Guy Chevrette demande à Ottawa d'aider la foresterie
Photo : Clément Allard
Guy Chevrette, du Conseil de l’industrie forestière du Québec
Ottawa — L'industrie forestière québécoise s'indigne du traitement que lui a réservé le dernier budget conservateur et demande au gouvernement conservateur des garanties de prêts pour garder la tête hors de l'eau.
Le président du Conseil de l'industrie forestière du Québec, Guy Chevrette, a livré hier un témoignage qu'il a qualifié de «cri du coeur» en comité parlementaire, à Ottawa. Alors que le gouvernement de Stephen Harper vole au secours de l'industrie automobile, il reste les bras croisés devant le sort de la foresterie, dont dépendent pourtant plusieurs dizaines de villages à travers province, a-t-il dénoncé.
M. Chevrette juge nettement insuffisants les 170 millions en deux ans promis par les conservateurs, puisque ces sommes doivent en bonne partie être destinées au marketing. Selon lui, l'industrie est tout simplement à l'agonie et destinée à mourir si rien n'est fait pour la sauver. Pas moins de 42 000 travailleurs de l'industrie forestière au Québec ont perdu leur emploi depuis avril 2005, a-t-il fait valoir aux parlementaires siégeant au comité des Finances.
Selon lui, si le gouvernement garantissait les prêts accordés par les banques à l'industrie forestière, les taux d'intérêt seraient ainsi plus raisonnables et plus de projets pourraient voir le jour.
Le président du Conseil de l'industrie forestière du Québec, Guy Chevrette, a livré hier un témoignage qu'il a qualifié de «cri du coeur» en comité parlementaire, à Ottawa. Alors que le gouvernement de Stephen Harper vole au secours de l'industrie automobile, il reste les bras croisés devant le sort de la foresterie, dont dépendent pourtant plusieurs dizaines de villages à travers province, a-t-il dénoncé.
M. Chevrette juge nettement insuffisants les 170 millions en deux ans promis par les conservateurs, puisque ces sommes doivent en bonne partie être destinées au marketing. Selon lui, l'industrie est tout simplement à l'agonie et destinée à mourir si rien n'est fait pour la sauver. Pas moins de 42 000 travailleurs de l'industrie forestière au Québec ont perdu leur emploi depuis avril 2005, a-t-il fait valoir aux parlementaires siégeant au comité des Finances.
Selon lui, si le gouvernement garantissait les prêts accordés par les banques à l'industrie forestière, les taux d'intérêt seraient ainsi plus raisonnables et plus de projets pourraient voir le jour.
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