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Bonus aux dirigeants - Dollar et caviar

Pour des millions de salariés et de retraités, l'année 2008 aura été financièrement catastrophique. Et ce, parce que des banquiers ont joué plus souvent au yoyo qu'ils n'ont observé les dix commandements de la gestion prudente du risque. Tout un chacun sait que sans les secours consentis par le gouvernement américain, Wall Street aurait sombré corps et biens. En guise de reconnaissance, ces banquiers n'ont rien trouvé de mieux que de s'allouer des milliards en bonus. Bref, le dirigeant empoche, l'employé écope.
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  • Maco - Abonné
    30 janvier 2009 09 h 20
    Les meilleurs ?????????????????????
    Comme un P.D.G.? Même argument pour justifier une augmentation des émulsions de P.D.G. de 30 %. Même (*%?$#?&%?$) argument pour justifier les primes de séparations.

    Mais, les employés qui revendiquent un « meilleur » salaire. Ça, ils ne le peuvent pas! Ils ne sont pas les meilleurs? Ça surprend. Tous ces meilleurs qui exigent une réduction de salaire de « leurs » employés. Les meilleurs qui exigent que le produit de « leurs » entreprises soit fait par des pas-bons.

    Les meilleurs. Regardez ou cela nous mène. C'est les meilleurs qui ont fait ça. Mais les meilleurs vont vous dire que c'est la faute des travailleurs qui, eux, sont payés trop cher! WOW! Il faut être vraiment cruche pour être d'accord avec ça.

    Effectivement, il ne faut pas être nombreux à être meilleurs. L'argument des juges au moment où leurs salaires furent augmentés de généreuse façon : nous ne sommes pas nombreux (!?). Le truc est simple, il faut se diviser la tarte avec le moins de monde possible.
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  • André Loiseau - Abonné
    30 janvier 2009 09 h 50
    Deux poids
    Et pour le commun des "pauvres" mortels ces délits relèveraient plus de la criminalité que de la moralité. La sémantique est importante quans de lourdes peines s'imposent.
    un ajustement du système pénal s'imposerait, peut-être?
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  • Michel Simard - Abonné
    30 janvier 2009 10 h 03
    Les bonis devraient être imposés à 200 %
    Quand on est un dirigeant qui doit quêter l'État pour que l'entreprise survive, on n'a pas droit à un boni au rendement. Ces bonis devraient être surimposés de manière qu'il n'y en ait plus.
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  • Normand Tremblay - Abonné
    30 janvier 2009 10 h 33
    le capitalisme sauvage
    Alors qu'on serait tenté de croire que le capitalisme sauvage est le propre de certaines sociétés en mal de rattrapage, on doit admettre que celles-ci n'ont pas l'exclusivité en ces matières.

    L'exemple vient de haut et incite plutôt à l'écoeurement qu'à autre chose. Et c'est encore les consommateurs qui en paient le prix par des pertes d'emploi, pertes de salaire quand ce n'est pas perte de leur maison.

    Et dire qu'on appelle cela le paradis du capitalisme. On devrait emprisonner ces crapules.
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  • André Loiseau - Abonné
    30 janvier 2009 11 h 05
    Bandits cravatés
    Comme vous avez raison, l'appât du gain immédiat est plus important que les gains futurs. Ils ont l'argent et ils l'empochent sans que le gouvernement ne pose de balise. Le gouvernement est aussi aveugle après la crise qu'avant.Le monde capitaliste est en danger car ces grands cravatés minent la confiance dans le système.
    Réjean Loiseau
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  • Bernard Gervais - Abonné
    30 janvier 2009 11 h 11
    Les dirigeants des grandes institutions financières n'ont plus aucune crédibilité !
    Non seulement, en raison de leur gestion irresponsable, bien des banquiers américains ont-ils provoqué la décadence de leurs entreprises en 2008, mais ils ont aussi osé utiliser l'argent, fourni par Washington pour les aider, pour, entre autres, s'accorder de de généreux bonus ! En agissant de manière aussi honteuse, ces dirigeants ont détruit le peu de crédibilité qui leur restait !

    Après tous les cas de fraude et d'abus commis par le milieu financier depuis quelques mois, qui pourra désormais prétendre que l'État ne doit pas exercer un certain contrôle sur l'économie, notamment le secteur des banques ?
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