Les Bourses choisissent l'attentisme avant la guerre
Les Bourses mondiales, après leur envol lundi, ont été hier irrégulières, retombant dans l'attentisme au lendemain de l'ultimatum américain à l'Irak qui, sur les marchés, avait donné l'impression, peut-être hâtive, qu'une grande partie des incertitudes était levée.
Les Bourses, comme les marchés des changes ou du pétrole, faisaient tout de même le pari d'un conflit bref et victorieux pour les Américains, susceptible d'entraîner un rebond de l'économie mondiale. Les cours du pétrole ont chuté alors que le dollar consolidait ses gains.
La Bourse américaine a réussi à clôturer en hausse pour la cinquième séance consécutive à l'issue d'une séance très indécise. Le Dow Jones a gagné 0,6 %, à 8194,23 points, et l'indice composé de la Bourse électronique Nasdaq a progressé de 0,6 %, à 1400,53 points, repassant ainsi au-dessus du seuil psychologique des 1400 points. L'indice Standard and Poor's 500, plus représentatif de la tendance générale, a avancé de 0,4 %, à 866,45 points.
Le marché s'est «comporté extrêmement bien sachant qu'il a pris plus de 3,5 % hier [lundi]», a estimé Tim Smalls, directeur du courtage chez SG Cowen.
Une pause
Peter Cardillo, principal stratège boursier de la maison de courtage Global Partners Securities, ajoutait que les investisseurs étaient désormais attentistes, avant le déclenchement de la guerre en Irak. Un avis partagé par Larry Wachtel, stratège boursier de Prudential Securities, qui affirme qu'après son envolée des derniers jours, le marché doit marquer une pause. «À mesure que nous nous rapprochons de la guerre, nous allons voir une légère contraction du volume et lorsqu'elle va commencer, nous aurons une envolée», estimait Tim Heekin, directeur du courtage chez Thomas Weisel Partners.
«Les premières 48 heures [du conflit] seront très parlantes. Les principaux facteurs seront le déclenchement ou non d'attaques chimiques [par les Irakiens] et d'éventuelles attaques [terroristes] sur le sol américain», a-t-il ajouté.
À Toronto, la progression des titres technologiques a permis à Bay Street de terminer en légère hausse pendant que la plupart des investisseurs se questionnaient toujours sur les conséquences qu'une guerre en Irak pourrait avoir sur l'économie. L'indice composé S&P/TSX s'est adjugé 31,98 points, soit 0,5 %, pour clôturer la séance à 6438,61 points.
Les investisseurs se sont montrés plutôt calmes sur le parquet torontois au lendemain de la solide remontée enregistrée lundi. La plupart ont ainsi préféré attendre pour voir comment se déroulerait le début de la guerre contre l'Irak pour les États-Unis avant de placer leur argent sur les marchés d'actions. «Il n'y a eu aucun leader dans ce marché cette année et personne ne semble vouloir se lever et prendre cette charge, a observé John Kinsey, gestionnaire de portefeuilles chez Caldwell Securities. Si vous prenez ça un jour à la fois, nous allons bientôt en savoir assez sur ce qui va se passer, et alors vous pourrez prendre des décisions logiques plutôt que d'essayer de deviner.»
Le secteur des technologies de l'information a grimpé de 3 % tandis que celui de l'industrie prenait 2,5 %. Sept des dix sous-indices du parquet torontois ont clôturé en hausse. Le secteur énergétique a reculé de 1 % et limité les gains du parquet en raison de la glissade des prix du pétrole.
Les Bourses, comme les marchés des changes ou du pétrole, faisaient tout de même le pari d'un conflit bref et victorieux pour les Américains, susceptible d'entraîner un rebond de l'économie mondiale. Les cours du pétrole ont chuté alors que le dollar consolidait ses gains.
La Bourse américaine a réussi à clôturer en hausse pour la cinquième séance consécutive à l'issue d'une séance très indécise. Le Dow Jones a gagné 0,6 %, à 8194,23 points, et l'indice composé de la Bourse électronique Nasdaq a progressé de 0,6 %, à 1400,53 points, repassant ainsi au-dessus du seuil psychologique des 1400 points. L'indice Standard and Poor's 500, plus représentatif de la tendance générale, a avancé de 0,4 %, à 866,45 points.
Le marché s'est «comporté extrêmement bien sachant qu'il a pris plus de 3,5 % hier [lundi]», a estimé Tim Smalls, directeur du courtage chez SG Cowen.
Une pause
Peter Cardillo, principal stratège boursier de la maison de courtage Global Partners Securities, ajoutait que les investisseurs étaient désormais attentistes, avant le déclenchement de la guerre en Irak. Un avis partagé par Larry Wachtel, stratège boursier de Prudential Securities, qui affirme qu'après son envolée des derniers jours, le marché doit marquer une pause. «À mesure que nous nous rapprochons de la guerre, nous allons voir une légère contraction du volume et lorsqu'elle va commencer, nous aurons une envolée», estimait Tim Heekin, directeur du courtage chez Thomas Weisel Partners.
«Les premières 48 heures [du conflit] seront très parlantes. Les principaux facteurs seront le déclenchement ou non d'attaques chimiques [par les Irakiens] et d'éventuelles attaques [terroristes] sur le sol américain», a-t-il ajouté.
À Toronto, la progression des titres technologiques a permis à Bay Street de terminer en légère hausse pendant que la plupart des investisseurs se questionnaient toujours sur les conséquences qu'une guerre en Irak pourrait avoir sur l'économie. L'indice composé S&P/TSX s'est adjugé 31,98 points, soit 0,5 %, pour clôturer la séance à 6438,61 points.
Les investisseurs se sont montrés plutôt calmes sur le parquet torontois au lendemain de la solide remontée enregistrée lundi. La plupart ont ainsi préféré attendre pour voir comment se déroulerait le début de la guerre contre l'Irak pour les États-Unis avant de placer leur argent sur les marchés d'actions. «Il n'y a eu aucun leader dans ce marché cette année et personne ne semble vouloir se lever et prendre cette charge, a observé John Kinsey, gestionnaire de portefeuilles chez Caldwell Securities. Si vous prenez ça un jour à la fois, nous allons bientôt en savoir assez sur ce qui va se passer, et alors vous pourrez prendre des décisions logiques plutôt que d'essayer de deviner.»
Le secteur des technologies de l'information a grimpé de 3 % tandis que celui de l'industrie prenait 2,5 %. Sept des dix sous-indices du parquet torontois ont clôturé en hausse. Le secteur énergétique a reculé de 1 % et limité les gains du parquet en raison de la glissade des prix du pétrole.
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