Avant le sommet du G7 - Les Bourses reculent
Les marchés financiers ont clôturé en baisse hier, les actions des banques et des assurances étant sous pression à la veille de la rencontre des ministres des Finances et des patrons des banques centrales du G7, qui doivent discuter de la crise financière mondiale.
L'indice vedette du parquet torontois, le S&P/TSX, a reculé de 100,68 points pour clôturer à 8678,1 points, tandis que le dollar canadien a grimpé de 70 centièmes à 81,03 ¢US.
Sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a terminé la séance en baisse de 82,35 points, à 7850,41 points, tandis que l'indice composite du Nasdaq a retraité de 7,35 points à 1534,36 points.
Frustrée par les annonces des autorités américaines, la Bourse de New York espère recevoir la semaine prochaine, raccourcie en raison d'un jour férié, des détails de leur plan pour sortir les banques du marasme. «On était très enthousiastes sur le potentiel du plan du Trésor, et en fait on va devoir attendre plus longtemps pour avoir les détails des projets des autorités pour mettre fin à la crise financière que traverse la nation», constate Gina Martin, de Wachovia Capital Markets. «Le marché est déçu», ajoute-t-elle.
Les indices avaient nettement rebondi la semaine précédente, dopés par la perspective du plan des autorités américaines pour enrayer la crise financière. Mais les mesures annoncés mardi par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner ont été jugées à la fois vagues dans leur contenu et complexes dans leur principe. Elles ont été accueillies par un plongeon de 4,6 % du Dow Jones ce jour-là. «On n'a pas eu de détails, ont est donc revenus exactement au niveau où on était avant», a observé Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.
Sur la semaine écoulée, l'indice Dow Jones a rechuté de 5,2 % et l'indice Nasdaq, à dominante technologique, de 3,6 %. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a cédé 4,8 % à 826,84 points.
L'aboutissement des interminables discussions au Congrès américain sur le plan de relance de près de 790 milliards destiné à relancer l'économie n'a pas suffi à consoler les investisseurs, qui restent focalisés sur les déboires du secteur bancaire. «C'est très bien de faire un plan de relance, mais il ne fonctionnera que si le contexte financier s'améliore», prévient Marc Pado, prédisant une semaine agitée.
«On attend une intervention politique, puisque rien dans le secteur privé ne donne l'indication qu'une croissance est à venir», explique Gina Martin. Mais «si on continue à avoir de nouvelles fausses annonces et promesses de relance, le marché va rester frustré», prévient-elle.
Pour Frederic Dickson, de DA Davidson, le marché fait cependant preuve de «résistance face au flot de mauvaises nouvelles économiques, de résultats d'entreprises décevants et le nombre grandissant de sociétés qui refusent de donner des prévisions».
L'indice vedette du parquet torontois, le S&P/TSX, a reculé de 100,68 points pour clôturer à 8678,1 points, tandis que le dollar canadien a grimpé de 70 centièmes à 81,03 ¢US.
Sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a terminé la séance en baisse de 82,35 points, à 7850,41 points, tandis que l'indice composite du Nasdaq a retraité de 7,35 points à 1534,36 points.
Frustrée par les annonces des autorités américaines, la Bourse de New York espère recevoir la semaine prochaine, raccourcie en raison d'un jour férié, des détails de leur plan pour sortir les banques du marasme. «On était très enthousiastes sur le potentiel du plan du Trésor, et en fait on va devoir attendre plus longtemps pour avoir les détails des projets des autorités pour mettre fin à la crise financière que traverse la nation», constate Gina Martin, de Wachovia Capital Markets. «Le marché est déçu», ajoute-t-elle.
Les indices avaient nettement rebondi la semaine précédente, dopés par la perspective du plan des autorités américaines pour enrayer la crise financière. Mais les mesures annoncés mardi par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner ont été jugées à la fois vagues dans leur contenu et complexes dans leur principe. Elles ont été accueillies par un plongeon de 4,6 % du Dow Jones ce jour-là. «On n'a pas eu de détails, ont est donc revenus exactement au niveau où on était avant», a observé Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.
Sur la semaine écoulée, l'indice Dow Jones a rechuté de 5,2 % et l'indice Nasdaq, à dominante technologique, de 3,6 %. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a cédé 4,8 % à 826,84 points.
L'aboutissement des interminables discussions au Congrès américain sur le plan de relance de près de 790 milliards destiné à relancer l'économie n'a pas suffi à consoler les investisseurs, qui restent focalisés sur les déboires du secteur bancaire. «C'est très bien de faire un plan de relance, mais il ne fonctionnera que si le contexte financier s'améliore», prévient Marc Pado, prédisant une semaine agitée.
«On attend une intervention politique, puisque rien dans le secteur privé ne donne l'indication qu'une croissance est à venir», explique Gina Martin. Mais «si on continue à avoir de nouvelles fausses annonces et promesses de relance, le marché va rester frustré», prévient-elle.
Pour Frederic Dickson, de DA Davidson, le marché fait cependant preuve de «résistance face au flot de mauvaises nouvelles économiques, de résultats d'entreprises décevants et le nombre grandissant de sociétés qui refusent de donner des prévisions».
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