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Commission des finances sur la Caisse: l'impasse demeure

Lévis — Bien que la Caisse de dépôt et placement ait enregistré les pires pertes de son histoire et ait été mise sous surveillance par Standard and Poor's hier soir, il apparaissait bien incertain hier que la Commission des finances publiques soit mandatée pour se pencher sur cette contre-performance sans précédent.

Malgré des négociations entamées mercredi, le gouvernement et le Parti québécois ne s'entendaient toujours pas hier soir sur la teneur et sur l'ampleur de l'exercice. Le noeud du problème étant que l'opposition officielle considère comme une condition essentielle la comparution de Jean Charest et Monique Jérôme-Forget, ce que ces derniers refusent.

Le premier ministre a soutenu hier matin, à l'entrée du caucus du PLQ à Lévis, que le gouvernement avait pourtant accepté tous les éléments que l'opposition avait indiqués dans sa lettre du 20 février par laquelle il demandait un mandat d'initiative à la Commission; y compris les comparutions du président du conseil d'administration Pierre Brunet et de l'ancien président Henri-Paul Rousseau.

Mais aux yeux de M. Charest, le PQ a rajouté mercredi soir plusieurs éléments inacceptables pour le gouvernement. «On répond oui à toutes leurs demandes et là ils en redemandent, ils demandent d'autres choses. Je pense qu'il faut, compte tenu du fait que c'est un enjeu qui est très, très sérieux, mettre la politique de côté.»

Le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, a été plus loin en pourfendant le critique péquiste en matière de finances, François Legault, dont il a qualifié le comportement d'«irresponsable et irrespectueux de la population» avant d'ajouter: «C'est clairement de la mauvaise foi et sa lettre était un stratagème. Il veut faire un débat politique strictement. Ce n'est pas ça que la population veut.» M. Dupuis a souligné que le débat politique pouvait se tenir ailleurs que devant la Commission des finances publiques, soit à l'Assemblée nationale.

Début février, le gouvernement avait refusé l'idée que la Commission des finances publiques se penche sur les déboires de la Caisse. Mme Jérôme-Forget avait déclaré qu'il ne fallait pas «perdre les pédales» et que les «dirigeants viendraient en temps et lieu, d'ordinaire, à l'étude des crédits». Mais elle s'était ravisée récemment.



Des choses à cacher

La chef péquiste Pauline Marois et le critique François Legault ont répliqué qu'à leurs yeux, c'est parce que le premier ministre et sa grande argentière ont «des choses à cacher» qu'ils refusent de défiler devant la Commission. Pour le Parti québécois, la comparution de M. Charest et de Mme Jérôme-Forget est une condition essentielle à la tenue de la Commission.

À leurs yeux, celle-ci doit aussi durer quelque deux ou trois semaines et non être «expédiée en deux jours», comme le souhaite le gouvernement. En effet, la lettre du 20 février proposait de «tenir une consultation publique». Dans un communiqué, le PQ a dénoncé Jean Charest qui «veut balayer sous le tapis la perte de 40 milliards de dollars en 48 heures, à la sauvette». Mme Marois et M. Legault sont convaincus que le premier ministre était au courant des résultats désastreux de la Caisse bien avant le dévoilement des résultats, mercredi, alors qu'il a toujours soutenu le contraire.

Le PQ estime aussi que toutes les «informations de base» n'ont pas été divulguées, comme la politique de gestion de risque, le niveau de participation de la Caisse dans les entreprises du Québec, la politique détaillée de rémunération. «Ce que la Caisse a dévoilé hier, c'est à peine 40 pages des 600 pages que contient habituellement le rapport annuel. Comment faire un travail sérieux si nous n'avons pas toutes les informations?», s'est interrogé M. Legault.

Le PQ souhaite aussi que des «experts» et des «déposants» (la SAAQ, la CSST, la Régie des rentes, etc.) viennent expliquer les impacts futurs que les pertes de la Caisse auront sur les tarifs que paient des Québécois.

Le gouvernement semblait ouvert, hier soir, à cette dernière demande concernant les sociétés d'État, «même si cela nous aurait contraints à l'ajout d'une troisième journée d'audiences», a-t-on fait savoir. L'attaché de presse du premier ministre, Hugo D'amours, s'attendait toutefois à ce que cette concession ne convainque pas le Parti québécois: «Dans le fond, ils n'en veulent pas de Commission!» Il se disait étonné de voir le PQ prêt à exécuter ce mandat d'initiative «tard en avril, voire en juin».



Sous surveillance

Par ailleurs en soirée hier, la firme de notation de crédit Standard and Poor's a placé la cote de la Caisse de dépôt et placement du Québec sous surveillance avec «implications négatives», en raison de ses rendements «nettement inférieurs» à ceux des autres grandes caisses de retraite canadiennes en 2008 ainsi qu'à une plus grande instabilité au sein de sa haute direction.

Selon Nikola Swann, analyste chez Standard and Poor's, la Caisse de dépôt souffre d'un manque de stabilité et de leadership au sein de sa haute direction à un moment où elle en aurait bien besoin, soulignant que le prochain chef de la direction de l'institution, qui devrait être désigné en 2009 par le gouvernement du Québec, sera le troisième en 12 mois.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Carole Beaulieu - Inscrite
    26 février 2009 23 h 49
    Standard and Poor's
    Bon maintenant on voit que M. Charest à obtenu l'aide de Standard and Poor's de Toronto afin de ne pas avoir à répondre de cette supercherie.

    En tant que Québécoise il est évident pour moi que l'on s'est fait passer un sapin.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    27 février 2009 01 h 37
    Sans gouvernail
    Et l'ancien président Henri-Paul Rousseau qui quitte volontairement avec une généreuse prime de départ de plus de $300,000! Ignoble!

    En déclenchant les dernières élections, Jean Charest le faisait par opportunisme aux frais des contribuables, sachant tout ce qui viendrait par la suite. Autant que son acolyte fédéral quelques semaines plus tôt. Le faux prétexte de Jean Charest: Avoir les deux mains sur le volant...
    MAIS SANS GOUVERNAIL.

    Un mandat de 4-5 ans c'est long.

    Il se désiste devant la commission un peu comme un rat qui quitte le navire. Et cela, impunément! Son gouvernement étant majoritaire de justesse, ce qu'il souhaitait. Rappelons-nous ses lois baillons.

    Aux deux paliers de gouvernement, autant au Québec qu'à Ottawa, il y a cette volonté malsaine de museler l'oppositon. Une atteinte à la démocratie en utilisant tous les subterfuges à leur disposition.

    Dans 4 ans, il faudra bien ranger ce gouvernement Charest sur les tablettes, comme ses rapports et commissions.
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  • Guy Lemieux - Abonné
    27 février 2009 06 h 50
    Le jeu compulsif de la caisse
    Il est inconcevable que la bande de la caisse s en sauve ainsi ,les mesures devront êtres énergiques et expéditives .Pour une fois je suis d accord avec Pauline et M.Parizeau .Il semble y avoir une odeur de commandite sur la caisse et le juge Gomery devrait être nommé à la tête de l enquête pour faire la lumière sur cette débandade au Québec .Il serait intéressant de voir les commissions versées à tous les employés de la caisse et particulièrement les bonis .Le risque fait partie de la surenchère mais là il y a eu un haut risque et il semble qu il n y ait personne d imputable à cette mentalité .J ai peur que l année qui suit sera encore plus dévastatrice que celle que nous a présenté le p.d.g. par intérim .Madame à la sacoche et le premier ministre doivent faire le ménage tout de suite avant qu ils ne continuent à perdre le bas de laine des Québéquois, et envoyer le personnel de la caisse se faire traiter pour la compulsion au jeu du risque de la bourse .
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  • - Abonné
    27 février 2009 07 h 37
    Les masques sont tombés et ...
    L'idéologie conservatrice nous a amené dans des pertes énormes , des torts inacceptables pour la population. On n'a pas le choix, il faut agir pour enfin changer de cap. On ne peut pas garder les mêmes gens au pouvoir, ils n'ont plus notre confiance.

    Je demande la démission de Jean Charest. Je ne sais pas qui pourrait le remplacer et je soupçonne que ça pourrait entrainer la tenue d'élection mais, on n'a pas le choix, les masques sont tombés, les gens qui nous gouvernent présentement ont fait preuve d'incompétence très grave et n'ont plus notre confiance.

    JEAN CHAREST DOIT DÉMISSIONNER.
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  • Richard Dupuis - Inscrit
    27 février 2009 08 h 03
    Quelques questions, juste comme ça...
    - Henri-Paul Rousseau, à qui l'on reproche mer et monde, et qui a quitté le navire avec un pécule dans les six chiffres, avait été nommé par qui, au juste, sinon par... Bernard Landry?

    - Celui qui a pris la place de Rousseau, vous vous souvenez de son nom, vous? Oui oui, celui qui est tombé en congé de maladie presque aussitôt après sa nomination. Est-ce en voyant les chiffres de la Caisse, qu'il est tombé malade, ou alors était-ce une autre histoire?

    - On a beaucoup parlé des PCAA, et des forts investissements dans ce produit, et du fait que personne, ou presque, ne connaissait cela, à la CDP. Si je vous dis que Jean Coutu (oui oui, LE Jean Coutu), aussi fin financier soit-il, s'est aussi fait berner, dans l'affaire des PCAA, pourrait-on conclure que le plus malhonnête, dans toute l'histoire, c'était le vendeur de ces fameux PCAA? Et maintenant, où se trouve-t-il, celui-là? À moins qu'il se soit fait avoir, lui aussi? Et par qui? Pas par un monsieur Lacroix, au moins?

    Je ne veux pas me porter ici en grand défenseur de notre Bozo national, ni de la Dame à la sacoche, mais je crois qu'il y a tout de même une limite à tout vouloir leur mettre sur le dos. Les péquistes transportent eux aussi leurs écueils financiers, et ne font aucune comparaison entre ceux-ci, et la situation actuelle de la CDP, même pas pour dire que les québécois ont perdu beaucoup moins, en comparaison, à l'époque. Ils préfèrent "garder ça mort", et souhaitent que personne ne déterre ces cadavres.

    La CDP a gagé gros, et a perdu gros, c'est certain. Toutefois, la partie demeure toujours la même; le parti au pouvoir ne veut pas faire "d'intrusion politique" dans l'administration de la Caisse, alors que l'opposition reproche au gouvernement de ne pas voir à bien gérer "le bas de laine des québécois". Alors à mes yeux, une commission des finances publiques, oui, je veux bien. Mais avant de faire témoigner les politiciens, il faudrait pouvoir aller chercher le fin mot de l'histoire, sur ce qui s'est passé entre les murs de la CDP, et sur la gestion des avoirs au jour le jour, pour en venir jusqu'aux conclusions que nous connaissons. Car avant de tout reprocher à certaines politiques, il faudrait voir comment ces politiques ont véritablement influencé la gestion quotidienne de la Caisse. Et vouloir tout mettre sur le dos des élus, c'est s'exposer beaucoup trop intensément à une éventuelle répétition des mêmes erreurs, à l'interne.
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  • jacques noel - Inscrit
    27 février 2009 08 h 05
    Proverbe russe
    Le succès a plusieurs pères
    L'échec est orphelin

    On vient de perdre 40 milliards, dont 15 milliards par incompétence grave. Une Baie James votilisée en une seule année. Mais aucun coupable.
    Rousseau a mis les voiles juste avant la grosse tempête
    Guay a flanché à la premier crise
    Personne ne dirigeait le bateau pendant les pires moments
    Charest n'a rien vu, ni rien su. Alors que La Presse publiait le score il y a trois semaines, Charest ne le connaissait même pas....
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    27 février 2009 08 h 06
    Brigand en charge du bas de laine
    Charest, Jérôme-Forget et Bachand se font un devoir de liquider l`encaisse de la Caisse de dépôt, doubler la dette et faire un déficit d`exercice financier. Ils sont les champions toutes catégories qui veulent ruiner le Québec. Mais ils se réclament de l`impunité du bureau de l`exécutif du gouvernement du Québec. Même Standard and Poor`s ne comprend pas cette blague grossière. Les voleurs de grand chemin ont une respectabilité dit-on! Ils sont des élus. Vincet Lacroix a de la compétition après tout.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    27 février 2009 08 h 21
    Actifs toxiques
    Le gouvernement américain tente de restaurer la confiance des citoyens en éliminant les actifs toxiques du bilan des banques fautives, incluant les plus grands noms. Le Québec se doit d`adopter la même médecine. Cette fois-ci les actifs toxiques sont des humains. Les Charest, Jérôme-Forget et Bachand doivent être retirés de l`exécutif du gouvernement du Québec. Charest a changé le mandat de la Caisse de dépôt, nommé son Président et les membres du bureau de direction. Et il se décharge de toute responsabilité. Vincent Lacroix n`aurait pas pu mieux faire!
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    27 février 2009 08 h 50
    @M.Dupuis
    Il ne s'agit pas ici de qui gérait la Caisse mais du fait que Jean Charest a changé le mandat de la Caisse et a demandé qu'on prenne plus de risques. Et tout ça au moment où pour quiconque allait aux USA il était clair qu'une crise se préparait. Depuis trois ans personne dans les magasins et augmentation des faillites. Les fameux PCA étaient boudés par les institutions sérieuses car on savait qu'ils cachaient des mauvaises créances, cependant ils généraient des commissions faramineuses pour les courtiers. De là une autre questions: la CDQ était-elle en conflit d'intérêt en possédant sa propre agence? En ce qui concerne JeanCoutu, son étoile palit depuis l'échec de sa prise de contrôle de Rite-Aid. Il devait tenter de se refaire en vitesse. Mais le problème avec les PCA c'est qu'ils étaient presqu'impossible à revendre.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    27 février 2009 09 h 02
    Charest a été élu sous de fausses représentation.
    Nous n'avons pas à subir ce gouvernement un autre 4-5 ans. Il faut demander sa démission. Charest et Jérôme-forget nous ont délibérément menti en déclenchant des élections sous un faux prétexte et en prétendant tout au long de la campagne que tout allait bien. C'est un motif suffisant pour démissioner. C'est Charest qui est à blamer pour les déboires de la Caisse et non H.P.Rousseau car c'est Charest qui a changé la loi et insisté pour que la Caisse prenne plus de risques pour obtenir de hauts rendements.
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  • Max Roujeon - Abonné
    27 février 2009 09 h 35
    De qui les PCAA ont ils été achetés?
    -Parce que, quelqu'un les a vendus à la CDP ces PCAA! Qui est ce quelqu'un?
    Ça serait bien de le savoir.
    -Aussi, qui a inventé les PCAA comme titre d'investissement?
    Ça n'existait pas «avant»?
    Si on répond à ces questions, au moins ça sera plus constructif que mettre «seulement» tout le monde dehors à la CDP, quoique je ne m'oppose pas à la disposition.
    Mais ce serait comme faire le ménage dans une maison infectée sans la désinfecter.
    Tout aura l'air bien beau, mais le mal resterait dans la place.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    27 février 2009 10 h 32
    Prendre les citoyens pour des valises !
    Plus j'y pense, plus je suis estomaqué ! Jean Charest a tenu à déclencher de nouvelles élections en invoquant l'urgence d'avoir un gouvernement fort pour contrer la crise économique et en osant affirmer que seuls les libéraux avaient la compétence pour le faire, même si les déboires qu'a connus la Caisse en 2008 se sont produits alors qu'il était lui-même chef du gouvernement et qu'il était déjà au courant de ce qui se passait dans cette institution financière ! Il faut vraiment être effronté pour agir ainsi. Charest a pris les citoyens pour des valises ! À sa place, j'aurais honte !
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    27 février 2009 10 h 33
    Poor standard
    On pourrait même ajouter pauvres d'esprit, ces analystes qui cotaient, il me semble tous ceux qui sont en déroute aujourd'hui, à genoux devant les gouvernements qu'ils osent maintenant revenir « coter ».

    Qui cote les Standard and Poor's de ce monde ? Une autre coterie, sans doute une franc-maçonnerie.

    ...
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  • Jean-Paul Gosselin - Inscrit
    27 février 2009 11 h 00
    Le conseil d'administration.
    Les membres du conseil d'administration de la caisse avaient un rôle très important à jouer. L'ont-ils fait?

    À lire, un commentaire de M. Claude Béland, anciennement Président du Mouvement Desjardins, au sujet du choix des membres du conseil d'administration de la caisse.

    http://www.lesaffaires.com/article/0/services-fina


    À lire également :

    LOI SUR LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC

    http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynami
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  • Phil Ippe - Inscrit
    27 février 2009 11 h 13
    La democratie..
    La dmeocratie: pouvoir de l'apparence...car l'apparence frappe souvent plus le peuple que la réalité, comme disait machiavel.
    Dumont et le PQ savait pour le deficit et pour la caisse...il est certain que Charest savait pour la caisse et a declenché des elections pour eviter de perdres des elections. Un tel scandale aurait propulsé l'ADQ et revigoré le PQ...les beneficiaires de la Caisse qui vont voir leurs cotisations monter en fleche n'aurait pas pardonné à Charest en période d'élection. Ainsi, Charest a fait taire la caisse pendant 6 mois...retardé la solution au probleme durant 6 mois...pour gagner ses elections...ou plutot, ne pas les perdre!
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  • Michel Hains - Inscrit
    27 février 2009 11 h 23
    C'est simple... la vérité
    Je trouve étrange que les médias imprimés et électronique passe sous silence l;a sorie d'un des pères de la Caisse de dépôt M. Parizeau qui a dit en terme TRÈS SIMPLE et CLAIR.
    Le premier ministre et la ministre des finances étaientt au courant POINT À LA LIGNE.
    D'un ton très posé il a dit simplement ''j'ai occupé les deux postes'' POINT.
    Donc on nous a tous menti au peuple et aux médias. POINT.
    Dernier point soulevé par M.Parizeau, le fait que Charest accuse l'opposition de vouloir politiser le débat et de respecter l'indépendance de la caisse.
    La Caisse n'est pas et n'a JAMAIS ÉTÉ UNE ENTREPRISE PRIVÉ. C,est tu assez clair pour vous et pour les Charest de ce monde. Bravo M.Parizeau, nous avons plus que jamais besoin de votre expertise et de nous faire bénéficier de vos expériences passées. J'espère vous voir faire parti du comité à venir qui devrait revoir la mission et balises de NOTRE CAISSE DE DÉPÖT.
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  • Michel Hains - Inscrit
    27 février 2009 11 h 41
    @ Serge Grenier
    Effectivement je supporte votre avis et J,en fait le même constat
    QUI sont-ils pour refuser de comparaitre ? EH WAKE UP L'OPPOSITION.
    Charest avit les pieds sur les pédales du char avant l'élection et a réclamé le volant .
    Il L' a eu en nous mentant, Il doit faire face à la musique maintenant ou bien démissionner.
    WAKE UP L'OPPOSITION
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    27 février 2009 14 h 49
    @ M. Michel Hains
    C'est vrai que la vérité...c'est simple et que le mensonge, c'est compliqué, principalement quand on est appelé à témoigner comme M. Charest l'est.

    D'accord avec vous pour dire bravo à M. Parizeau qui est encore notre meilleur.
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  • Diane Cadieux - Inscrite
    27 février 2009 14 h 56
    CDPQ
    comme tout le monde ou à peu près, je suis la situation et les éveloppements de façon quotidienne.

    comme beaucoup d'autres, je réagis plus que mal à tout ce que j'entends.

    aujourd'hui, Charest parlait ou plutôt...MENTAIT effrontement, et il est tellement embourbé dans tous ses mensonges que pour lui, la seule façon de s'en sortir, c'est encore de blâmer les autres.

    c'est tellement effrayant d'entendre ça.
    je suis stupéfaite

    au "CLUB DES EX" cet après-midi, il y avait le comparse Dupuis à l'émission et c'était vraiment édifiant de l'entendre lui aussi. (quand on sait que c'est lui qui dirigera l'assemblée,...! la pauvre opposition),
    il n'était pas foutu de laisser les autres panelistes placer un seul mot, tellement que Simon Durivage avait "la boucane qui lui sortait par les oreilles". Il ne parvenait pas à reprendre le contrôle de l'émission.

    c'est vraiment décourageant de penser que le PLQ(plq) est là pour encore trop longtemps et comme la plupart des personnes qui ont réagi à l'article, JE RÉCLAME LA DÉMISSION DE JEAN CHAREST ET SES COMPARSES".

    je ne suis même plus capables de parler des gens du "plq" comme étant des députés.

    c'est un vrai déshonneur et je ne comprends pas comment tout ce p'tit monde peut avoir le courage de se présenter devant la population sans se sentir gênés.

    je me sens enragée!
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    27 février 2009 14 h 58
    C'est qui ça ?
    Où étaient les éminents papes de Standard and Poor's pour coter les États-Unis sous G. Bush?
    Quel était la cote des trois grands de l'auto il y a deux ans ? Qui sont ces bonzes et quels intérêts servent-ils ? Quels sont les mesures qu'ils proposent hors celle que le gouvernement ne s'en mêle pas, de nos affaires ? Ce qui permet à ti-Jean d'accuser le PQ d'être responsable de la décote !!!

    Claude L'Heureux, Québec
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    27 février 2009 15 h 06
    Ont-ils menti?
    Toute cette affaire de la Caisse est TRÈS GRAVE. 39 milliards de perdus. Chaque Québécois homme, femme et enfant a perdu autour de 5 000 $.

    De plus les Québécois ont perdu toute confiance envers leurs dirigeants financiers et politiques.

    S'il s'avère que M Charest et Mme Forget ont menti en disant tout ignorer de la situation de la Caisse, c'est EXTRÈMEMENT GRAVE. Seule une Commisssion d'enquête publique pourrait les laver de tout soupçon.
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  • normand talbot - Inscrit
    27 février 2009 15 h 14
    Il est claire que Charest et Forget doivent démissionner
    Que le peuple, qui est souverain, réclame la démission des responsables, CHAREST ET G. FORGET.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    27 février 2009 18 h 30
    @Max Roujeon
    Il semble que ce soit une filliale de la Caisse de Dépôt qui vendait les PCAA... Ils ont du se faire de grosses commissions là-dessus....
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    27 février 2009 18 h 40
    AM"Hains et Grenier
    Malheureusement, grâce aux électeurs qui sont restés assis sur leurs mains, Charest est majoritaire et l'opposition ne peut pas le forcer à moins que la population ne se lève et l'appuie dans ses demandes.... À bon entendeur salut!
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  • - Abonné
    27 février 2009 20 h 14
    Charest, le vrai responsable
    Doit-on avoir une commission parlementaire? Oui, on veut pouvoir questionner et obtenir des réponses crédibles concernant les déboires de la Caisse de dépôt. L'Opposition a un travail important et responsable à faire.

    Jean Charest est le grand responsable des déboires de la Caisse de dépôt, c'est lui qui a choisi M. Henri-Paul Rousseau et en ce candidat, il a aussi choisi l'orientation prise par la Caisse.

    M. Jean Charest a fait preuve de son INCOMPÉTENCE, n'ayant pas pris des dispositions PRUDENTES et protectrices des avoirs des Québécois.

    Maintenant, Jean Charest doit démissionner, n'ayant plus la confiance des gens.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    27 février 2009 22 h 16
    Parizeau le visionnaire
    Monsieur Parizeau a été et est un grand visionnaire. Les Québécois lui doivent beaucoup. Mais des esprits mesquins lui reprochent sa richesse, sa tenue aristocratique, son langage franc, comme s'il était trop au dessus de la masse. Merci Monsieur Parizeau!

    M. Parizeau, comme Madame Marois, ne sont pas allés en politique pour gagner leur vie. Ils y sont allés par conviction pour faire le pays du Québec, et il faut leur en être reconnaissants, contrairement à d'autres politiciens qui auraient accepté des sommes faramineuses pour se lancer en politique.

    Il nous faut d'urgence un autre Jacques Parizeau, lui qui a dit : « la souveraineté du Québec, dans le contexte de l'actuelle mondialisation, loin d'être le projet d'une génération est devenue une condition d'épanouissement de celles qui suivent et un tremplin pour leur rayonnement. »
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    27 février 2009 22 h 18
    La Légion du déshonneur
    Qui va recevoir la Légion du déshonneur ?
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    28 février 2009 01 h 20
    @Gerry Pagé: Magistral!
    À hurler...
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  • Michel Savard - Inscrit
    28 février 2009 14 h 23
    Qui s'est plaint des placements à risque de la Caisse en 2004, 2005 et 2006 ?
    Avant de sauter trop vite aux conclusions et de faire rouler des têtes, il faudrait se rappeler que des placements à risque, ça peut jouer dans les 2 sens soit, apporter des gains plus haut que la moyenne mais par contre générer aussi des pertes importantes !

    Or, le lien suivant :
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affa
    nous apprend que pour 3 années consécutives,soit en 2004, 2005 et 2006, la Caisse a eu des résultats positifs remarquables et vraiment dignes de mention.
    On mentionne entre autres : " 2006: Avec un rendement de 14,6 %, la Caisse se classe dans le premier quartile des grandes caisses de retraite canadiennes pour une troisième année consécutive;"

    Il faudrait peut-être que les gens ne regardent pas seulement le rendement de 2008 et soient un peu plus nuancés en regardant le rendement de la Caisse dans son ensemble sur une longue période ! On constatera que les placements à risque de la Caisse sont bien loin de n'avoir généré que des pertes !

    Ceci dit, il faut certes analyser ce qui s'est passé en 2008 en tenant compte de la crise économique mondiale à laquelle personne n'a échappé ; cependant, il faut éviter de tirer l'alarme trop vite !
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