Le baril de pétrole dégringole sous les 70 $US
17 octobre 2008
Actualités économiques
New York — Les prix du baril de pétrole ont de nouveau chuté hier à New York, tombant sous les 70 $US pour la première fois depuis août 2007, après l'annonce d'une forte hausse des stocks pétroliers aux États-Unis la semaine dernière.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a fini à 69,85 $US, en baisse de 4,69 $US par rapport à la clôture de mercredi. À Londres, le baril de Brent à échéance identique a perdu 4,48 $US, à 66,32 $US. Le baril avait culminé à 147 $US en juillet.
Après avoir perdu 4 $US mercredi, les cours ont replongé après la publication du rapport hebdomadaire du département américain à l'Énergie, qui ont révélé une progression spectaculaire des stocks pétroliers la semaine dernière. Le recul de la demande s'est par ailleurs confirmé: sur les quatre dernières semaines, les Américains ont consommé en moyenne 18,6 millions de barils par jour de produits pétroliers, en baisse de 8,9 % comparé à un an plus tôt.
La consommation d'essence a notamment fléchi de 5,2 %, alors même que les prix à la pompe sont tombés la semaine dernière à 3,15 $US en moyenne le gallon (83 ¢US le litre) contre un sommet 4,11 $US (1,09 $US le litre) en juillet.
Face à la dégringolade des prix, qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur en trois mois et demi, l'OPEP a annoncé qu'elle avançait d'un mois sa réunion d'urgence prévue le 18 novembre: celle-ci aura lieu le 24 octobre à Vienne. Le cartel «fait face aux réalités de prix du pétrole qui plongent et de la prise de conscience que l'économie mondiale est déjà en récession», ont commenté les analystes de JPMorgan. Pour M. Lefrançois, il doit réduire sa production de 1,5 à deux millions de barils par jour pour enrayer la chute des cours.
Face aux mauvais chiffres sur la croissance économique dans les pays industrialisés, l'organisation avait déjà fortement révisé à la baisse, mercredi, ses prévisions de hausse de la demande de brut en 2008 dans le monde: à +0,64 % contre +1,02 % en septembre. Et les perspectives pour 2009 sont tout aussi moroses.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a fini à 69,85 $US, en baisse de 4,69 $US par rapport à la clôture de mercredi. À Londres, le baril de Brent à échéance identique a perdu 4,48 $US, à 66,32 $US. Le baril avait culminé à 147 $US en juillet.
Après avoir perdu 4 $US mercredi, les cours ont replongé après la publication du rapport hebdomadaire du département américain à l'Énergie, qui ont révélé une progression spectaculaire des stocks pétroliers la semaine dernière. Le recul de la demande s'est par ailleurs confirmé: sur les quatre dernières semaines, les Américains ont consommé en moyenne 18,6 millions de barils par jour de produits pétroliers, en baisse de 8,9 % comparé à un an plus tôt.
La consommation d'essence a notamment fléchi de 5,2 %, alors même que les prix à la pompe sont tombés la semaine dernière à 3,15 $US en moyenne le gallon (83 ¢US le litre) contre un sommet 4,11 $US (1,09 $US le litre) en juillet.
Face à la dégringolade des prix, qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur en trois mois et demi, l'OPEP a annoncé qu'elle avançait d'un mois sa réunion d'urgence prévue le 18 novembre: celle-ci aura lieu le 24 octobre à Vienne. Le cartel «fait face aux réalités de prix du pétrole qui plongent et de la prise de conscience que l'économie mondiale est déjà en récession», ont commenté les analystes de JPMorgan. Pour M. Lefrançois, il doit réduire sa production de 1,5 à deux millions de barils par jour pour enrayer la chute des cours.
Face aux mauvais chiffres sur la croissance économique dans les pays industrialisés, l'organisation avait déjà fortement révisé à la baisse, mercredi, ses prévisions de hausse de la demande de brut en 2008 dans le monde: à +0,64 % contre +1,02 % en septembre. Et les perspectives pour 2009 sont tout aussi moroses.
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