Petro-Canada reporte un projet minier
Calgary — Petro-Canada et ses deux partenaires dans le projet d'exploitation des sables bitumineux de Fort Hills, en Alberta, ont annoncé hier le report, jusqu'à l'an prochain, de leur décision d'investissement relativement à la portion d'exploitation minière du projet.
Les trois partenaires ont également décidé de repousser pour le moment la construction d'une usine de valorisation afin de diminuer les risques liés aux coûts globaux du projet.
Petro-Canada, UTS Energy et Teck Cominco vont revoir chaque contrat d'approvisionnement et de construction dans le but de réduire les coûts du projet, qui atteignent actuellement près de 24 milliards de dollars, a indiqué Neil Camarta, vice-président principal aux sables pétrolifères de Petro-Canada.
«Nous allons revoir chacun de ces fournisseurs, chacun de ces entrepreneurs, et avoir une petite conversation pour voir à quel point ils sont plus affamés qu'ils ne l'étaient il y a quelques mois», a-t-il déclaré à des analystes et des journalistes lors d'une conférence téléphonique, hier.
La participation de Petro-Canada dans la coentreprise est de 60 %, celles de Teck et UTS atteignant 20 % chacune. Les trois entreprises ont récemment annoncé que les coûts du projet, initialement de 14 milliards, avaient fortement augmenté.
Jusqu'à présent, les trois sociétés ont consacré 1,7 milliard au projet de Fort Hills. Ils comptaient précédemment procéder à une annonce avant la fin de cette année, mais ils disent maintenant s'attendre à le faire en 2009, du moins en ce qui concerne la mine.
M. Camarta a affirmé que les raisons de ce report devraient sembler évidentes.
«Les coûts actuels de Fort Hills ont été fixés cet été. Depuis, les prix du pétrole ont chuté. Nous faisons face à beaucoup d'incertitude au sein des marchés financiers», a-t-il déclaré, alors que le prix du baril de brut était de moins de 67 $US à la Bourse des matières premières de New York (Nymex).
Les trois partenaires ont également décidé de repousser pour le moment la construction d'une usine de valorisation afin de diminuer les risques liés aux coûts globaux du projet.
Petro-Canada, UTS Energy et Teck Cominco vont revoir chaque contrat d'approvisionnement et de construction dans le but de réduire les coûts du projet, qui atteignent actuellement près de 24 milliards de dollars, a indiqué Neil Camarta, vice-président principal aux sables pétrolifères de Petro-Canada.
«Nous allons revoir chacun de ces fournisseurs, chacun de ces entrepreneurs, et avoir une petite conversation pour voir à quel point ils sont plus affamés qu'ils ne l'étaient il y a quelques mois», a-t-il déclaré à des analystes et des journalistes lors d'une conférence téléphonique, hier.
La participation de Petro-Canada dans la coentreprise est de 60 %, celles de Teck et UTS atteignant 20 % chacune. Les trois entreprises ont récemment annoncé que les coûts du projet, initialement de 14 milliards, avaient fortement augmenté.
Jusqu'à présent, les trois sociétés ont consacré 1,7 milliard au projet de Fort Hills. Ils comptaient précédemment procéder à une annonce avant la fin de cette année, mais ils disent maintenant s'attendre à le faire en 2009, du moins en ce qui concerne la mine.
M. Camarta a affirmé que les raisons de ce report devraient sembler évidentes.
«Les coûts actuels de Fort Hills ont été fixés cet été. Depuis, les prix du pétrole ont chuté. Nous faisons face à beaucoup d'incertitude au sein des marchés financiers», a-t-il déclaré, alors que le prix du baril de brut était de moins de 67 $US à la Bourse des matières premières de New York (Nymex).
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