En bref - Sarkozy crée un fonds souverain
24 octobre 2008
Actualités économiques
Annecy — Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé hier la création d'un fonds souverain doté d'un capital initial d'une centaine de milliards d'euros pour investir dans les entreprises stratégiques, une réponse nationale à la crise économique.
«Ce que les producteurs de pétrole font, ce que les Chinois font, ce que les Russes font, il n'y a pas de raison que la France ne le fasse pas au service d'une politique industrielle digne de ce nom», a déclaré le président français lors d'un discours devant des chefs d'entreprises à Annecy. Selon Nicolas Sarkozy, le fonds devra «stabiliser le capital d'entreprises qui ont un avenir, qui disposent de savoir-faire et de technologies-clés et qui pourraient être des proies tentantes pour des prédateurs». Outre ce fonds d'investissement public, le dirigeant français a annoncé des allègements fiscaux pour les entreprises et des investissements publics de 175 milliards dans les trois prochaines années afin de soutenir une économie française en récession, selon tous les instituts de conjoncture. Enfin, il souhaite contrôler l'activité des banques qui viennent de recevoir un soutien public massif. Un médiateur sera nommé pour vérifier qu'elles accordent suffisamment de crédits aux petites et moyennes entreprises.
«Ce que les producteurs de pétrole font, ce que les Chinois font, ce que les Russes font, il n'y a pas de raison que la France ne le fasse pas au service d'une politique industrielle digne de ce nom», a déclaré le président français lors d'un discours devant des chefs d'entreprises à Annecy. Selon Nicolas Sarkozy, le fonds devra «stabiliser le capital d'entreprises qui ont un avenir, qui disposent de savoir-faire et de technologies-clés et qui pourraient être des proies tentantes pour des prédateurs». Outre ce fonds d'investissement public, le dirigeant français a annoncé des allègements fiscaux pour les entreprises et des investissements publics de 175 milliards dans les trois prochaines années afin de soutenir une économie française en récession, selon tous les instituts de conjoncture. Enfin, il souhaite contrôler l'activité des banques qui viennent de recevoir un soutien public massif. Un médiateur sera nommé pour vérifier qu'elles accordent suffisamment de crédits aux petites et moyennes entreprises.
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