Les salaires ne sont pas en cause
Toronto — Le président des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), Ken Lewenza, estime que le syndicat «n'a aucun intérêt» à accepter de nouvelles concessions pour les travailleurs du secteur automobile en difficulté.
M. Lewenza a affirmé hier lors d'une entrevue accordée à CTV News que «les échelles salariales ne sont pas en cause» lorsqu'il est question des problèmes des constructeurs automobiles.
Lors de la dernière ronde des négociations, les TCA ont accepté des concessions qui aideront les trois grands constructeurs automobiles américains à sauver 900 millions au cours des trois prochaines années, a souligné M. Lewenza.
Ce dernier tenait ces propos alors que les «trois grands» plaidaient en faveur d'un plan de sauvetage gouvernemental afin de les aider à surmonter la baisse des ventes de véhicules.
Le dirigeant syndical a affirmé qu'il s'objectait à l'emploi de l'expression «plan de sauvetage» puisque selon lui, n'importe quelle aide du gouvernement consisterait en un investissement pour l'économie et les emplois au pays.
Le quotidien Globe and Mail écrivait hier que Chrysler Canada, qui réclame une aide d'un milliard de dollars, était la seule division canadienne des trois grands constructeurs automobiles à avoir chiffré sa demande.
M. Lewenza a affirmé hier lors d'une entrevue accordée à CTV News que «les échelles salariales ne sont pas en cause» lorsqu'il est question des problèmes des constructeurs automobiles.
Lors de la dernière ronde des négociations, les TCA ont accepté des concessions qui aideront les trois grands constructeurs automobiles américains à sauver 900 millions au cours des trois prochaines années, a souligné M. Lewenza.
Ce dernier tenait ces propos alors que les «trois grands» plaidaient en faveur d'un plan de sauvetage gouvernemental afin de les aider à surmonter la baisse des ventes de véhicules.
Le dirigeant syndical a affirmé qu'il s'objectait à l'emploi de l'expression «plan de sauvetage» puisque selon lui, n'importe quelle aide du gouvernement consisterait en un investissement pour l'économie et les emplois au pays.
Le quotidien Globe and Mail écrivait hier que Chrysler Canada, qui réclame une aide d'un milliard de dollars, était la seule division canadienne des trois grands constructeurs automobiles à avoir chiffré sa demande.
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