contrat avec la Caisse ont été divulgés?
    A-t-il fait inclure un parachute doré comme Rousseau, même en cas de départ volontaire (une aberration)?

    Combien sera-t-il rémunéré? Est-ce que ça comprend des bonus? Bonus calculé comment? Selon quels critères?

    Quelqu'un connait les détails?

    Merci

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 21h36
    Rabaska
    Monsieur Robert Tessier Président du conseil d'administration de la caisse a été nommé le 4 mars 2009 par Madame Gérôme -Forget, il était sur le c.a. de Enbrige et GDF . Le nouveau président a été un acteur important pour l'implantation de Rabaska avec Stéphane Bertrand qui a été le directeur de cabinet de Monsieur Jean Charest afin de faciliter et de diriger les destinées de Rabaska . Ou est Jean Charest Charlie ? Il avait pourtant le plus de pouvoir que jamais à la CDPQ.

    Préambule

    En mai 2004, Gaz Métro présentait son projet de terminal méthanier au Sommet économique Québec-New-York, insistant sur le fait qu'une partie du gaz de Rabaska était destinée à la côte nord-est américaine : « Robert Tessier, chief executive officer of Quebec utility Gaz Métro, told reporters at Quebec- New-York Economic Summit on May 13 that a $700 milion terminal could open near Quebec city in 2008 [...] He said Gaz Métro would be one of the buyers from the terminal, with the rest of the gas sold under contract, primarily in the U.S. North East ». Un projet qui est très attendu par les Américains.

    Si le Québec se chauffait davantage au gaz naturel plutôt qu'à l'électricité, les exportations additionnelles d'électricité qu'Hydro-Québec pourrait lui rapporter quelque 7 milliards de dollars (G$) par année. C'est ce qu'a affirmé en substance Robert Tessier, président et chef de la direction de Gaz Métro, au cours d'une récente conférence devant l'Association des diplômés de l'École Polytechnique de Montréal. Selon M. Tessier, l'utilisation massive de l'électricité pour le chauffage est une aberration, puisque ce n'est pas une bonne utilisation de cette source d'énergie. L'électricité devrait être réservée à des utilisations plus stratégiques, comme l'éclairage et l'alimentation des moteurs, ou plus rentables, comme l'exportation. C'est d'ailleurs ce qui se fait généralement en Amérique du Nord.

    Accident

    Il est vrai, comme les promoteurs aiment le rappeler, que l'accident de Cleveland a été causé
    par l'utilisation d'un mauvais matériel. Peut-on alors considérer qu'il s'agit d'une erreur humaine puisque c'est la mauvaise conception des réservoirs qui a causé la catastrophe? Il n'en demeure pas moins que si ces réservoirs avaient été installés loin des citoyens, il n'y aurait pas eu 128 morts et plus de 525 blessés. Quant à l'accident de Skikda, le promoteur lui-même, Sonatrack, nous avoue bien candidement, que la population n'a pas été touchée peu touchée avec quelques décès et blessés dû à son éloignement du site de l'accident. Nous sommes, rappelons-le, en janvier 2004! Une catastrophe va se produire car une ligne de haute tension de 735 KV d'Hydro-Québec passe à 450 mètres à proximité des installations du site des GNL.

    Les commissaires du Bape qui, soit dit en passant, ont manqué à leur devoir de vérification et de prudence en ne s'appuyant que sur les scénarios jovialistes des études d'impact du promoteur Rabaska, sans les valider et en balayant nombre de rapports d'experts indépendants qui les réfutaient.


    En 2004 <<Pas étonnant d'entendre encore la semaine dernière, le PDG de GAZ Métro, demander au gouvernement Charest d'augmenter les prix de l'électricité afin de placer le gaz naturel dans une meilleure position.>>

    Selon Robert Tessier, Rabaska favoriserait au Québec, une baisse des prix du gaz naturel de l'ordre de 5 % et même plus au cours des premières années», affirment encore les promoteurs, justifiant ainsi l'avantage économique de leur terminal méthanier.

    Encore là, difficile de croire à une telle affirmation : les prix du gaz naturel étant déterminés au niveau continental et, de plus en plus, au niveau international, comment imaginer que le terminal méthanier Rabaska puisse avoir, à lui seul, une quelconque influence sur les prix du gaz, que ce soit au Québec ou ailleurs ? Avant même d'être écrite dans les études d'impact préliminaires de Rabaska, cette affirmation avait déjà été contredite par le président de Gaz Métro lui-même ; en effet, en commission parlementaire sur la politique énergétique du Québec le 3 mars 2005, M. Robert Tessier affirmait : «[...] ça n'aura pas immédiatement un effet sur le prix de la molécule, parce que c'est un prix international à toutes fins pratiques, mais l'ensemble de tous les terminaux qui vont s'installer en Amérique du Nord va amener un soulagement de la pression entre l'offre et la demande [...]» Un président de multinationale éprouverait-il plus de gêne à mentir devant un ministre qu'à la population ?


    Dans les faits, le projet Rabaska ne donnera pas les retombés prévus de 7 milliards pour Hydro-Québec comme le dit Monsieur Robert Tessier. Il faut se souvenir que c'est lui qui a demandé au gouvernement d'augmenter les coûts de l'électricité de 18% depuis quelques années. De plus l'expérience démontre que les coûts du gaz ont augmenté de 10 % suite à d'installation des terminaux de GNL en Europe. Monsieur Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement. Le GNL est facilement explosif, une simple brosse passée dans les cheveux suffit pour causer une explosion en présence du gaz. La ville de Lévis cache encore son plan d'urgence les GNL, c'est long à produire.

    LA FOUDRE TOMBE À 800 MÈTRES DES FUTURS RÉSERVOIRS DE RABASKA

    Et si Rabaska avait été en opération avec ses deux réservoirs contenant au total 320 000 mètres cubes de GNL ? Et si la foudre était tombée quelques mètres plus loin, près de la conduite cryogénique ou du méthanier en déchargement ? C'est plusieurs milliers de personnes dans un rayon de 3 km qui auraient subi ce désastre. On se rappellera que la Commission Samak du BAPE, reprenant les données du promoteur, n'avait pas évalué qu'un problème avec la foudre pourrait causer une catastrophe, malgré la présence de trois lignes à haute-tension de 735 KV à quelques 200 mètres des installations du terminal !

    L'incident de Pointe Du Lac ( Trois-Rivières ) devrait allumer des interrogations ou les mesures de préventions étaient insuffisantes. Des procès en vue pour les payeurs de taxe de Lévis. Monsieur Robert Tessier prévoir une baisse de 7 % de la pollution au Québec, mais la réalité est que la combustion de ce gaz va augmenter la charge polluante de 23 % au Québec. Dans les faits le projet Rabaska contribuera à l'émission de plus de 13.5 millions de tonnes de GES. La ville de Lévis deviendra donc l'une des villes du Canada qui contribuera le plus au réchauffement climatique au Canada. Voyez par vous-même que présentement la centrale au gaz de Bécancour est fermée. La bonne nouvelle moins de pollution, mais la mauvaise nouvelle l'on paie au consortium T.C.E près de 50 millions par ans pour rien ne produire.

    La dévaluation des résidences et l'ampleur qui entour le manque d'analyse crédible de sécurité des installations de Rabaska sur les secteurs de la pointe est de l'île d'Orléans, de Saint-Laurent-de-l'île-d'Orléans, et de Lévis-Beaumont. Le désarroi est triple par des rêves brisés, l'insécurité et dévaluation de leur propriété. Présentement, plusieurs des résidents vendent leurs maisons pour s'éloigner du site, ce qui est sage. Il y a des aubaines.

    Le gaz sera exporté en Ontario et en Nouvelle-Angleterre ou ceux-ci ont dans leurs cartons de construire des centrales au Gaz. Donc pas de profit pour le Québec, les profits seront pour le consortium Enbrige, GDF et GazProm qui procèdent des réseaux de distribution de GNL.

    Les actuelles et répétitives coupures dans l'acheminement du gaz russe GazProm vers l'Europe le démontrent clairement : la Russie n'est pas un partenaire fiable.

    On aura des surplus d'électricité pour ne savoir quoi en faire dans quelques années.

    LE MANDARIN DE DESMARAIS

    Le nouveau Président du C.A. ne fera dans la dentelle et dit qu'il va sélectionner le nouveau DG de la Caisse. En 1991 le gouvernement Bourassa, lors du départ précipité de Monsieur Robert Tessier de Groupe ML il a engrangé une prime de 400,000 $ sans une grande gêne. C'était un précédent pour une personne qui quitte en encaissant deux beaux gros chèque de nos deniers. Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est il pas gênant pour les Québécois. Le premier ministre Desmarais est plus visible par ces agissements et Monsieur Jean Charest est dans l'ombre

    Exit Québec Inc, c'est maintenant l'État Desmarais

    Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est-il pas gênant pour les Québécois ?




    Le 27 février 2006, le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, est limogé !
    http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option

    Liens Charest-Power-CDPQ

    http://www.appellevis.org/index_fichiers/page0152.

    Arrangements en haut lieu SUEZ, GDF, Desmarais, Carlyle ? Et Sarko off cause !

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article58966
    A fond les gaz avec Desmarais et Gazprom
    http://lutopium.wordpress.com/2008/05/15/a-fond-le


    Robert Tessier de Gaz Métro ne craint pas pour Rabaska

    http://www.canoe.com/archives/lca/infos/quebec/200




    Équipe de direction de Gaz Métro

    http://www.corporatif.gazmetro.com/Lentreprise/Dir

    Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement.

    http://www.acee-ceaa.gc.ca/050/documents_staticpos

    Un peu de pression sur la population par Monsieur Robert Tessier.

    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/20

    Monsieur Jean-Claude Pomerleau Envoyé Le jeudi 26 février 2009 05:00
    http://www.ledevoir.com/2009/02/26/commentaires/09

  • Jean-Paul Lalonde
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 12h02
    Envahissement 'canadian'
    Les dernières nouvelles sur la direction de la Caisse de Dépôt et de Placement sont très inquiètantes. Les décisions du gouvernement Charest démontrent sans l'ombre d'un doute la redition de la CDP entre les mains d'une clique de fédéralistes 'canadian' tricotée serrée.
    Paul Tessier, alors qu'il était président de Gaz Metro qui a déclaré que le chauffage à l'électricité était une abherration économique et environnemental comme si le chauffage au gaz naturel ne produisait pas de gaz à effet de serre montre le peu de jugement de cet homme, membre nommé du Conference Board of Canada et du Conseil du patronat du Québec: il n'y a pas grand chse de québécois là dedans.
    C'est lui que Jean Charest a chargé de nommer Michael Sabia, à la va vite, PDG de la Caisse de dépôt, un ontarien qui n'a une appartenance québécoise que du bout des lèvres et qui a prouvé, dans ses postes antérieurs, qu'il était 'canadian' de provenance et de tendance. Il a transporté la gestion de BCE à Toronto alors que c'était une compagnie québécoise. Il a eu comme mentor, Paul Tellier, celui qui a privatisé le CN, libéral fédéraliste reconnu. Loin d'être un Québécois même s"il y est né.
    Mon propos sera certainement frappé d'ostracisme ou de chauvinisme. J'en ai rien à cirer. La clique qui s'est emparé de la CDP avec la complicité de Jean Charest n'est pas québécoise. Elle est 'canadian' et fédéraliste. Elle est orienté contre le Québec et vers le rendement à tout prix, les placements internationaux. Elle est orienté vers les profits personnels et non le bien public. Le vécu de ces hommes en est une preuve évidente. Le passé est garant de l'avenir. Et cet avenir ne s'annonce pas brillant.
    Et dire que le Québec est 'poigné' pour au moins 4 ans avec un tel gouvernement. Cela donne froid dans le dos.

    Jean-Paul Lalonde

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012