Les sociétés d'État québécoises - De hauts dirigeants peuvent démissionner et empocher des primes depuis 1990
Pauline Marois réclame un débat sur les contrats consentis à des gens comme Henri-Paul Rousseau
Photo : Jacques Nadeau
Henri-Paul Rousseau a démissionné de son poste à la Caisse de dépôt et placement pour accepter un emploi mieux rémunéré chez Power Corporation. En prime, l’État lui a versé une prime de 378 750 $.
Rien de neuf sous le soleil pour les grosses légumes. La clause qui a permis à l'ex-président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, de toucher une pleine année de salaire, soit 378 750 $, au moment de quitter ses fonctions de son plein gré existe depuis 1990. Le gouvernement libéral l'avait consentie à Jean-Claude Delorme en le nommant numéro un de la Caisse.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

