Bonus aux dirigeants - Dollar et caviar
Pour des millions de salariés et de retraités, l'année 2008 aura été financièrement catastrophique. Et ce, parce que des banquiers ont joué plus souvent au yoyo qu'ils n'ont observé les dix commandements de la gestion prudente du risque. Tout un chacun sait que sans les secours consentis par le gouvernement américain, Wall Street aurait sombré corps et biens. En guise de reconnaissance, ces banquiers n'ont rien trouvé de mieux que de s'allouer des milliards en bonus. Bref, le dirigeant empoche, l'employé écope.
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