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Les libéraux savaient, selon Jacques Parizeau

Les libéraux ont beau répéter qu'ils n'ont pas vu venir la débandade financière qu'a connue la Caisse de dépôt et placement, le père de celle-ci, Jacques Parizeau, se dit convaincu du contraire. Pire, a-t-il affirmé hier sur les ondes de RDI, «on a décidé de ne rien faire et d'attendre que ça saute».
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  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    vendredi 27 février 2009 01h46
    Impunément, car majoritaire de justesse
    Jean Charest a déclenché des élections simplement par opportunisme, sachant ce qui s'en venait. Il est majoritaire de justesse et a les deux mains accrochées au volant pour 4 autres années alors que nous le rangerons à notre tour sur les tablettes avec ses rapports.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 27 février 2009 10h15
    Ce qu'on ne saura jamais
    Ce qu'on ne sera jamais, c'est à quels « 'tits » amis du régime aura profité le délibéré laisser-faire du gouvernement Charest. Comme dit Parizeau, une enquête s'impose.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 27 février 2009 10h41
    Déconstruction nationale
    C'est avec la Caisse de dépôt que le Québec a pris la stature économique actuelle. Le désastre financier qu'elle présente aujourd'hui, au su de Jean Charest depuis six mois, prouve que ce dernier n'a que faire des intérêts du Québec, de même que son conseil des ministre resté silencieux. On peut appeler celà une oeuvre de déconstruction nationale. Nous sommes en début de mandat...

    Claude L'Heureux, Québec

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