Perspectives - Pas de chèque en blanc
Le p.-d.g. de GM, Rick Wagoner, a tout faux lorsqu'il affirme au Sénat américain que les déboires de son entreprise sont la conséquence directe de la crise financière. Car le troisième choc pétrolier, qui a fait bondir le prix de l'or noir à plus de 147 $US le baril, avait déjà eu raison des choix d'affaires des trois grands américains de l'auto. La crise financière ne devient qu'un prétexte pour demander de l'aide publique. Une aide qui viendra assurément, compte tenu de la taille des enjeux économiques, mais qui sera tout sauf le chèque en blanc souhaité par les géants de Detroit
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