samedi 21 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Perspectives - Les autres

Chaque crise économique amène son lot de calamités, dont le protectionnisme n'est pas le moindre. Des différentes formes de ce repli sur soi, la plus détestable est sans doute la chasse aux immigrants.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    lundi 9 février 2009 09h00
    La vieille peur de l'étranger
    « Un peu partout dans le monde, on voit se lever un vent de protectionnisme et une peur de l'étranger qui est loin d'être nouvelle. Mais la fragilité de toutes les économies rend présentement chaque pays plus frileux, allant même jusqu'à pousser certains travailleurs à s'attaquer physiquement aux étrangers qu'ils accusent de voler leurs jobs.

    Éric Desrosiers met le doigt sur la réalité et fait bien ressortir que la peur n'est pas fondée. « En règle générale, les immigrants ne volent donc la place de personne. Ils occupent des emplois dont personne ne veut ou pour lesquels personne n'était qualifié.»

    Dans son dernier livre, Le commencement d'un monde, Jean-Claude Guillebaud explique bien pourquoi le mouvement de métissage des populations est non seulement irréversible, mais constitue une très bonne chose pour l'avenir de l'humanité. Albert Jacquard avait déjà fait le même type de réflexion à propos des races. Pour Guillebaud, il en est de même des grandes civilisations de la planète : elles sont de moins en moins pures et cela est bon. Comme pour la vie animale, la variété est le meilleur atout pour la vitalité de tout l'ensemble planétaire. Il faudra nous y faire, sinon nous crèverons dans nos petites compartimentations. Sarkosy n'était pas dans l'erreur sur le fond. C'est la forme qui fait cruellement défaut à ce cousin de France. Car, même au coeur d'une des plus grandes crises économiques depuis un siècle, la frilosité serait notre pire ennemi à tous. S'ouvrir à la différence, voilà le fin mot de tout. »

  • Louise Gagnon
    Abonnée
    lundi 9 février 2009 12h54
    Le plus grand protectionniste
    « Le plus grand protectionniste, c'est de permettre la libre circulation des marchandises et des avoirs monétaires et d'empêcher la libre circulation des personnes, recréant ainsi le drame de Notre Dame de Paris:
    "Nous somme
    Des étrangers
    Des sans-papiers
    Des hommes
    Et des femmes
    Sans domicile
    Oh! Notre-Dame
    Et nous te demandons
    Asile! Asile!

    Nous sommes plus de mille
    Aux portes de la ville
    Et bientôt nous serons
    Dix mille et puis cent mille

    Nous seront des millions
    Qui te demanderons
    Asile!
    Asile! "

    Permettre donc progressivement la libre circulation des personnes. Agir localement, acheter localement, produire localement ce qui peut être produit, augmenter l'autosuffisance alimentaire, la diversité et la qualité des produits, au lieu d'une centralisation à outrance dans tous les domaines. Je suis fatiguée de manger des tomates, conçues pour garder indéfiniment leur belle apparence sur les tablettes mais qui ont le goût et la texture du plastique, d'acheter des vêtements si peu personnalisé et de si piètre qualité, de ne trouver sur le marché que de l'ail poussé en Chine alors que l'Île d'Orléans en produit.
    Que l'acier canadien serve au Canada, à produire par exemple des éoliennes domestiques, des autobus, tramways et trains électriques!
    Que les échanges se fassent entre le localités, les régions et les nations du monde seulement quand cela est utile et nécessaire.
    Que l'économie soit gérée avec intelligence et sagesse et serve enfin les gens.
    Et que les moustiques financiers qui s'acharnent sur le corps malade de l'humanité fassent le deuil de la fin de l'orgie qu'ils ont conçue et qu'ils proposent comme seule normalité, alors que nous voyons tous qu'ils ont créé le chaos et que le pire est déjà arrivé. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009