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Québec refuse toute responsabilité

Jean Charest a estimé hier que le rôle de son gouvernement est de définir le mandat de la Caisse, point.
Photo : Clément Allard
Jean Charest a estimé hier que le rôle de son gouvernement est de définir le mandat de la Caisse, point.
Québec — Jean Charest n'y est pour rien; le premier ministre n'assume aucune responsabilité pour la perte historique de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Son gouvernement non plus.

«Notre responsabilité à nous, on l'a assumée avec une loi qui définit le mandat de la Caisse», a indiqué, hier, Jean Charest à l'issue de la réunion du conseil des ministres. Il a qualifié les résultats de la Caisse de «décevants», résultats «qui ne sont pas, à bien des égards, étonnants» puisque les caisses de retraite «à l'échelle de la planète» vont afficher des pertes dans le contexte actuel.

Flanqué de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, Jean Charest a aussi rejeté la possibilité de tenir une commission d'enquête indépendante sur les déboires de la Caisse, tout comme l'idée de confier une telle enquête au vérificateur général, Renaud Lachance. Le premier ministre a accusé les partis d'opposition de vouloir «politiser la Caisse de dépôt et placement du Québec».

Le gouvernement est toutefois d'accord pour convoquer la semaine prochaine la Commission des finances publiques, qui inviterait à comparaître le p.-d.g. par intérim de la Caisse, Fernand Perreault, le président de son conseil d'administration, Pierre Brunet, et l'ancien p.-d.g. de la Caisse, Henri-Paul Rousseau. L'opposition officielle réclame cependant un exercice beaucoup plus large (voir autre texte en page A-2).

«Il ne faut pas chercher à politiser [la Caisse]. Le jupon dépasse quand l'opposition cherche à faire défiler tout le monde devant la commission parlementaire», a accusé M. Charest. Selon le premier ministre, la seule question qu'il faut examiner lors de cette commission parlementaire, c'est la politique de gestion des risques de la Caisse.

Le gouvernement Charest veut mettre les résultats désastreux de la Caisse derrière lui le plus rapidement possible afin de nommer le nouveau président du conseil d'administration, qui doit remplacer Pierre Brunet d'ici quelques semaines. La ministre des Finances a déjà arrêté son choix, qui doit être entériné par le conseil des ministres. Cette fois-ci, le président du conseil de la Caisse sera un bon communicateur, a-t-on indiqué. Le gouvernement doit aussi faire des nominations au conseil de la Caisse pour que le nouveau p.-d.g. soit enfin désigné.

En 2004, le gouvernement Charest a fait adopter, par bâillon, un projet de loi modifiant la loi sur la Caisse de dépôt. Cette loi précisait la mission de la Caisse, soit de gérer les sommes qu'on lui confie «en recherchant le rendement optimal du capital des déposants dans le respect de leur politique de placement tout en contribuant au développement économique du Québec». L'opposition péquiste estimait que le projet de loi ne mettait pas suffisamment l'accent sur le rôle que la Caisse devait jouer pour favoriser l'économie du Québec.

Jean Charest a accusé la chef du Parti québécois, Pauline Marois, de vouloir «contrôler à des fins politiques» la Caisse. «Ce serait une grave erreur. Ce serait un recul pour la Caisse. Il faut à tout prix préserver l'indépendance de la Caisse», juge-t-il.

Le premier ministre envisage toutefois de nommer à son conseil d'administration le sous-ministre des Finances. C'est le voeu de Monique Jérôme-Forget. C'était l'usage avant que la loi soit changée. Dans les cabinets, on fait remarquer que le gouvernement est le plus important déposant de la Caisse. En outre, le sous-ministre des Ressources naturelles siège au conseil d'Hydro-Québec, tout comme le sous-ministre du Développement économique à celui de la Société générale de financement (SGF), a-t-on mentionné.

Jean Charest a réfuté l'accusation voulant que son gouvernement ait poussé la Caisse à faire des rendements élevés quitte à ce qu'elle prenne davantage de risques, bref qu'il ait encouragé la Caisse à se comporter comme un «cow-boy» des marchés financiers. «La réponse est non», a-t-il dit. Le problème, ce n'est pas la loi de la Caisse, «c'est une question de gestion», a soutenu M. Charest.

Le premier ministre a rappelé que la Caisse est une «institution qui demeure très forte» et qu'elle est «une des plus belles réalisations de la Révolution tranquille». Depuis sa création en 1965, la Caisse a produit un rendement de 8,1 %, et de 8,3 % pour la Régie des rentes du Québec. M. Charest a rappelé que la Caisse s'était fixé pour objectif à long terme d'afficher un rendement moyen de 7 %.

Jean Charest a soutenu qu'il n'avait pas induit en erreur les électeurs lors de la dernière campagne en niant l'ampleur des pertes de la Caisse dont le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, faisait état. En revanche, Monique Jérôme-Forget a reconnu qu'à la fin de novembre, «tout le monde se doutait que les pertes de la Caisse approcheraient les 20 %». Or, 20 % des 155 milliards d'actifs de la Caisse, c'est le chiffre de 30 milliards que brandissait Mario Dumont en novembre.
 
 
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  • André Loiseau - Abonné
    26 février 2009 02 h 31
    Pas responsable
    Nous savions bien que M.Charest et compagnie n'étaient pas responsables. Ils sont même irresponsables. Ils nous avaient bien doré la pillule durant les élections. Ils nous avaient bien graissé le conduit auditif par leurs belles paroles issues des grands théâtres. Et nous les avons crus, sans signature et sans engagement autre que leur jolie tête encravatée et leur grand sourire de joueurs qui avaient faussé la mise.
    La crise a le dos large et on a pas fini de nous faire avaler des vipères. Mieux vaut un bon menteur assis sur nos acquis qu'un téméraire qui risque de faire changer le vent de bord. Dormons et laissons nos gouvernements à la barre. Ils connaissent les récifs et ils nous y conduiront avec sagesse et bonne humeur...
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  • Carole Beaulieu - Inscrite
    26 février 2009 02 h 43
    Personne pour surveiller les intérêts du petit épargnants ?
    Le premier ministre envisage toutefois de nommer à son conseil d'administration le sous-ministre des Finances. C'est le voeu de Monique Jérôme-Forget. C'était l'usage avant que la loi soit changée.

    Personne pour surveiller les intérêts du petit épargnants àa qui on fait des prélèvements de quelques dollars par semaine sur son chèque de paie, qui n'a pas le choix bien souvent d'investir à la Caisse de dépôt et personne ( même pas le vérificateur général du Québec ) pour surveiller ses placements et intérêt, m'apparait comme étant l'abération du sciècle.

    Ainsi si je comprends bien cette multitude de petits épargnants anonyme sont laissez sans surveillance entre les mains et à la merci de gens qui n'ont d'autres intérêts que de récolter de faramineuses commissions par l'entremise de leurs transactions douteuses.

    Personnellement, je réclame et je suis totalement en faveur d'une commission d'enquête indépendante afin de faire établir des règles de surveillance pour protéger le Québécois qui ne décide de rien.

    Il faut quelqu'un pour représenter et protéger l'épargnant.

    Pour le reste... Monsieur Charest nous raconte constamment des mensonges et prononce des mots insipides comme le fait de nous dire : '' la Caisse de dépôt est une institution faite pour rester '' .

    Il me semble que c'est évident et que ces paroles ne valent pas le coup d'une conférence de presse.

    Monsieur Charest nous prends réellement pour des caves.
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  • Yves Côté - Abonné
    26 février 2009 04 h 07
    Y a-t-il un chef dans la salle?
    Lorsqu'on endosse la pèlerine du chef, on ne peut pas logiquement se contenter de la porter qu'aux parades glorieuses...
    La politique du "je n'ai rien vu, rien entendu ni rien senti..." est, selon moi, une grossièreté politique lorsque cela vient d'un premier ministre qui, pour être élu, il y a peu, s'est présenté lui-même avec son équipe comme uniques en compétences pour sauver le Québec du marasme financier mondial.
    Un élu n'est pas en poste pour se pavaner de ce qu'il annonce comme un succès alors qu'il se cache de ses faux pas. Même si celui-ci est de ne pas avoir assez bien surveiller les responsables d'un organisme d'état au fonctionnement autonome... Un élu, un chef, pour peu qu'il se veuille crédible devant le peuple qui l'a porté, se doit d'assumer aussi ce qui ne va pas dans l'état. Ce que Monsieur Charest devrait s'entêter à faire s'il veut préserver la confiance de ses électeurs et payeurs de taxes et d'impôts divers, au lieu que d'en rejeter tous les torts sur d'autres.
    Alors, oui ou non, au Québec, y a t-il vraiment aujourd'hui un chef dans la salle ?
    Pour ma part, je me le demande.
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  • Georges Allaire - Inscrit
    26 février 2009 05 h 23
    De nouveau majoritaire
    Jean Charest est de nouveau majoritaire !!! On retrouve l'homme que les électeurs avaient désavoué il y a deux élections.
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  • Bernard Tremblay - Abonné
    26 février 2009 06 h 50
    Le premier ministre doit démissionner
    Le lien de confiance est rompu avec le premier ministre Jean Charest et la ministre des finances Monique Jérome-Forget...

    Ils n'ont d'autres choix que de démissionner pour ne pas avoir donner l'heure juste aux québécois sur le rendement de la Caisse pendant la dernière campagne électorale...

    La démocratie est trop précieuse pour la laisser entre les mains d'opportunistes...
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  • Serge Domingue - Abonné
    26 février 2009 07 h 01
    Idiots!
    Bien qu'ils aient a peu pres tous la meme allure,changeons l'equipe d,idiots aux prochaines
    elections,nous les idiots,

    sergedomingue@hotmail.com
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    26 février 2009 07 h 17
    Gérer l'argent des autres en prenant des gros risques, c'est irresponsable.
    Personne n'est responsable en réalité parce que tout le monde se plient aux aléas des intérêts particuliers qu'ils défendent (leurs jobs) et se fondent aussi dans les exigences du groupe. Il y a une grosse contradiction entre avoir des postes de responsabilité et ne pas avoir assez de colonne pour prendre VRAIMENT sa place.

    De plus, la direction que prend un groupe n'est pas toujours nécessairement celle que prendrait chacune des parties. Monsieur Charest n'est pas responsable mais je suis quasi certain que si la Caisse de dépôt avait eu de beaux et bons rendements, il se serait fait une fleur de dire qu'il en était en partie celui (les Libéraux) qui avait orienté le mandat pour favoriser sa réussite.

    En bref, un mauvais politicien s'efface quand ça marche pas et il parade quand tout va... L'art du politique est d'apprendre à se vendre, à faire le marketing de sa personnalité, histoire de se positionner quand vient le temps des élections. La partisÂnerie (sic) est le vent qu'on insuffle stratégiquement dans le drapeau qui a les couleurs du parti.

    Jacques Morissette (Montréal)
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  • jacques noel - Inscrit
    26 février 2009 07 h 36
    Thibeault oui, Rousseau non
    On a viré le Parlement à l'envers pour les dépenses folles de 700,000$ de Lise Thibault, mais on ne fera pas grand chose pour la shire de 40 milliards de Henri-Paul Rousseau.

    Comment expliquer qu'après une année aussi pitoyable, les dépenses d'exploitation de la Caisse sont passées de 261 à 263 millions entre 2007 et 2008?

    http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Docume
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 février 2009 08 h 00
    Génie électoral très provincial, M. Charest, Capitaine Canada
    M. Charest possède l'art de la politique et de gagner des élections par tous les moyens incluant celui de dissimuler la vérité pour mieux réussir. Ni vu ni connu que j't'embrouille. Abracadabra, l'ADQ a presque disparu.

    Bravo capitaine Canada, encore en poste pour un bon 4 ans et à M. Rousseau qui a sauté en bas du bateau avant qu'il ne frappe la banquise...officiellement !

    Il ne reste plus qu'à boucher le grand trou dans la coque.
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  • Etienne Merven - Inscrit
    26 février 2009 08 h 44
    La machine à couenneries s'emballe de nouveau!
    Pleurs et grincements de dents, c'est le lot d'une certaine frange de Québécois!
    La Caisse a obtenu des résultats catastrophiques, certes, mais demandons-nous si elle aurait mieux fait sous un autre gouvernement. Un gouvernement péquiste se serait-il ingéré davantage dans la gestion de tous les jours de la Caisse pour en assurer la bonne marche? Dans l'affirmative, à quel titre? Aurait-il été plus compétent que les employés de la Caisse, qui sont des professionnels? Permettez-moi d'en douter, nous connaissons tous les grands talents de gestionnaires des gouvernements... Pourquoi donc réclamer la tête de Charest? Était-il aux commandes de la Caisse, assurait-il la supervision quotidienne de celle-ci? Réponses : non! Alors, cessons de réclamer le départ de tel ou tel ministre à chaque fois que quelque chose va mal. À ce compte-là, bien des ministres péquistes, dont La Marois, seraient bannis du pouvoir pour avoir mis à mort le système de santé du Québec et fait d'autres conneries!
    Tout le monde était très content lorsque l'actif de la Caisse faisait des bonds annuels énormes. Malheureusement, le système est ainsi fait que tout ce qui monte, descend et, cette fois-ci, ça descend raide. N'oublions pas que nous traversons une crise sans précédent, que des banques que tout le monde croyait solides se sont effondrées aux États-Unis, en Europe, en Asie, en Australie. Beaucoup de gens sont actuellement ruinés en raison de l'effondrement de la bourse.
    Or donc, -25 %, je trouve que ce n'est pas si mal, comparé à d'autres institutions qui n'existent plus pour cause de faillite...
    Et je ne pense pas qu'un autre gouvernement, quel qu'il soit, eut pu y faire quelque chose.
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  • André Chamberland - Inscrit
    26 février 2009 09 h 20
    Un premier ministre irresponsable nous gouverne vers le gouffre
    Pourquoi était-il prêt, disait-il oui à l'économie, voulait-il avoir seul les deux mains sur le volant, a-t-il été élu sous fausse représentation, etc ?
    N'est-ce pas inquiétant et dangereux de confier notre Caisse, nos impôts, la destinée de notre province à un individu menteur et qui se dit lui-même être un irresponsable ?
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  • Bernard Gervais - Abonné
    26 février 2009 09 h 38
    Et, bien entendu, personne ne veut assumer la responsabilité de cette catastrophe !
    Même s'ils ont d'abord pensé aux bonis que leur procuraient les papiers commerciaux et admettent du bout des lèvres qu'investir autant dans ces placements dangereux n'était pas un si bonne idée, les dirigeants de la Caisse de Dépôt préfèrent invoquer la crise financière internationale, qui sévit depuis plus d'un an, pour expliquer les résultats catastrophiques qu'a connus en 2008 comme gestionnaires de la Caisse de Dépôt. En somme, ces dirigeants ne se sentent pas vraiment responsables de ce qu'ils ont fait avec l'argent des contribuables !

    Même chose du côté du gouvernement. Même si, dès septembre 2008, ils avaient été alertés de ce qui se passait à la Caisse et auraient pu intervenir, Charest et Jérôme-Forget ont préféré répondre aux journalistes, hier, qu'ils n'y étaient pour rien, eux non plus, dans ce scandale de mauvaise gestion de l'argent des contribuables !

    C'est toujours comme ça au Québec. Nos dirigeants, politiques et financiers, ne sont jamais responsables de quoi que ce soit (c'est toujours la faute des autres !). Après, ils se demanderont pourquoi la population a si peu d'estime et de respect pour eux !
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  • Cécilien Pelchat - Abonné
    26 février 2009 09 h 47
    Un air de folie.... C.Pelchat..............tahcl@axion.ca
    À regarder froidement cette mascarade autour de notre bas de laine,beaucoup finiront par y voir clair.Il y a quelque temps j'ai écrit que bien des gros doigts se réjouiraient de voir notre CAISSE dans d'aussi mauvais draps. Pas plus tard qu'hier,sur Radio-Canada des commentaires entendus pointent
    vers une réorganisation fondamentale de la Caisse.``ELLE EST TROP GROSSE``laissait entendre un commentateur.``DIFFICILE À GÉRER``disait un autre.Et d'y aller de suggestions pour la morceler,la diviser,en un mot, la remettre entre les mains du
    privé.I.E.Entre les mains de gros manipulateurs d'argent qui
    reniflent le fric comme un chien renifle une chienne en rut.
    Nous ne sommes pas sortis de l'auberge avec ces manipulateurs.La Caisse en a mangé toute une...une petite récession d'un an au Québec et ca va grogner dans les chaumières.Attendez que les travailleurs qui travaillent encore voient leur chèque amputé d'un 5 à 10% additionnel et vous m'en reparlerez. Certains dans la société sont mieux placés que d'autres pour voir venir les coups...particulièrement ceux qui les planifient. Si jamais la Caisse passe en gestion privée,entière ou en morceaux,attendez-vous à ce que la pression augmente pour faire de même avec Hydro-Québec.
    Hier également on apprenait que le grand frère (Ottawa)lui,il était au courant des déboires de la caisse dès les
    mois d'été de 2008 et qu'il avait offert au Québec ses services... en cas de besoins de dépannage. Et dire que ces gens-là ne veulent pas rendre au Québec les terrains sur lesquels siège son Assemblée Nationale. Et quand on vous dit que vos pensions ne sont pas en danger,prenez un grand respir et ouvrez les yeux,une réduction n'est pas exclue. Quand je vous dis que des chacals tournent autour de notre poulailler...vous finirez bien par vous en apercevoir quand ils auront avalé quelques-unes de nos poules aux oeufs d'or.
    À bon entendeur,salut! C.Pelchat
    Lac-Mégantic
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    26 février 2009 09 h 56
    Un courant incontrôlable
    Depuis 2003 Jean Charest a donné des mandats qui mènent vers la tutelle du Québec. La Caisse de dépôt a changé de mandat et son bureau de direction est truffé de délégués du bureau du Premier ministre. Résultat $40 milliards de perdus. Puis Investissement Québec et Bachand distribue des cadeaux à l`industrie à coup de centaines de millions ou milliards. Depuis 2003 la dette du Québec s`est accrue de $30 milliards et de $195 à $225 milliards. L`élection de 2008 lui permettra de dilapider les fonds publics avec ses PPP, un réseau d`universités qui emprunte sans limite et sans contrôle, comme l`a démontré l`UQàM et ses $450 millions de folies budgétaires, et les super hôpitaux de Montréal. Attendez vous à des dépassements inadmissibles avec les projets d`infrastructures comme les routes et ponts à refaire à Montréal. Ces folies sont encouragés par un timonier qui a perdu le sens de la gouverne. Charest-Bachand et Jérôme-Forget vont créer un abysse qui forcera la tutelle du Québec avant 2013. Entre-temps Charest aura été payé par le Québec, les Libéraux et utilisé les fonds du Québec et d`Ottawa pour s`enrichir sans limite. Pensez aux 3 Lexus hybrides commandées l`automne dernier et les résidences de Westmount et North Hatley en plus de la résidence de fonction à Québec. Le pauvre! Mais le Québec aura réussi à accroître sa dette accumulée à $295 milliards entre 2003 et 2013 provocant une décote avec augmentation du coût de ces financements débridés. Mais tout cela sans déficit d`opération, ni augmentation des impôts et frais de service! Charest nous prend pour des débiles!
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  • Germain Bataille - Abonné
    26 février 2009 10 h 08
    Henri-Paul Rousseau a bien fait la job à Desmarais
    Il a acheté pour 13,2 millards de papiers commerciaux adossés à des dettes. La CDPQ avait 65% du total de ces papiers toxiques au Canada!

    Ensuite il se donne une petite prime de départ et est accueilli en héros chez Power Corporation. "Good job!"

    Et qui ne dit rien consent... Ne me faites pas à croire que Charest n'était pas au courant!
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  • Claude Archambault - Inscrit
    26 février 2009 10 h 16
    Il faut voir les vrais choses, ce n'est que des valeurs au livre.
    De ces pertes, très peu sont des VRAIS pertes, ce que ce trou montre c'est qu'à court terme (2 ans) il y a eu énorme perte de valeur une dévaluation. Et dès que le marché aura repris son cour, la très grande partie de cette dévaluation. C'est comme si la maison que vous habité a perdu de la valeur à cause des force du marché, par rapport à ce qu'il avait été prévu. Et qu'en surplus certain ajout et investissement dans cette maison on perdu de la valeur auprès des acheteur potentiel.

    Donc vous avez toujours votre maison, vous n'avez rien perdu, la perte se fera quand et si vous vendez, dans le cas de la Caisse, elle a tout son temps pour attendre avant de vendre.

    Et si à court terme elle a besoin de liquidité, les plans de retraite très généreux des employées de l'état pourraient comme au privé être revu à la baisse. Pourquoi ces gens devrait avoir des avantages que ceux qui payent leur salaire n'ont pas?

    Et de grâce ne tombez pas dans le panneau car je prédit que peu importe qui sera nommé prochainement à la tête, il sera un héros car d'ici 3 ans le marché aura récupéré une très grande partie de sa dévaluation. Et cela lui sera tout attribué, même si il n'a absolument rien fait.

    De plus qu'aurait fait la Marois? Investir dans un autre TRICOFIL ou VIDEOTRON.

    La caisse doit être un moyen de faire fructifier au possible les épargne, et non un outil de promotion provincial (certain aime le mot national même si il est réservé au état, au pays ce que le Québec n'est pas..... il faut toujours rappeler cela aux séparatistes et séparastes, ils ont la mémoire si courte)
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  • roger montreal - Abonné
    26 février 2009 10 h 37
    À M. Étienne Merven
    J ai déja vu des personnes partisants mais comme vous jamais ,vous donnez des félicitations aux dirigeants de la caisse et a CHAREST faut faire.
    ROGER MONTREAL
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  • Phil Ippe - Inscrit
    26 février 2009 10 h 47
    le probleme de l'economie et du politique
    Les USA ont compris: laisser trop de liberté et peu de regles aux institutions financieres aura resulté a une GRAVE crise economique en occident, il faut serrer la vis. Mais au Quebec, on s'entete a dire que de fermer les yeux TOTALEMENT sur une institution parapublique qui a tres mal gere l'argent public en prenant des risques de gamblers est la bonne chose à faire. Cette culture du risque et de l,argent vite a court terme est le grand point faible des economies capitalistes occidentales...Ainsi le gouvernement confiera notre argent à des gens et se lave les mains...quel est le mandat de la caisse de dépot? un bas de laine securitaire pour assurer l'avenir aux travailleurs ou bien un outil de speculation...?
    Comme il est ironique de voir qu'il etait bon que le gouvernement ferme les yeux mais qu'il...va changer toute l'administration de la Caisse, foutre des gens dehors...he bien! Soudainement l'interventionnisme est de mise...mais ne l'etait pas avant? Avex les deboires de Norbourg, de l'Uqam, de la ville de Montreal, allouette....on se demande vraiment si on a reellement besoin d'un ministere des finances.
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  • Maco - Abonné
    26 février 2009 10 h 58
    Le pire!
    C'est que nous l'avons réélu.

    Bravo le monde!
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  • Richard Gauthier - Inscrit
    26 février 2009 10 h 58
    Charest, 3 mots
    Deux de pique.
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    26 février 2009 11 h 09
    Performance extraordinaire !
    La Caisse annonce officiellement ce que tout le monde, sauf M. Charest, savait depuis l'automne dernier,soit des pertes colossales. La nouvelle atteint M. Charest comme s'il s'agissait d'une affaire ordinaire, banale.Il est déçu, tout simplement car ce n'est pas la tempête économique qu'il attend.Il n'y aura pas de conséquences financières à ces pertes. Tout va bien.Faut pas faire peur au monde, ni aux investisseurs étrangers.Ne cherchons surtout pas les causes dans sa loi de décembre 2004 qui ouvre la course à la cupidité.Non, tout va bien.C'est la faute des marchés mondiaux.L'homme nous prend pour des imbéciles heureux.
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  • Maco - Abonné
    26 février 2009 11 h 17
    Machine à conneries!
    La vôtre, chère dame.

    La connerie c'est de croire que nous élisons un gouvernement et qu'il ne doit pas être responsable!

    Ça, c'est une belle propagande (connerie) pour faire ce que l'on veut lorsque l'on détient le «pouvoir»! Faut-il vous répéter que le «pouvoir» rime avec responsabilité?

    J'imagine, chère dame «connerie», que vous n'êtes pas responsables des actes de vos enfants? Ceci ne serait pas étonnant, en suivant votre raisonnement. Si enfants, vous avez?

    Se pourrait-il que le vrai problème de la société d'aujourd'hui soit la déresponsabilisation? Je suis patron, dirigeant, ministre et ils ne peuvent rien contre nous. Nous pouvons agir en toute impunité (avec un bonus en partant). Puisque les vrais coupables, les vrais responsables ce sont les autres (population, travailleurs, épargnants) qui n'ont pas su s'informer avant! Voilà! Quels génies sommes-nous!

    HA! la belle connerie!
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  • Etienne Merven - Inscrit
    26 février 2009 13 h 12
    À M. Davignon
    Je ne félicite personne. Je dis simplement que cette catastrophe serait arrivée, quel que soit le gouvernement, et qu'il est ridicule de systématiquement réclamer la démission de tel ou tel ministre au moindre pet de travers.
    Relisez mon commentaire et vous conviendrez que je n'ai pas tort!
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  • Etienne Merven - Inscrit
    26 février 2009 13 h 13
    Je voulais dire à M. Dion
    Mes excuses, M. Davignon, je voulais dire à M. Dion.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    26 février 2009 15 h 46
    Qu'a vraiment fait de bon Charest depuis qu'il est au pouvoir ?
    Franchement, je me demande ce que Charest a vraiment fait de bon depuis qu'il est devenu premier ministre du Québec en avril 2003. Le CHUM ? Les projets de la centrale du Suroît du mont Orford, lesquels ont soulevé l'ire des citoyens ? Le sabotage de la loi sur les fusions municipales ? Le scandale financier de l'UQAM ? La modernisation de la rue Notre-Dame qui est encore remise à une date indéterminée ? Le lamentable rendement de la Caisse de Dépôt en 2008 ?

    Et n'oublions pas toutes les commissions qu'ils a créées (celle sur les accommodements raisonnables, celle sur la santé, celle sur l'état des infrastructures routières suite à l'effondrement du viaduc de Laval, celle sur ...) et dont les rapports se sont retrouvés sur les tablettes !

    J'ai beau chercher, mais je ne trouve pratiquement rien !
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  • Max Roujeon - Abonné
    26 février 2009 16 h 49
    Le pire dans tout ça c'est Pauline Marois!
    Non mais, ça prends tu du front toul'tour d'la tête?
    Elle veut que des têtes sautent à la CDP!
    Je ne suis pas contre le principe quoique la tête qui devrait sauter a quitté le bateau avant le naufrage, ce cher «Henri Paul», l'a sauvé sa tête et de belle façon en nous laissant dans le pire mer...possible avec boni de départ et bénédiction de Jean Charest.
    Ce que je ne comprends pas c'est que ce soit Pauline Marois qui demande ce châtiment, alors qu'elle a demandé une pension à vie pour son conjoint en remerciement d'une faute de même nature. (???)
    Si vous y comprenez quelque chose, éclairez- moi.
    Comme quoi, selon de quel côté de la clôture on se tient, on voit les choses différemment.
    Un bel exemple de «girouettage».
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 février 2009 19 h 02
    Ayoye ! et à suivre
    Même si M. Charest et Mme Jérôme-Forget refusent toute responsabilité, on va leur donner quand même.

    M. Parizeau viendrait de déclarer quelque chose comme La Caisse de dépôt, à la place de simplement placer les cotisations qui lui sont confiées, emprunterait pour placer dans des papiers commerciaux, par la suite, quand il y a un surplus de liquidité.

    Belle gang. Pour qui est-ce qu'elle travaille ?
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