Perspectives - L'héritage
Deux présidents vont accéder à leur nouvelle fonction en traînant le lourd boulet d'un sombre héritage laissé par leur prédécesseur. Barack Obama accédera à la Maison-Blanche avec un déficit budgétaire estimé désormais à 1200 milliards, dégagé sous la dernière année de l'administration Bush. Ici, le prochain président de la Caisse de dépôt sera convié à prendre la direction au terme de l'année la plus désastreuse de l'histoire de l'institution, l'administration Rousseau-Guay lui laissant un déficit de près de 38 milliards, soit un rendement négatif estimé autour de 25 %. Quand l'héritage pèse lourd...
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- investissement,
- budget,
- Québec (province),
- déficit,
- Barack Obama,
- Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ)
Haut de la page

