Les banques renflouées prêtent malgré la crise
18 février 2009
Actualités économiques
Washington — Les banques américaines renflouées par l'État ont continué à prêter malgré l'intensification de la crise, selon une enquête du Trésor publiée hier sur l'activité de prêt de ces établissements, accusés par l'opinion d'avoir pris l'argent du contribuable sans contrepartie.
D'octobre à décembre, «le niveau de prêt est resté stable et aurait été inférieur sans le capital fourni aux banques» dans le cadre du plan de sauvetage du système financier, écrit le Trésor dans cette première enquête mensuelle portant sur les vingt plus grosses banques ayant bénéficié de l'aide de l'État. «L'activité de prêt s'est montrée résistante face à la pire récession depuis plusieurs décennies», ajoute le Trésor.
Les 20 banques examinées représentent «une portion importante du système bancaire, et environ 90 % des dépôts bancaires du pays», selon le ministère.
La façon dont ces banques ont été renflouées par l'État à l'automne avait suscité de grosses critiques dans l'opinion publique, mais aussi de la part de nombre d'élus du Congrès qui avaient rendu possible ce sauvetage par leur vote, et avaient estimé avoir été trompés par l'exécutif.
D'octobre à décembre, «le niveau de prêt est resté stable et aurait été inférieur sans le capital fourni aux banques» dans le cadre du plan de sauvetage du système financier, écrit le Trésor dans cette première enquête mensuelle portant sur les vingt plus grosses banques ayant bénéficié de l'aide de l'État. «L'activité de prêt s'est montrée résistante face à la pire récession depuis plusieurs décennies», ajoute le Trésor.
Les 20 banques examinées représentent «une portion importante du système bancaire, et environ 90 % des dépôts bancaires du pays», selon le ministère.
La façon dont ces banques ont été renflouées par l'État à l'automne avait suscité de grosses critiques dans l'opinion publique, mais aussi de la part de nombre d'élus du Congrès qui avaient rendu possible ce sauvetage par leur vote, et avaient estimé avoir été trompés par l'exécutif.
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